« L’accès des femmes à l’emploi en Mauricie, une priorité ! » Dévoilement des résultats de l’état de situation LES OBSTACLES À LA PARTICIPATION DES FEMMES À L’EMPLOI

Trois-Rivières, 4 décembre 2019La Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM) est fière de présenter les résultats de l’état de situation Les obstacles à la participation des femmes à l’emploi. S’inscrivant dans le cadre du projet L’accès des femmes à l’emploi en Mauricie, une priorité!, qui est en cours depuis septembre 2018, cet état de situation vient mettre fin à la 1re partie du projet et ouvrir sur les pistes de solutions possibles.

La participation des femmes au marché de l’emploi a connu de grands progrès au cours des dernières années. Cependant, il reste de nombreux défis à relever, en particulier dans une région comme la Mauricie qui enregistre un des plus faibles revenus médians de la province et où la concentration de la main-d’œuvre féminine dans les emplois à prédominance féminine est prononcée. Suite à ces constats, la TCMFM, dans le cadre de ce projet, a deux objectifs : développer la concertation autour de l’accès à l’emploi des femmes et appuyer ses partenaires dans le renforcement de leur capacité à mieux répondre aux besoins des femmes en employabilité.

Le présent état de situation sur les obstacles à la participation des femmes à l’emploi a été mené par le Centre de recherche sociale appliquée (CRSA) et Mme Sandy Torres, selon une méthodologie de recherche exploratoire et qualitative. Le regard analytique posé sur les obstacles à l’emploi a croisé trois sources de savoirs, soit les savoirs théoriques, les savoirs expérientiels (le vécu des femmes) et ceux des milieux de pratique. Concrètement, trois activités ont eu lieu : une revue de littérature ciblée sur les obstacles à l’emploi, en particulier structurels; des groupes de discussion et entrevues réalisés auprès de Mauriciennes, y compris des femmes immigrantes et des femmes autochtones; un forum régional réunissant principalement des partenaires de la TCMFM et des intervenantes et intervenants des secteurs communautaire et public.

 

3 catégories d’obstacles

En s’appuyant sur la littérature recensée, trois catégories d’obstacles ont été définies : les obstacles individuels, soit liés aux motivations, aux compétences, aux perceptions, aux sentiments, à l’état de santé, à la situation familiale, aux caractéristiques individuelles (scolarité, âge, etc.); les obstacles socioculturels, c’est-à-dire de l’ordre des représentations, des stéréotypes, des modèles, des valeurs, etc.; et les obstacles structurels ou liés aux organisations (conditions et milieux de travail, offre et organisation des services, etc.), aux institutions (conception et application des politiques et programmes, etc.), aux systèmes (gestion des ressources humaines, procédures de sélection, etc.).

 

Des pistes de solution

L’état de situation a mené à la mise en évidence de pistes de solution en réponse aux obstacles à l’emploi. Des solutions concernent le milieu du travail, tout particulièrement la conscientisation en entreprise face aux préjugés, mais aussi à la conciliation travail-famille-études-soins et à la culture de performance.  Des propositions visent également une profonde remise en question des conditions de travail. La question des horaires de travail, des services de garde et du travail domestique garde toute son actualité comme élément clé pour faciliter la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle. Quelques pistes concernent les programmes, la nécessité de créer des partenariats, ainsi que le besoin de formation continue pour progresser en emploi et d’éducation pour contrer les préjugés et les stéréotypes sexuels. La nécessité d’améliorer les services de transport en commun et de se pencher sur la reconnaissance des expériences acquises à l’extérieur du pays ou en dehors du travail, ainsi que sur le partage équitable de tâches domestiques, ont également été proposés.

 

Un plan d’action régional intersectoriel

L’état de situation des obstacles à l’emploi rencontrés par les femmes a permis de jeter les bases d’un plan d’action intersectoriel visant à améliorer les pratiques collectives liées à la participation de toutes les Mauriciennes à l’emploi. Ce plan d’action comporte deux volets : un volet organisationnel (structurel), comportant des exemples de stratégies, des activités ou des outils visant à améliorer l’organisation de services, l’accès aux ressources ou encore les climats et les conditions de travail; un volet stratégique (politique), comportant des stratégies de communication en lien par exemple avec la diffusion des résultats auprès d’instances décisionnelles concernées.

« Afin de réduire les écarts entre les femmes et les hommes et d’améliorer les conditions de vie de toutes les femmes, la TCMFM propose plusieurs pistes de solution », mentionne Joanne Blais, directrice de la TCMFM. Il appartient à chaque organisation, à la mesure de ses capacités et de ses ressources, de favoriser l’accès à l’emploi des Mauriciennes dans toute leur diversité. Ensemble, rendons les milieux de travail favorables à l’égalité des sexes et à la diversité des cheminements professionnels.

La Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie est un regroupement régional féministe de défense collective des droits qui a pour mission de favoriser la concertation et d’agir sur les questions mettant en jeu les intérêts et les conditions de vie des femmes. Elle regroupe plus de 50 membres (individus et groupes de femmes provenant de différents secteurs d’activités. La réalisation de ce projet est rendue possible grâce au soutien financier du ministère Femmes et Égalité des genres Canada.

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Source :

Joanne Blais,

Directrice, Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie

Tél. : 819 372-9328 | info@tcmfm.ca

 

La TCLCF et la TCVCASL invitent la population à commémorer la mémoire des victimes de Polytechnique

Dans le cadre du 30e anniversaire de la commémoration de la tuerie misogyne de l’école Polytechnique, la TCLCF et la TCVCASL organise un événement commémoratif, au cours duquel le carillon de la place Claude-Léveillée jouera l’oeuvre Lux Aeterna, créée par la compositrice et ondiste Estelle Lemire. L’événement aura lieu le vendredi 6 décembre 2019 de 13h15 à 14h00.

Journée de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Le 6 décembre 1989, à l’École Polytechnique de Montréal, 14 femmes ont été assassinées parce qu’elles étaient des femmes. En plus de commémorer la tuerie misogyne de 1989, la journée se veut également un temps d’arrêt, de recueillement et de réflexion, à la mémoire de toutes les femmes victime de violences sexistes notamment:

o   Les plus de 1500 femmes tuées par leur conjoint depuis cette date au Québec

o   Les filles et les femmes autochtones disparues ou assassinées et victime de violences sexuelles

o   Les femmes qui sont victimes de violences économiques, sexuelles, psychologiques, physiques et spirituelles

 

Le 6 décembre est aussi la journée de clôture de la Campagne des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes. Cette campagne, qui commence le 25 novembre, dénonce l’ensemble des violences dont sont victimes les femmes (économique, sexuelle, psychologique, physique et spirituelle). La réflexion et la commémoration font place à un appel à la solidarité pour l’atteinte de l’égalité entre les femmes et les hommes et entre les femmes elles-mêmes.

 

Trace permanente à Laval

En 2014, lors du 25e anniversaire de la tuerie de Polytechnique, le mouvement des femmes de Laval a émis le souhait de pouvoir installer une trace permanente à la mémoire des victimes de cette tragédie, dans un lieu public symbolique. À la suite d’une demande faite à la Ville de Laval, une collaboration a débuté en 2017 afin d’aller de l’avant avec une telle démarche.

 

Le projet de trace permanente conduit conjointement avec la TCLCF, la TCVCASL et la Ville de Laval prend la forme d’une composition musicale pour le carillon de la place Claude-Léveillée, située aux abords du Campus Laval de l’UdeM.

 

Cette trace permanente sous forme d’œuvre musicale pour chœur et carillon nous permet de nous réunir à chaque 6 décembre pour commémorer la mémoire des victimes de la tuerie misogyne de 14 femmes de l’École Polytechnique de Montréal en 1989 et prendre un temps d’arrêt à la mémoire de toutes les femmes victime des violences sexistes.

 

L’œuvre commémorative se veut aussi empreinte d’espoir et de solidarité dans une optique de lutte contre les violences patriarcales faites aux femmes.

 

Merci de confirmer votre présence par courriel au : tclcf@bellnet.ca ou par téléphone au 450 682-8739

Des féministes se mobilisent pour l’élimination des violences envers les femmes

Sherbrooke, 27 novembre 2019 – La campagne nationale des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes est lancée! Du 25 novembre au 6 décembre, les groupes de femmes sont mobilisés dans toutes les régions du Québec et organisent divers événements de sensibilisation auprès de différents milieux. Des engagements et des actions concrètes de la part des gouvernements de tous les paliers sont demandées pour éliminer ces violences sexistes et systémiques qui continuent d’exister malgré les avancées des droits des femmes au Québec et au Canada.

L’incarcération des femmes : une violence méconnue

La criminalisation des survivantes est pourtant l’une des plus grandes violences systémiques envers les femmes. Menacée d’extradition aux États-Unis et incarcérée à chaque procédure juridique, Madame M s’était réfugiée à La Bouée de Mégantic avec ses enfants en 2008 pour fuir la violence du père. Elle s’est enlevé la vie le 5 novembre 2019 lors de sa détention à l’établissement Leclerc, suite à l’échec de ses recours juridiques.

« On a criminalisé Madame M alors qu’elle était une survivante de violence conjugale. Les femmes incarcérées le sont majoritairement pour des crimes liés à la survie, et la moyenne des peines est de deux mois. L’incarcération n’est pas une solution à des problèmes sociaux plus grands : la pauvreté des femmes et les violences à leur égard.» explique Marie-Danielle Larocque, de l’organisme ConcertAction Femmes Estrie (CAFE).

Polytechnique : 30 ans plus tard

Soulignons le 30e anniversaire de commémoration de l’attentat antiféministe de Polytechnique du 6 décembre 1989, au cours duquel 14 femmes sont décédées et 14 personnes blessées, dont 10 femmes. La population est invitée à porter le ruban blanc et à participer aux activités organisées en Estrie :

Les violences envers les femmes sont encore trop nombreuses, notamment envers celles qui vivent à la croisée des oppressions. Elles sont accentuées par les inégalités persistantes entre les femmes et les hommes, mais aussi entre les femmes elles-mêmes. Les 12 jours d’action sont une occasion à saisir pour travailler collectivement à l’élimination des violences envers les femmes et à soutenir les initiatives régionales en ce sens!

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Personne-ressource : Marie-Danielle Larocque, agente à la vie associative et à la mobilisation

ConcertAction Femmes Estrie | 819-563-1987 (bureau) | 819-919-1987 (cell.) | info@concertactionfemmesestrie.org

ConcertAction Femmes Estrie (CAFE) est la table régionale des groupes de femmes, créée pour répondre à des besoins de liaison, de concertation et de solidarité. Avec ses 37 groupes membres, CAFE intervient dans une pluralité de domaines tels la santé, l’éducation, la lutte contre la pauvreté et la violence, le développement social et l’accès aux instances décisionnelles.

La Table des groupes de femmes de Montréal (TGFM) en pleine ébullition!

Montréal, le 25 novembre 2019 – La Table des groupes de femmes de Montréal (TGFM) est actuellement en pleine ébullition, avec trois projets en cours : Juste et bien!, Femmes et rapport à la ville, Communauté pratique : Santé des femmes, pauvreté et discriminations.

 

Juste et bien!

Notre premier projet, financé par le ministère des Femmes et de l’égalité des genres du Canada, en partenariat avec RAFH Canada et AFHM, porte sur l’accès à l’emploi et aux services pour les femmes sourdes et/ou en situation de handicap. Depuis octobre 2018, l’agente de projet Catherine Théroux est chargée de la réalisation du segment montréalais de ce projet pancanadien. La première phase du projet consistait à créer et animer des groupes de discussion et des entrevues individuelles. Suite à l’analyse des échanges, des ateliers de formation et de sensibilisation ont été élaborés. Ces derniers seront offerts, à l’hiver 2020, aux femmes sourdes et/ou en situation de handicap, aux employeurs, aux prestataires de services et aux syndicats. Ces ateliers visent à améliorer l’employabilité et l’accès aux services pour les femmes sourdes et/ou en situation de handicap.

 

Femmes et rapport à la ville

Notre deuxième projet, Femmes et rapport à la ville, est également financé par le ministère des Femmes et de l’égalité des genres du Canada et ce, pour une durée de quatre ans. Il vise à identifier et promouvoir les changements à apporter pour rendre la ville plus inclusive et plus adaptée aux besoins et aux intérêts de toutes les femmes. La première phase du projet, coordonnée par l’agente de projet Adélaïde Tanguy, a débuté en novembre 2019. Elle consiste à élaborer un outil et des ateliers de consultation développés selon une approche féministe intersectionnelle, en partenariat avec le Comité Développement Local et Régional de la TGFM et Relais-Femmes. Les résultats de la consultation permettront la formulation de recommandations qui seront présentées aux membres et partenaires de la TGFM ainsi qu’aux municipalités, agglomérations et arrondissements de l’île de Montréal.

 

Communauté pratique : Santé des femmes, pauvreté et discriminations 

Notre troisième projet est financé par le Secrétariat à la condition féminine du Québec, pour une durée de deux ans et a comme objectif de créer une communauté de pratique. Le but de celle-ci est de favoriser le partage d’expertises et d’outils entre les intervenantes, qui travaillent sur les inégalités vécues par les montréalaises en matière de genre, santé, pauvreté et discriminations. Porté par le Comité Santé de la TGFM, ce projet est coordonné par l’agente de projet Marie-Eve Labrecque, depuis octobre 2019. Celui-ci vise, dans un premier temps, à mobiliser des intervenantes qui feront vivre la Communauté de pratique et qui analyseront la coexistence entre les problèmes de santé et la pauvreté des femmes, selon une approche féministe intersectionnelle. Lors de la seconde phase, la mise en place d’une Communauté de pratique virtuelle, permettra d’inviter d’autres intervenantes à contribuer aux échanges. Au terme du projet, un outil de sensibilisation sera élaboré et portera sur les enjeux d’inégalité de genre en matière de santé. Il sera diffusé auprès des populations concernées, des intervenant·es et du grand public.

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Pour plus d’informations, veuillez contacter : 

Catherine Théroux
Agente de projet
Juste et bien!
catherine.t@tgfm.org
514 381-3288 poste 2203

Adélaïde Tanguy
Agente de projet
Femmes et rapport à la ville
adelaide.t@tgfm.org
514 381-3288

Marie-Eve Labrecque
Agente de projet
Communauté pratique : Santé des femmes, pauvreté et discriminations
marie-eve.l@tgfm.org
514 381-3288

 

Trois outils destinés aux journalistes afin d’assurer une couverture médiatique neutre et paritaire

Trois-Rivières, le 21 novembre 2019 – Dans le cadre du projet « Plus de femmes en politique ? Les médias et les instances municipales, des acteurs clés » mené par la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM) et ses partenaires, deux études portant sur la représentation médiatique des candidates aux élections municipales de 2017 ont été réalisées, dont les résultats ont été diffusés à l’automne 2018 et restent accessibles sur demande.

C’est suite aux recommandations tirées de ces études que trois outils ont été développés pour répondre au besoin des journalistes qui souhaitaient adopter une écriture assurant une représentation égale des femmes et des hommes, particulièrement dans la rédaction d’articles politiques.

Nous avons eu le privilège de présenter ces outils, en primeur, aux journalistes présents lors du précongrès de la fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), ce 15 novembre dernier. L’accueil s’est avéré très positif et nous commençons dès à présent une large diffusion de ces outils.

 

Guide des bonnes pratiques journalistiques : Faites le PARI d’une couverture neutre !

Ce document regroupe des définitions utiles, clarifie le concept de « rédaction épicène », et propose des tableaux sur lesquels s’appuyer afin de mettre en œuvre les divers procédés permettant d’accéder à une écriture non genrée, et qui assure une représentation égalitaire des femmes et des hommes.

Aide-mémoire

Cet outil se veut être une synthèse du guide qui offre, en un coup d’œil, un rappel sur les procédés à mettre en œuvre pour une couverture neutre et paritaire.

Bloc-notes

Meilleur allié du journaliste, ce bloc-notes offre un rappel des questions à se poser afin de s’assurer de la neutralité de son article.

 

Convaincues que ces outils sauront initier ou alimenter une réflexion et une prise de conscience autour de l’enjeu des représentations médiatiques des femmes, nous souhaitons vivement qu’ils soient accessibles au plus grand nombre. La TCMFM se tient disponible pour en distribuer des exemplaires aux journalistes et équipes de rédaction qui en feront la demande.

Le projet « Plus de femmes en politique ? Les médias et les instances municipales, des acteurs clés ! » est rendu possible grâce à un financement triennal du ministère des Femmes et de l’Égalité des genres. Les partenaires impliquées dans ce projet sont la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM), la Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie (TCGFM), la Table de concertation des groupes de femmes du Bas-Saint-Laurent (TCGFBSL), de même que le Groupe des médias étudiants (GME) de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

10 000 jeunes sensibilisé.es en Chaudière-Appalaches

Lévis, le 13 novembre 2019 – Dans le cadre du projet Regarde! Tu as le choix!, financé par le Secrétariat à la condition féminine, un outil novateur et inédit a été développé par Connexion Emploi ressources femmes, en collaboration avec les 4 commissions scolaires de la région, le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches et le Centre Femmes l’Ancrage. Cet outil a permis de sensibiliser 10 000 jeunes de 10 à 12 ans de la Chaudière-Appalaches sur la thématique de la diversification professionnelle. Les parents et les membres du personnel scolaire ont pris part à la réflexion, étant à leur tour informé.es et sensibilisé.es. C’est un impact majeur pour la région Chaudière-Appalaches.

Opération lapin chaupe, est un outil de sensibilisation merveilleusement illustré qui aborde différentes thématiques reliées à la ségrégation professionnelle, le choix de carrière et les stéréotypes de genres. L’outil débute avec une note explicative pour les jeunes et se poursuit avec des questions d’approfondissement tout au long du livre. C’est un outil complet et dynamique qui a été distribué dans toutes les écoles primaires des 4 commissions scolaires de la Chaudière-Appalaches. Le projet a été réalisé en 3 phases :

  • Création, impression et distribution d’un outil de littérature jeunesse
  • Création d’un guide pédagogique avec des activités d’apprentissage et une version vidéo et audio du livre pour les enseignant.es
  • Animation d’ateliers dans les écoles

Le livre et ses outils pédagogiques sont disponibles en ligne au https://www.connexionemploiressources.com/regarde-tu-as-le-choix.

Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) est un regroupement régional de (24) groupes de femmes qui travaille à la défense des droits et à l’amélioration des conditions de vie des femmes. Le RGFCA est mandataire du projet.  https://www.femmesca.com/

Connexion Emploi ressources femmesest un organisme communautaire spécialisé en développement de la main d’œuvre féminine de Chaudière-Appalaches. Ces services s’adressent aux femmes ainsi qu’aux entreprises. Il est responsable de la mise en œuvre du projet.  https://www.connexionemploiressources.com/

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Source :
Karine Drolet, directrice générale
Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches
418 831-7588
direction@femmesca.com

Plus de femmes en politique : qu’en est-il de la couverture médiatique des politiciennes?

Le 19 septembre 2018 – C’est aujourd’hui qu’a eu lieu le dévoilement de deux études complémentaires, réalisées dans le cadre du projet Plus de femmes en politique? Les médias et les instances municipales, des acteurs clés ! L’événement s’est déroulé en présence de plusieurs membres des milieux universitaire, communautaire et politique, dont la rectrice de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Mme Magda Fusaro, et de la conseillère associée à la mairesse et élue de ville dans Ville-Marie, Mme Sophie Mauzerolle.

Moins de femmes en politique, encore moins dans les médias
Dans l’étude Les représentations médiatiques des femmes aux élections municipales, réalisée par des chercheuses de l’UQAM, soutenues par la Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie (TCGFM) et le Service aux collectivités (SAC) de l’UQAM, 1110 articles de la presse écrite et de médias communautaires écrits francophones du Québec ont été recensés. L’objectif était de mieux comprendre dans quelle mesure et de quelles manières les candidates aux postes de mairesses et de conseillères de ville ont été représentées dans les médias lors des dernières élections municipales en 2017.

Les chercheuses observent que l’espace médiatique occupé par les hommes est disproportionné par rapport à celui occupé par les femmes. De plus, une analyse qualitative de la couverture des candidates permet de constater que l’accent a été mis sur les qualités et les capacités traditionnellement féminines de celles-ci. Selon les chercheuses, cela a contribué à reproduire des stéréotypes de genre et à perpétuer des attentes différenciées envers les candidates et les candidats.

Consultez l’étude

Journaux universitaires : des représentations genrées équilibrées
Dans l’étude La politique vue par les journaux étudiants universitaires québécois : des représentations genrées équilibrées, menée par des chercheuses de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), soutenues par la Table de concertation des groupes de femmes de la Mauricie (TCMFM) et le Groupe des médias étudiants (GME) de l’UQTR, 400 documents ont été analysés afin de mieux comprendre la représentation des femmes impliquées tant en politique municipale qu’en politique étudiante et universitaire, entre 2011 et 2017.

Les chercheuses concluent que le genre influence peu la couverture faite par les médias étudiants. Toutefois, certaines représentations de leadership véhiculées au sein des articles analysés reproduisent parfois des attentes stéréotypées envers les femmes. En outre, des différences de traitement ont été observées, notamment lorsqu’il y a personnalisation des conflits interpellant des femmes politiques. Ces dernières recevant à ces occasions des critiques plus personnelles et plus virulentes.

Consultez le sommaire de l’étude

Des pistes de solutions à identifier en collaboration avec le milieu journalistique
Ces études complémentaires dessinent un portrait nuancé de la couverture médiatique des politiciennes. Pour aller de l’avant, en plus d’identifier les bons coups des médias en matière de représentations des femmes, les chercheuses proposent des recommandations au milieu journalistique. En effet, de concert avec les médias, la TCGFM, la TCMFM, le GME de même que la Table de concertation des groupes de femmes du Bas-Saint-Laurent, partenaire de ce projet, souhaitent trouver des pistes de solutions pour un traitement neutre et égalitaire des femmes qui participent à la vie politique de leur communauté.

Ce projet, financé par Condition féminine Canada, se poursuivra jusqu’en 2020. Les activités prévues cet automne permettront d’entamer un dialogue avec les membres des médias. Au menu, un événement provincial à l’attention des journaux universitaires du Québec ainsi que des participations au congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) et à un 6 à 8 de l’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ).

Renseignements et demandes d’entrevues : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse, UQAM, 514 987-3000, poste 5184, veilleux.anik@uqam.ca

LOGOS

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Sources :

Joanne Blais
Directrice, Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM)
819-386-2191
info@tcmfm.ca

David Ferron
Directeur général, Groupe des médias étudiants (GME) de l’UQTR
819-269-3885
dg.cfou@uqtr.ca

Audrey Gosselin Pellerin
Agente de projet, Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie (TCGFM)
514-222-5268
info@tcgfm.qc.ca

Brigitte Michaud
Coordonnatrice, Table de concertation des groupes de femmes du Bas-Saint-Laurent (TCGFBSL)
418-556-6051
tcgfbsl@gmail.com

Anik Veilleux
Conseillère en relations de presse, Division des relations avec la presse et événements spéciaux
Service des communications, UQAM
Tél. : 514 987-3000, poste 5184
veilleux.anik@uqam.ca 
www.salledepresse.uqam.ca

Déclaration de reconnaissance et de soutien aux organismes communautaires montréalais

Le 20 août dernier, la Table des groupes de femmes de Montréal, ainsi que d’autres regroupements de groupes communautaires, était présente à la séance du conseil de ville de la Ville de Montréal au moment de l’adoption d’une Déclaration de reconnaissance et de soutien aux organismes communautaires montréalais. Par la même occasion, Mme Rosannie Filato, Responsable du développement social et communautaire, de l’itinérance, de la jeunesse, de la condition féminine et des sports et loisirs, a annoncé l’intention de la Ville de se doter d’une Politique de reconnaissance et de soutien des organismes communautaires. Préalablement, un mécanisme de consultation devrait être mis en place.

La Ville se dotera d’une Politique de reconnaissance et de soutien aux organismes communautaires montréalais: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798%2C42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=30512&ret

Empreintes de femmes

DEPUIS LE 8 FÉVRIER, LE PALAIS DE JUSTICE DE SAINT-JÉRÔME ACCUEILLE EMPREINTES DE FEMMES, UNE ŒUVRE COLLECTIVE CRÉÉE PAR L’ARTISTE PEINTRE MURALISTE SOPHIE STELLA BOIVIN POUR LE RÉSEAU DES FEMMES DES LAURENTIDES (RFL) DANS LE CADRE DE LA MARCHE MONDIALE DES FEMMES 2015.

Plus d’une centaine de femmes ont apposé leur empreinte de main ou de pouce sur la toile réalisée en format 5 pi x 5 pi, en guise d’appui à l’initiative d’ampleur internationale.

L’œuvre a voyagé aux quatre coins de la région des Laurentides, faisant escale au sein de la vingtaine d’organismes membres du RFL.

Lorsqu’elle a été exposée au cours des festivités du 30e anniversaire du RFL, en juin 2017, elle a capté l’attention du député de la MRC Rivière-du-Nord, Rhéal Fortin.

« On sait que les femmes doivent souvent défendre leurs droits devant la cour. Le Palais de justice m’est apparu comme le lieu par excellence pour mettre en valeur cette magnifique œuvre très symbolique. C’est pourquoi j’ai soutenu la démarche pour permettre qu’elle y soit exposée. »

« Empreintes de femmes est le symbole d’un vaste mouvement d’affirmation de femmes solidaires qui luttent pour l’amélioration des conditions de vie de toutes les femmes », souligne Fannie Roy, présidente du RFL. « Nous sommes fières de voir cette réalisation collective exposée dans un lieu qui vise à favoriser le respect des droits individuels et collectifs. » Le RFL tient à remercier Michel Caouette, directeur régional des services judiciaires des Laurentides et du Palais de justice de Saint-Jérôme d’avoir accepté d’accueillir l’œuvre dans son enceinte.

Pour plus de détails concernant l’œuvre Empreintes de femmes : femmeslaurentides.org/acef/toile-participative/

Le Réseau des femmes des Laurentides (RFL) est un regroupement régional qui rassemble et représente 21 groupes et comités de femmes de la région des Laurentides. Il travaille avec ses membres à améliorer les conditions de vie des femmes dans une perspective féministe d’égalité entre les sexes et de justice sociale. www.femmeslaurentides.org

Source: http://www.journalacces.ca/actualite/loeuvre-collective-exposee-palais-de-justice/

Et maintenant?

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate
8 mars 2018 : Et maintenant ? En action tant qu’il le faudra !
Escuminac, le 7 mars 2018 – Les multiples violences contre les femmes, notamment les violences sexuelles révélées par #moiaussi #metoo et #AgressionNonDénoncée et les nombreux cas de violences conjugales masculines, persistent encore pour toutes les femmes en 2018. Afin de souligner la Journée internationale des femmes, les féministes se mobilisent en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine, comme à chaque année, et appellent la population à agir.
Les nombreuses dénonciations des derniers mois ont eu un effet important au sein de la population et dans les faits, la demande pour des services et les besoins exprimés par les victimes et leurs proches est loin de s’essouffler. Il faudra faire beaucoup pour que la société soit en mesure de contrer le fléau de la violence sexuelle, tout comme celui de la violence conjugale. Au cours des prochaines années, il faudra encore sensibiliser et éduquer la population, dénoncer les agresseurs, soutenir et accompagner les victimes, légiférer pour permettre un meilleur système de justice, sévir contre les criminels…
Et maintenant, que faisons-nous pour contrer les violences faites aux femmes ?

  • Osons dire aux victimes : « Je te crois » ; « Tu n’y es pour rien ».
  • Osons dénoncer les violences dont nous sommes témoins et dire à l’agresseur : « Stop ». « C’est assez, je te vois. »
  • Soutenons les organismes locaux et régionaux qui accompagnent et supportent les victimes de violences.
  • Réclamons un système judiciaire mieux adapté et plus humain.
  • Rendons nos milieux de travail plus sécuritaires en instaurant des politiques contre le harcèlement et les agressions sexuelles.

À l’approche des élections provinciales, les beaux discours qui réaffirment que l’égalité entre les femmes et les hommes est une valeur fondamentale ne font pas disparaître, dans les faits, les inégalités économiques et sociales que subissent les femmes.

  • Réclamons une société exempte de violence pour toutes à nos élu-e-s !

En cette Journée internationale des femmes, la Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine invite toute la population à passer à l’action, et ce, afin que disparaissent toutes les barrières qui freinent les femmes dans leur accès à l’égalité !
Les barrières dressées devant les femmes se perpétuent. Les féministes continuent de lutter pour que disparaissent toutes ces violences. Nous serons féministes tant qu’il le faudra!
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SOURCE : Mireille Chartrand, coordonnatrice
Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine
581 886-4650 – contact@femmesgim.qc.ca