Action commune nationale de la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes

 

Le 17 octobre prochain, marchons pour toutes les femmes !

 

Le 17 octobre prochain, les Tables régionales de groupes de femmes se mobiliseront à travers toute la province pour célébrer la clôture de la 5e action de la Marche mondiale des femmes. En cette Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, nous sommes solidaires des 5 revendications de la Coordination du Québec de la Marche Mondiale des Femmes (CQMMF) pour contrer la pauvreté, les violences faites aux femmes, les enjeux concernant les femmes migrantes, immigrantes et racisées, la justice climatique et surtout, la revendication sur les femmes et les filles autochtones qui sera mise en lumière de façon particulière.

Où que vous soyez, joignez-vous à une action de solidarité ! Consultez la liste d’événements qui prendront place partout à travers la province dès 13h le dimanche 17 octobre :

Abitibi : https://fb.me/e/1YbFLLKIF

Bas-Saint-Laurent : https://fb.me/e/1gIRE7LWc

Capitale-Nationale : https://fb.me/e/kSiuWA34x

Centre-du-Québec : https://fb.me/e/Ly0suKuv

Chaudière-Appalaches : https://fb.me/e/7hFIWWNqa

Côte-Nord : https://fb.me/e/4a5VZRWkN

Estrie : https://fb.me/e/1l9ylPYGD

Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : https://fb.me/e/1cTrdhSDV

Lanaudière : https://fb.me/e/1irbBLgWy

Mauricie : https://fb.me/e/2X4GvfleY

Montérégie https://fb.me/e/1pfvFIj1i

Montréal : https://fb.me/e/26gwO4EEh

Outaouais : https://fb.me/e/15tgZdMUo

Saguenay-Lac-St-Jean : https://fb.me/e/1leH6Y1s3

Laval : Diffusion d’une série de podcasts 2 ou 3 fois par semaine pendant tout le mois d’octobre.

Marie-Andrée Gauthier, coordonnatrice générale du Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec sera l’une des porte-paroles de la conférence de presse tenue par la CQMMF pour souligner la clôture de la 5e action de la Marche mondiale des femmes. La conférence de presse se tiendra à 10h30 à Montréal au Square Cabot.  Vous pourrez regarder la diffusion en Facebook live.

Communiqué – 16e féminicide au Québec. C’EST ASSEZ!

COMMUNIQUE DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMEDIATE

16e féminicide commis au Québec : les groupes de femmes de Chaudière-Appalaches disent C’EST ASSEZ!

Lévis, le 6 octobre 2021 – À l’initiative des quatre maisons d’hébergement de Chaudière-Appalaches, la Gîtée, le Havre des femmes, le Havre l’Éclaircie et la Jonction pour elle, les groupes de femmes de la région de Chaudière-Appalaches se rassemblent aujourd’hui pour honorer la mémoire des 16 femmes et des deux enfants qui ont perdu la vie dans un contexte de violence conjugale, mais également pour dénoncer les violences faites aux femmes. Le rassemblement a lieu à la Traverse de Lévis, à 16h.

Ensemble, les groupes de femmes élèvent leurs voix pour dire haut et fort qu’une femme ne devrait plus jamais être victime d’un homme en raison de son statut de femme, et encore moins par amour. L’AMOUR NE TUE PAS ! C’EST ASSEZ !

À travers cette vigie, les groupes de femmes témoignent de leur solidarité auprès des femmes victimes de violence et de leur entourage et demandent que des changements se produisent, parce que 16 féminicides en 2021, ce sont 16 de trop !

La violence à l’égard des femmes est une forme de discrimination et une violation des droits fondamentaux. Elle est source de malheurs et de pertes de vies humaines. Les violences à l’égard des femmes les empêchent de réaliser leur plein potentiel, entravent leur autonomie économique et minent le développement des sociétés. 

Dans le contexte de crise et de discriminations, les femmes et groupes de femmes de Chaudière-Appalaches dénoncent les injustices et exigent des changements structurels et systémiques plus que jamais nécessaires. « Il faut reconnaître, nommer et dénoncer les violences faites aux femmes. Elles font partie d’un système qui favorise les inégalités entre les femmes et les hommes. Le gouvernement doit voir l’urgence d’agir et mettre en place des mesures démontrant la prise en considération des enjeux en condition féminine. Du financement oui, mais aussi des mesures sociales concrètes pour que cette violence des hommes envers les femmes cesse rapidement. » mentionne la directrice générale du RGFCA. 

Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) est un regroupement régional de (23) groupes de femmes qui travaille à la défense des droits et à l’amélioration des conditions de vie des femmes.

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Source : 

Katherine Tardif, Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches

418-831-7588 / 418-281-8318 / projet@femmesca.com

Sylvie Bernachez, Directrice de La Jonction pour Elle inc., 418 833-8002

Isabelle Thivierge, Directrice par interim de La Gîtée, 418 335-5551

Isabelle Fecteau, Directrice de Havre l’Éclaircie, 418 227-1025 

Andrée Pelletier, Agente aux relations extérieures Le Havre des Femmes, 418 247-7622

Communiqué – Lancement de l’état des lieux sur la violence conjugale postséparation dans la région des Laurentides

Communiqué de presse

Pour diffusion immédiate

Lancement de l’état des lieux sur la violence conjugale postséparation dans la région des Laurentides : le RFL engagé encore une fois dans un projet de qualité

Saint-Jérôme, mercredi le 22 septembre 2021 – C’est aujourd’hui même que le Réseau des femmes des Laurentides effectue le lacement de son état des lieux Point de vue des femmes sur leur vécu de violence conjugale postséparation. Adéquation entre leurs besoins et les services présents dans la région des Laurentides. Cette étude exploratoire, menée par une équipe de chercheures chevronnées, est née d’une préoccupation importante identifiée par les groupes membres du RFL devant le constat du manque de données concernant cette problématique.

Plusieurs situations dramatiques, s’inscrivant comme des féminicides perpétrés justement en contexte postséparation, ont d’ailleurs fait les manchettes des derniers mois. Comment définit- on au juste la violence conjugale postséparation? On entend par contexte postséparation le moment où la femme prend la décision de mettre fin à la relation et qu’elle s’inscrit dans une démarche de réorganisation de sa vie et de reprise de pouvoir.

Cette recherche avait pour objectif de recueillir, analyser et faire connaître le point de vue des femmes sur leurs expériences en regard des services offerts sur le territoire, de leurs besoins en termes de soutien et de services, des aspects favorables et des lacunes pouvant nuire à leur cheminement vers l’autonomie, ainsi que les pistes d’action qui favoriseraient l’amélioration de l’offre de service en contexte de violence conjugale postséparation.

L’équipe de recherche du Centre de recherche sociale et appliquée (CRSA), a choisi d’effectuer une étude exploratoire de type qualitatif afin de faire ressortir le point de vue des femmes. Les données ont été collectées lors de quatre groupes de discussion.

Le RFL débutera prochainement une tournée de diffusion du rapport de recherche auprès d’acteurs du milieu afin de susciter la réflexion sur les pistes d’amélioration des services offerts aux femmes victimes de violence conjugale postséparation. Le rapport complet et sa version abrégée sont disponibles dès maintenant sur le site web du RFL, récemment actualisé : https://www.femmeslaurentides.org/etat-des-lieux-sur-la-violence-conjugale-postseparation-dans-les-laurentides/

Le Réseau des femmes des Laurentides (RFL) est un regroupement régional qui rassemble et représente vingt groupes et comités de femmes de la région des Laurentides. L’organisme travaille avec ses membres à améliorer les conditions de vie des femmes dans une perspective féministe d’égalité entre les sexes et de justice sociale.

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Pour information :

Myriam Gagné, coordonnatrice générale
Réseau des femmes des Laurentides coordo@femmeslaurentides.org | 450-431-1896

 

Communiqué de presse : lancement d’une campagne pour démystifier les agressions à caractère sexuel

COMMUNIQUÉ

Pour diffusion immédiate

Affiche tes couleurs : Une campagne régionale qui démystifie les agressions à caractère sexuel!

Saint-Jérôme, le 17 septembre 2021 – Le Réseau des femmes des Laurentides (RFL) profite de la Journée d’action contre la violence sexuelle faite aux femmes pour annoncer le lancement imminent de sa campagne de sensibilisation aux agressions à caractère sexuel Affiche tes couleurs!

Diffusée largement sur les réseaux sociaux, la campagne, qui s’adresse aux jeunes de 15 à 25 ans, vise à démystifier de façon ludique ce qu’est une agression à caractère sexuel, le rôle d’un témoin actif et les attitudes aidantes. Elle permettra également de faire connaître les ressources disponibles dans la région pour accompagner les victimes.

Six capsules d’animation vidéo d’une durée d’une minute chacune seront diffusées sur Facebook, Instagram et Tik Tok à compter du 30 septembre, à raison d’une capsule par deux semaines. Quatre affiches thématiques et un autocollant seront distribués gratuitement dans les milieux fréquentés par les jeunes. Tout au long de la campagne, ceux-ci seront invités à répondre à quatre quiz thématiques sur le site Web www.affichetescouleurs.org afin de tester leurs connaissances en matière d’agressions à caractère sexuel et pour prendre conscience de la portée de leurs comportements.

Vanessa Grenier, intervenante à L’Élan-CALACS, lance une invitation aux jeunes… et aux moins jeunes : « Affiche tes couleurs en partageant les capsules d’animation sur tes réseaux sociaux! Pour que nous puissions vivre dans un monde sans violences sexuelles, nous devons tous et toutes faire notre part ». Ses consœurs Julie Santerre et Karolyn Lanthier, intervenantes au CALACS L’Ancrage, ajoutent : « 67 % des victimes d’agressions à caractère sexuel sont âgées de moins de 18 ans. C’est énorme et il faut que ça cesse! ». Mentionnons que les Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) viennent en aide aux adolescentes et aux femmes ayant vécu des violences sexuelles sous toutes leurs formes.

Commandez des affiches et des autocollants en écrivant à coordo.projets@femmeslaurentides.org

Suivez-nous sur Instagram (@affiche.tes.couleurs), Facebook (@ReseauFemmesLaurentides) et Tik Tok!

Cette initiative est soutenue par les partenaires de l’Entente sectorielle de développement en matière d’égalité entre les femmes et les hommes dans la région des Laurentides, soit :  le Secrétariat à la condition féminine, le Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, le Conseil des préfets et des élus de la région des Laurentides, la Ville de Mirabel, les MRC d’Antoine-Labelle, des Laurentides, des Pays-d’en-Haut, de la Rivière-du-Nord, de Thérèse-De Blainville, de Deux-Montagnes et d’Argenteuil, ainsi que par le Réseau des femmes des Laurentides. Les partenaires régionaux ont d’emblée accepté d’unir leurs forces autour de cette campagne de sensibilisation auprès des jeunes, sachant que les agressions à caractère sexuel peuvent avoir des conséquences dévastatrices pour les victimes.

Le Réseau des femmes des Laurentides (RFL) est un regroupement régional qui rassemble et représente dix-neuf groupes et comités de femmes de la région des Laurentides. L’organisme travaille avec ses membres à améliorer les conditions de vie des femmes dans une perspective féministe d’égalité entre les sexes et de justice sociale.

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Pour information, demande d’entrevue ou pour visionner en primeur la première capsule d’animation vidéo :  Vicky Langlais, chargée de projet | coordo.projets@femmeslaurentides.org

Ressources pour les victimes de la région des Laurentides :

Le CALACS L’Ancrage dessert l’ensemble du territoire situé au sud de Sainte-Agathe-des-Monts, soit les MRC des Pays-d’en-Haut, de la Rivière du Nord, de Thérèse-De Blainville, de Deux-Montagnes et d’Argenteuil, ainsi que la Ville de Mirabel.

Tél : 450 565-6231  / Sans frais : 1 866 867-7791

L’Élan CALACS est présent sur le territoire de la MRC des Laurentides et de la MRC d’Antoine-Labelle.
Bureau de Mont-Laurier : 819-623-2624 / Sans frais : 1-866-431-2624
Bureau de Sainte-Agathe-des-Monts : 819-326-8484 / Sans frais : 819-915-8484

Source : https://www.femmeslaurentides.org/2021/09/17/affiche-tes-couleurs/

Lancement de la plateforme Femmes et mobilité Une alliance prend forme pour mettre en lumière le déficit de mobilité des femmes dans le Capitale-Nationale

Québec, mardi le 16 mars 2021 – Accès transports viables, le Collectif pour un transport abordable et accessible à Québec (TRAAQ) et le Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale (RGF-CN) lancent aujourd’hui la plateforme web « Femmes et mobilité ». Celle-ci vise à sensibiliser la population et les décideur-e-s, et surtout à faire connaître des pistes de solutions.

La plateforme s’inscrit plus largement dans le projet « Femmes et mobilité », mené de concert par les trois organisations et soutenu par le Secrétariat à la condition féminine du Québec. L’objectif de ce projet est de mettre en lumière les enjeux et les conséquences du déficit de mobilité des femmes, et en particulier des femmes en situation de pauvreté.

Les inégalités de mobilité et socio-économiques persistent entre hommes et femmes dans la Capitale-Nationale

Les statistiques concernant la mobilité des femmes, et son impact sur leur situation socioéconomique, parlent d’elles-mêmes. À Québec, elles sont plus nombreuses (58 %) que les hommes à être utilisatrices du RTC et du STAC. Or, le temps de déplacement en transport en commun est plus long, ce qui affecte l’accès à l’emploi des femmes, la conciliation famille-travail-études et la santé.

« On a lancé le projet « Femmes et mobilité » car, depuis plusieurs années, les recherches montrent que les femmes sont moins mobiles que les hommes, et qu’en raison d’un accès moindre à l’automobile, elles sont de plus grandes utilisatrices du transport en commun. Or, on le sait, pouvoir se déplacer en ville, c’est crucial car ça influence le choix du logement, l’accès à l’emploi et aux services, le réseau social, etc. » a expliqué Nancy Beauseigle, directrice du Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale.

Dans la région de la Capitale-Nationale, la pauvreté des femmes demeure, avec 12 % des femmes vivant sous le seuil de la pauvreté et avec un écart salarial marqué entre hommes et femmes. La pandémie a d’ailleurs affecté davantage la participation au marché du travail des femmes que celle des hommes.

« C’est particulièrement important de documenter la mobilité des femmes dans la Capitale-Nationale afin de comprendre comment elle peut être un levier pour améliorer les conditions socio-économiques des femmes. Dans notre région, une femme continue de gagner 0,78 $ pour chaque dollar gagné par un homme » a ajouté Catherine Rainville, animatrice sociale au TRAAQ.

Des solutions à proposer

En proposant des solutions concrètes pour réduire le déficit de mobilité des femmes, les organismes à l’origine de « Femmes et mobilité » espèrent notamment avoir une influence sur les instances décisionnelles.

« On vise à sensibiliser la population et les décideur-e-s au déficit de mobilité des femmes et aux enjeux qu’elles rencontrent. Mais surtout, on présente des pistes de solutions : la mobilité durable, les aménagements urbains sécuritaires, la tarification sociale basée sur le revenu du transport en commun et l’analyse différenciée selon les sexes dans une perspective intersectionnelle (ADS+), par exemple » a conclu Marie-Soleil Gagné, coordonnatrice au développement chez Accès transports viables.

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Source
Angèle Pineau-Lemieux
Accès transports viables
a.pineau-lemieux@transportsviables.org
438 495 9892

Femmes dans les milieux à prédominance masculine : Une solution en ligne pour une plus grande mixité dans les milieux de travail !

Québec, le 15 mars 2021 – Le Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale est fier de lancer sa plateforme d’autoformation inclusifs.org. Résultat de plusieurs mois de travail, cet outil propose une démarche et des moyens concrets aux entreprises à prédominance masculine qui souhaitent mettre en place des actions vers plus de mixité et de diversité. Elle vise également les conseillers ou conseillères en emploi œuvrant auprès des entreprises.

Un marché du travail fortement ségrégé

Malgré les efforts des dernières décennies mis vers la mixité, le marché du travail demeure fortement ségrégé au Québec. Près de 40 % des femmes sont cloisonnées dans les 10 principales catégories professionnelles dites « féminines », soit l’industrie de la vente et des services, les soins aux personnes, l’enseignement et la garde d’enfants, et les occupations cléricales et administratives. Le parcours des femmes dans les milieux à prédominance masculine est encore rempli d’obstacles. Selon plusieurs études, lorsqu’il y a moins d’un tiers de femmes dans un milieu de travail, celles-ci sont confrontées à de nombreux obstacles tels que la discrimination, l’isolement, ou encore, le manque de soutien et de reconnaissance. Lorsqu’aucune mesure n’est mise en place pour faciliter l’intégration des femmes, le taux d’abandon de la profession est de 50%.

Une plateforme d’autoformation

La plateforme Inclusifs.org contient plusieurs outils et moyens concrets permettant aux entreprises de se sensibiliser aux enjeux vécus par les femmes dans les milieux à prédominance masculine, de se questionner et de bonifier leurs pratiques afin de favoriser la mixité dans leur milieu de travail. Des fiches informatives et des exercices liées notamment à la connaissance du personnel, l’embauche, le recrutement, l’intégration du personnel, le climat et l’organisation du travail sont proposées par la plateforme.

Inclusifs.org est le résultat d’une recherche réalisée au cours des 6 dernières années, qui documente les obstacles vécus par les femmes dans les milieux à prédominance masculine, et surtout, qui offre de nombreuses pistes d’action pour favoriser l’intégration et le maintien des femmes. La plateforme est disponible depuis son lancement officiel en direct sur Facebook le 25 février dernier.

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Pour plus d’informations :

Bianca Villeneuve : projets@rgfcn.org

En Estrie, des femmes en situation de handicap prennent la parole!

Jeudi le 3 décembre dernier, à l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées, avait lieu le lancement du rapport de recherche : «En Estrie, des femmes en situation de handicap prennent la parole. Un chez soi accessible, abordable et sécuritaire».

Cette enquête, réalisée entre janvier 2019 et janvier 2020, a été menée par ConcertAction Femmes Estrie (CAFE) en collaboration avec Paul Morin de l’École de travail social de l’Université de Sherbrooke, Promotion Handicap Estrie, le Comité Condition des Femmes Estrie de l’Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ-CSQ) et Relais-femmes.

📎 Pour accéder aux rapports de recherche (version intégrale ou sommaire), veuillez suivre le lien suivant : concertactionfemmesestrie.org/realisations/recherche-logement

 

📝 Il est également possible de commander (gratuitement) un ou plusieurs exemplaires papier de ces documents en communiquant avec CAFE par courriel : info@concertactionfemmesestrie.org. Les envois postaux se feront à partir de janvier 2021.

 

Vous trouverez finalement le communiqué de presse ici.

 

Nous vous invitons à relayer l’information dans vos réseaux afin de faire rayonner ce projet de recherche innovateur, notamment en partageant la publication Facebook disponible sur la page de CAFE!

Besoins des femmes en difficulté à Laval : vers l’adaptation et la création de nouvelles ressources?

Créer la première ressource féministe pour femmes en difficulté à Laval, c’est tout un défi… que la Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF), son Comité Marie-Marguerite et différents partenaires du milieu tentent de relever.

 

La TCLCF invite le public, le 10 décembre prochain, à en apprendre davantage sur les façons dont la recherche partenariale « Besoins des femmes en difficulté à Laval : vers l’adaptation et la création de nouvelles ressources ? » a permis de soutenir cette démarche. Au menu : présentation du contexte, des résultats de la recherche, des prochaines étapes et période d’échanges.

 

Autrices du rapport :
  • Sophie Gilbert, professeure au Département de psychologie, UQAM
  • Isabelle Anne Lavoie, candidate à la maîtrise en travail social, UQAM
  • Solange Lafolle, candidate au doctorat en psychologie, UQAM
  • Stéphany Squires, candidate au doctorat en psychologie, UQAM

 

Pour s’inscrire, cliquez ici : https://uqam.zoom.us/…/tZcqcO…

 

Interprétariat LSQ offert par le SIVET.

 

Le projet a été mené à la demande de la TCLCF (Marie-Eve Surprenant et Stéphanie Pimparé) et accompagné par le Service aux collectivités de l’UQAM (Eve-Marie Lampron), dans le cadre du Protocole UQAM/Relais-femmes, duquel l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) est partie prenante. Le Réseau québécois en études féministes (RéQEF) a également soutenu le projet.

Fin du projet « Pour une gouvernance équitable : des changements structurels sont nécessaires »

Pour souligner la fin du projet Pour une gouvernance équitable : des changements structurels sont nécessaires, Récif 02 tenait à souligner le travail soutenu qui s’est conclu par plusieurs politiques ou cadres.

La nouvelle ci-dessous, portant le titre « Les bons coups de l’égalité » est parue dans Le Nouvelles Hebdo, l’Étoile du Lac et le Progrès du samedi.

Extrait: La Première Nation des Pekuakamiulnuatsh, les municipalités locales d’Albanel, de Lac-Bouchette, de Roberval et de Saint- Félicien ainsi que le Diocèse de Chicoutimi ont mis en place des stratégies pour l’avancement de l’égalité au sein de leur organisation grâce au soutien de la Table de concertation des groupes de femmes du Saguenay–Lac-Saint- Jean – Récif 02.

Accompagnées par la chargée de projet de Récif 02, Gisèle Dallaire, ces six instances ont élaboré différentes stratégies afin d’améliorer la situation sur leur territoire. Elles ont notamment formé des comités visant cet objectif.

Notons que dans les municipalités locales et la communauté de Mashteuiatsh, les comités ont été formés par des membres du conseil municipal ou du conseil des élus, ainsi que des personnes travaillant à la municipalité ou au conseil, ou qui y sont impliquées.

 

Image des femmes : Recueillir et mettre en scène la parole la parole de femmes et d’hommes de tous âges

Rouyn-Noranda, le 19 octobre 2020 – Le Regroupement de femmes de l’Abitibi-Témiscamingue, accompagné de l’artiste Marie-Eve de Chavigny, lance un appel à la participation régional pour recueillir des témoignages anonymes portant sur l’image corporelle féminine dans le cadre du projet de théâtre documentaire Image des femmes. Cette cueillette de témoignages aura lieu en novembre et décembre prochain et servira à la création d’une pièce de théâtre qui sera présentée en lecture publique en novembre 2021

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