Communiqué : Jour de la Terre

Communiqué de presse

Rassemblement Jour de la Terre: Bilan de l’inaction climatique

Québec, 22 avril 2022 – En ce Jour de la Terre, des centaines de personnes se sont rassemblées au parc de la Francophonie répondant ainsi à l’appel du Regroupement des groupes de femmes de la Capitale Nationale (RGF-CN) et du Regroupement d’éducation populaire en action communautaire des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches (RÉPAC 03-12). Ce rassemblement fût l’occasion d’écorcher le bilan du gouvernement de la CAQ en matière de justice sociale et climatique.

Un bilan désastreux pour la CAQ autant dans la lutte aux changements climatiques… 

Après presque quatre ans au pouvoir, force est de constater que l’argent et les profits des entreprises guident le gouvernement de la CAQ plutôt que le bien-être de la population québécoise. «Augmentation des normes de nickel dans l’air pour favoriser les entreprises minières au nom de la transition écologique, un troisième lien qui serait bon pour éviter l’étalement urbain, un ministre de l’environnement qui nous dit qu’il est impossible d’en faire plus pour lutter contre la crise climatique et un autre qui n’hésite pas à sacrifier les caribous pour le seul profit de l’industrie forestière, voilà le véritable visage du gouvernement Legault en matière d’environnement. Cela ne peut se résumer qu’en un mot : ÉCHEC! » dénonce Anne-Céline Guyon de Nature Québec.

… et en matière de justice sociale

En refusant d’agir pour lutter contre la crise climatique et en contribuant au démantèlement de notre filet social, le gouvernement abandonne les populations appauvries et marginalisées qui ont peu de marge de manœuvre pour faire face aux conséquences. “Par exemple, il devient beaucoup plus difficile, voire impossible, pour elles d’échapper aux vagues de chaleur, de faire face à l’augmentation du coût des aliments ou de trouver un nouveau logement lors d’inondations” explique Naélie Bouchard-Sylvain du Regroupement d’éducation populaire en action communautaire des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches (RÉPAC 03-12).

Les groupes sociaux mobilisés pour revendiquer de vrais changements !

Il est devenu incontournable d’instituer l’analyse d’impacts environnementaux comme une condition préalable à l’élaboration des lois, règlements, politiques, plans d’action, budgets du gouvernement provincial. Il est impératif de bannir les énergies fossiles d’ici 2030, autant en termes de production, de transformation, d’exportation que d’importation. Lutter contre les changements climatiques exige d’améliorer les dessertes de transport en commun et de rejeter le projet de 3e lien autoroutier entre Québec et Lévis. Finalement, le gouvernement devrait taxer la richesse et réinvestir massivement dans le filet social, afin d’assurer des conditions de vie décentes pour toutes et tous.

22 avril, Jour de la Terre

Le Jour de la Terre est une occasion de souligner l’impact catastrophique des changements climatiques au Québec, mais également partout sur la planète. Comme le GIEC l’a répété il y a quelques semaines, les changements climatiques ont un coût humain de plus en plus élevé. Ils affectent plus durement les groupes déjà désavantagés par le système capitaliste et le patriarcat. Il est notamment démontré que les phénomènes climatiques extrêmes ont un impact direct sur l’intensification des violences vécues par les femmes et les filles. “140 millions de filles devront se marier avant leur 18 ans dans la prochaine décennie, un nombre qui risque d’exploser en raison de la pauvreté extrême et de l’insécurité” a expliqué Judy Coulombe, du Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale.

Quelles leçons retenir du premier mandat de l’équipe Legault alors que la session parlementaire touche à sa fin? Pour les groupes mobilisés, les craintes se sont réalisées: on est plus près du déni climatique que des actions pour l’avenir.

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Consultez la publication originale du communiqué :

Communiqué : crise du logement en Estrie

Communiqué de presse

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CRISE DU LOGEMENT : BUDGET RÉVOLTANT !

 

Sherbrooke, le 2 avril 2022 – Les groupes de la société civile demeurent en colère contre le budget déposé par le ministre Girard le mardi 22 mars 2022. Un budget électoraliste qui aura un impact négatif sur l’appauvrissement de la population à faible et moyen revenu puisqu’il n’y a aucune mesure structurante afin de permettre à la population de se sortir la tête de l’eau.

Les 3 milliards 200 millions de dollars garochés par la fenêtre en distribuant un maigre 500 $ non récurrent pour contrer l’inflation auront un impact très modeste sur les augmentations substantielles des coûts liés au logement, à l’alimentation, au transport, etc. En plus, Revenu Québec va se servir en premier pour recouvrir de vieilles dettes. Ainsi, 1,2 million de contribuables n’auront pas accès en totalité ou en partie à leur 500$. Rappelons qu’à Sherbrooke, le coût du logement à lui seul a augmenté dans la dernière année de 8,7 % selon le rapport de la SCHL. Les dernières données nous indiquent qu’au Québec, l’inflation est de 4,7 %. Il est plus que temps de prendre cette crise sociale au sérieux.

Les sommes consenties dans le dernier budget pour respecter la promesse électorale de la CAQ sont nettement insuffisantes ; c’est à peine la moitié des 9600 logements sociaux non réalisés par les gouvernements précédents qui seront complétés. L’annonce du 1er avril du gouvernement du Québec de verser 14.3 millions aurait été donc bienvenue beaucoup plus tôt. Le gouvernement saupoudre ainsi des gouttes dans l’océan tout en annonçant un nouveau programme en habitation de logements locatifs teinté sinon inspiré de la stratégie canadienne du logement mettant fin ainsi au seul programme de logement social, Accès Logis.

Pour régler cette crise qui dure depuis près de 20 ans, nous exigeons la mise en œuvre d’une commission d’enquête publique, indépendante et itinérante qui prendra le temps d’évaluer les besoins réels afin de trouver des solutions à court, moyen et long terme. Il est aussi primordial de réaliser un grand chantier de logement social de 50 000 unités sur 5 ans, comprenant un nouveau programme de HLM de 10 000 unités au Québec.

Ce budget ne vient pas non plus résoudre les problèmes de sous-financement chronique des organismes communautaires, puisque les investissements annoncés pour les organismes en santé et services sociaux couvriront à peine 5% des besoins exprimés en Estrie selon nos calculs. De plus, l’accroissement des inégalités sociales rime avec un plus grand afflux de besoins de la population envers le communautaire et c’est notamment les organismes en défense collective des droits qui verront leur charge de travail augmenter, sans ressource financière supplémentaire réellement significative.

Pour le milieu syndical et étudiant, c’est aussi une déception. Ce gouvernement choisit de creuser le déficit social pour payer une dette qui est largement maîtrisée et il n’investit pas pour assurer une plus grande accessibilité scolaire. Il n’y a rien de concret non plus pour enrayer la crise climatique qui touche et qui touchera davantage les personnes au bas de l’échelle sociale.

De plus, ce budget ne peut se targuer d’être féministe ! Encore une fois, il y a un sous-financement déconcertant des secteurs propres aux enjeux qui touchent particulièrement les femmes. Sans un budget sensible au genre, il est impossible de mettre en lumière les inégalités qui subsistent entre les femmes et les hommes ainsi qu’entre toutes les femmes. Les femmes continueront de s’appauvrir et de vivre des discriminations systémiques ou du sexisme ordinaire. Depuis 1995, le mouvement des femmes réclame qu’une analyse différenciée selon les genres et intersectionnelle soit appliquée à l’ensemble de l’appareil étatique de manière transversale puisqu’elle a amplement fait ses preuves. Il serait grand temps que le gouvernement passe des paroles à l’action.

Surpris.es, non ; en colère, oui, car les plus grandes oubliées de ce budget sont les personnes à faible et modeste revenu qu’on laisse à elles-mêmes sans outils et sans ressources pour combler minimalement leurs besoins essentiels.

La campagne électorale provinciale se pointe à l’horizon. Les forces communautaires, syndicales, étudiantes, environnementales et féministes seront là pour exiger des partis politiques des engagements pour empêcher un saccage de l’État et du filet social québécois pour que se loger et vivre décemment ne rime plus avec se ruiner !

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Communiqué tiré de la publication originale de ConcertAction Femmes Estrie. Téléchargez le communiqué en cliquant ICI.

Lancement de la campagne On a tous.tes un rôle à jouer. Quel est le tien?

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

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Lancement d’une campagne de sensibilisation régionale en Chaudière-Appalaches

Lévis, le 28 mars 2022 – Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) souhaite rendre public le lancement d’une campagne de sensibilisation régionale sur l’hypersexualisation de la société. Celle-ci est destinée à l’ensemble des élèves du secondaire des quatre centres de services scolaires de la région. Il s’agit d’une initiative menée dans le cadre de l’Entente sectorielle de développement en matière d’égalité entre les femmes et les hommes dans la région de la Chaudière-Appalaches afin de promouvoir des modèles et des comportements égalitaires auprès des jeunes de 12 à 17 ans.

Le projet On a tous.tes un rôle à jouer. Quel est le tien ? est soutenu par le Secrétariat à la condition féminine et les partenaires de l’entente 2022-2024. L’objectif de cette campagne de sensibilisation est d’informer et de sensibiliser les adolescent.e.s à l’omniprésence de de la sexualité dans la sphère publique et des possibles effets que cette pression sociale peut exercer. « Cette campagne est réalisée par et pour les jeunes. Nous voulons les impliquer du début à la fin dans cette action régionale afin d’avoir un projet qui leur ressemble et qui est porteur de sens pour eux.elles. » explique Karine Drolet, directrice générale du RGFCA.

Afin de les inciter à travailler leur esprit critique, les élèves seront amené.e.s à répondre à une question concernant l’hypersexualisation à travers la création d’une œuvre originale, qu’elle soit culturelle, artistique ou sportive. Toutes les œuvres pourront être déposées sur le site internet tonrole.ca. Dans un second temps, les adolescent.e.s seront invité.e.s à voter pour leur œuvre préférée afin de remettre deux grands prix par centre de services scolaire.

Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) est un regroupement régional de (23) groupes de femmes qui travaille à la défense des droits et à l’amélioration des conditions de vie des femmes.

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Source : Caroline Hamel, Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches 418-831-7588 / entente_egalite@femmesca.com

Téléchargez le communiqué en cliquant ICI.

Téléchargez le matériel promotionnel en cliquant ICI.

Communiqué : Lancement d’un nouveau projet s’attaquant à l’âgisme envers les femmes en Chaudière-Appalaches

Lévis, le 9 mars 2022 – Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) souhaite faire l’annonce publique de son nouveau projet STOP à l’âgisme envers les femmes en Chaudière-Appalaches financé par le ministère Femmes et Égalité des genres Canada, plus précisément par le Fonds de réponse et de relance féministes, qui appuie des projets proposant des changements systémiques pour l’amélioration des conditions de vie des femmes.

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Communiqué : le RGFCA se mobilise pour le communautaire

COMMUNIQUE DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMEDIATE

Mobilisation dans le cadre de la Campagne nationale Engagez-vous pour le communautaire.

Lévis, le 24 février 2022 – Plus de 55 organismes, dont plusieurs groupes de femmes, de Chaudière-Appalaches sont mobilisés aujourd’hui dans le cadre de la Campagne nationale Engagez-vous pour le communautaire. Les travailleuses du Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) y participent activement avec une journée de grève numérique et une manifestation à l’Assemblée Nationale.

Le RGFCA revendique la reconnaissance gouvernementale du filet social. La pandémie a eu des répercussions majeures sur les groupes de femmes et les femmes de la région. « Les femmes font partie des groupes les plus touchés lors de crises sanitaires, économiques et sociales. En plus de soutenir les femmes, il faudra fournir un effort collectif pour se le rappeler afin de mieux prévenir les impacts qu’elles pourraient subir à nouveau lors d’une prochaine crise, peu importe sa nature. » mentionne Karine Drolet, directrice générale au RGFCA.

Les groupes de femmes de Chaudière-Appalaches sont mobilisés dans tous les secteurs d’activités pour répondre aux femmes en difficulté depuis le début de la pandémie: les maisons d’hébergement pour les victimes de violence conjugale, les centres femmes, le centre d’aide et de lutte pour les agressions à caractère sexuel (CALACS de la Rive-Sud), les associations féminines (les fermières, les AFÉAS), les organismes en employabilité féminine, en entrepreneuriat féminin, en habitation, en périnatalité, les comités femmes de syndicats et les agricultrices.

Jamais avons-nous autant compté sur le communautaire pour répondre aux besoins de la population. Le RGFCA demande donc au gouvernement que les organismes communautaires, dont les groupes de femmes, bénéficient davantage de financement à la mission (au lieu du financement par projet) et qu’il soit calculé en fonction de la hausse des coûts de la vie.

Pour consulter le dossier de presse complet, sur le mouvement Engagez-vous pour le communautaire : cliquez ici.

Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) est un regroupement régional de (23) groupes de femmes qui travaillent à la défense des droits et à l’amélioration des conditions de vie des femmes. Cliquez ici pour visiter le site Internet de l’organisme.

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Source :
Marie-Eva Lambert, agente de projet
Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches 418-728-7588

Lettre ouverte : Journée internationale pour la justice sociale

Lettre ouverte du Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale à l’occasion de la Journée internationale pour la justice sociale le 20 février 2022

40 ans de négligence… et on s’étonne de l’urgence?

L’heure est au bilan à l’occasion de la Journée internationale pour la Justice sociale qui aura lieu dimanche. Force est de constater que l’écart entre les riches et les personnes appauvries se creuse et atteint des proportions indécentes. Les personnes racisées, les femmes et les personnes ayant des problèmes de santé physique ou mentale sont touchées de plein fouet. Le filet social ne parvient plus à toutes les retenir, ni à fournir les services de base nécessaires à l’ensemble de la population. Il est troué de partout. Il devient urgent de le réparer !

Depuis deux ans, de nombreux problèmes – qui ne datent pas d’hier! – sont devenus critiques, que ce soit le manque de places en garderie, la difficulté à se trouver un logement abordable, la pénurie de main d’œuvre, l’essoufflement du système de santé, le manque de ressources des groupes d’action communautaires ou encore celui du milieu scolaire. La crise de la COVID-19 n’est que le révélateur d’une problématique beaucoup plus grave: l’effritement volontaire des services publics depuis les 40 dernières années.

En effet, les gouvernements successifs des dernières décennies ont saboté le filet social. Ce même filet social, qui empêchait les personnes ayant des « embûches de vie » de sombrer dans la pauvreté (p.ex une mère qui devient cheffe de famille monoparentale après une séparation, une personne victime d’un accident qui ne peut plus travailler, etc.), n’a pas été comblé par les « richesses » créées, qui sont restées dans les poches des plus riches.

Les gouvernements ont diminué les impôts des plus riches et des entreprises, se privant ainsi de millions de dollars à investir dans les services publics. Ils ont coupé dans les services en santé et en éducation (éducation spécialisée, psychologie, orthophonie, physiothérapie, etc.) au nom de la dette et au profit du privé, sans jamais mettre en place des mesures concrètes pour colmater les fuites de capital dans les paradis fiscaux. Puis, le sabotage a continué avec l’investissement massif vers les métiers traditionnellement masculins (construction, ressources naturelles, etc) au détriment des métiers traditionnellement féminins (infirmière, enseignante, éducatrice, etc.). En dévalorisant ces métiers de soin, cela a sans aucun doute contribué à affaiblir le filet social. Aujourd’hui, la population ne peut accéder à des services sans passer par des interminables listes d’attente et alors que les taux d’inflation atteignent des sommets jamais égalés et semblent ne pas vouloir s’essouffler, plusieurs personnes se retrouvent pris à la gorge et passent dans les mailles du filet.

Les inégalités sociales et l’effritement des services publics, parapublics et communautaires ne sont pas des fatalités. Nous avons le pouvoir de nous mobiliser et d’exiger d’autres choix politiques, de prioriser le bien commun à l’accroissement des richesses de quelques-uns! À l’aube d’une crise environnementale qui aura de nombreuses conséquences sur nous tous-tes, c’est à nous de décider et de nous mobiliser pour la justice sociale.

Marie-Ève Fortier, RÉPAC 03-12

Judy Coulombe, Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale

Communiqué : le RGFCA dévoile ses capsules vidéos

COMMUNIQUE DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMEDIATE

Le RGFCA dévoile 11 capsules vidéo présentant les groupes de femmes de Chaudière-Appalaches

Lévis, le 10 février 2022 – Pour faire connaître les groupes de femmes de Chaudière-Appalaches et de présenter leur travail dans la région, le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) dévoilera publiquement 11 capsules vidéo à partir d’aujourd’hui le 10 février 2022.

Ces vidéos mettent en valeur les 23 groupes de femmes de la région, dont 10 représentent leur secteur d’activités soit: l’entrepreneuriat féminin, la périnatalité, les maisons d’hébergement pour les femmes et les enfants victimes de violence conjugale, les centres femmes, les fermières, les agricultrices, les comités femmes de syndicat,

Dans ces magnifiques vidéos, les travailleuses des groupes de femmes présentent la mission, les enjeux et les activités de leur secteur d’activités. Tel que mentionné par la directrice générale du RGFCA, Karine Drolet : « l’objectif de ce projet, c’est que le public découvre ou en apprenne davantage sur les groupes de femmes qui œuvrent dans la région depuis 20 voire même 30 ans ». Elle ajoute que « ces capsules vidéo donneront une visibilité aux groupes de femmes qui sont indispensables pour le filet social de notre région ».

La diffusion publique se fera à partir de la page Facebook du RGFCA. Les capsules vidéo seront diffusées aux dates mentionnées dans le calendrier de diffusion ci-bas. Toutes les capsules vidéo seront publiées initialement sur la page Facebook du RGFCA. Elles seront ensuite disponibles sur le site internet www.femmesca.com, sur la chaîne YouTube et le compte LinkedIn du RGFCA.

Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) est un regroupement régional de (23) groupes de femmes qui travaillent à la défense des droits et à l’amélioration des conditions de vie des femmes.

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Source :
Marie-Eva Lambert
Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches 418- 728- 7588
projet@femmesca.com

Trouvez le calendrier de diffusion dans le communiqué en cliquant ICI, ainsi que dans le guide de diffusion des capsules vidéos que vous pouvez trouver ICI.

Dévoilement des résultats du sondage d’opinion dirigé par Récif02

Pour publication immédiate

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Alma, 9 février 2022 – C’est aujourd’hui qu’avait lieu le dévoilement des résultats du sondage d’opinion dirigé par Récif 02 – Table régionale de concertation des groupes de femmes Saguenay–Lac-Saint-Jean.

L’événement qui a eu lieu sur la plateforme Zoom, a rassemblé 33 personnes provenant des différents médias et des milieux communautaires et de la santé.

Réalisé dans le cadre du projet Santé et bien-être des femmes financé par le CIUSSS Saguenay–Lac-St-Jean, plus de 1050 femmes ont répondu à ce sondage d’opinion visant à connaitre quelle devraient être les priorités en Santé des femmes de la région pour les prochaines années.

À la fin de l’année 2021, la firme experte Segma recherche ainsi que les partenaires et les employées de Récif 02 ont déployé toutes leurs ressources afin de sonder aussi les femmes plus difficilement rejoignables par les voies traditionnelles des sondeurs afin de connaitre l’opinion des femmes en général, mais aussi celle qui vivent une situation de vulnérabilité. Ainsi, certains groupes de femmes, souvent invisibles lorsque la cueillette de données n’est faite que par téléphone ou internet, ont enfin pu être représentés dans les résultats (femmes autochtones, femmes de la diversité sexuelle, etc.).

« Nous avons mis sur pied un comité de femmes responsables de réaliser la mesure 5 du plan d’action du gouvernement en santé et bien-être des femmes. La concertation étant au cœur de la mesure 5, les femmes de ce comité ont décidé de consulter et d’entendre l’opinion de plus de femmes, et de cibler certains groupes de femmes que nous n’entendons jamais. C’est ainsi que l’idée d’un sondage d’opinion, mené par une firme experte est venue. En ayant combiné les façons traditionnelles de sonder et les nombreuses cueillettes sur le terrain, nous avons obtenu les réponses de groupes de femmes qui sont autrement invisibles. Les réponses des femmes à ce sondage d’opinion est un outil précieux et le CIUSSS pourra les utiliser dans les prochaines années pour prendre d’importantes décisions. » Lynn Renaud, agente de développement à Récif 02.

« Pour les femmes, les grandes priorités d’intervention pour améliorer la santé et le bien-être des femmes de la région sont l’accès aux soins de santé, la violence sexuelle et les agressions sexuelles ainsi que la santé mentale » constate Marc Bouchard, consultant de Segma recherche. Il précise que « Malgré les différences d’âge, on sent une certaine homogénéité générationnelle dans les priorités ». Un autre constat important du sondage concerne les jeunes femmes de 16 à 24 ans qui vivent beaucoup de détresse (anxiété et stress) et leur état s’est plus souvent dégradé depuis la pandémie. Quant aux femmes âgées, celles-ci ont priorisées les soins à domicile.

Récif 02 – Table de concertation des groupes de femmes Saguenay–Lac-Saint-Jean représente plus de vingt groupes de femmes. Récif 02 intervient dans plusieurs sphères de la vie sociale, politique, économique et culturelle susceptibles d’influencer les conditions de vie des femmes de notre région.

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Source :
Lynn Renaud, agente de développement, Récif 02 418 321-3344 ou 418 480-3644 lynn.renaud@recif02.com

Téléchargez le communiqué version PDF en cliquant ICI.

Communiqué : un nouveau réseau pour les élues municipales

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Création d’un réseau des élues en Chaudière-Appalaches

Lévis, le 2 février 2022 – Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) souhaite rendre publique la création d’un réseau de soutien et de solidarité entre élues municipales de Chaudière-Appalaches. Il s’agit d’une initiative menée dans le cadre de l’Entente sectorielle de développement en matière d’égalité entre les femmes et les hommes dans la région de la Chaudière-Appalaches afin de promouvoir la place des femmes en politique municipale et leur maintien dans ces postes décisionnels.

 
L’idée de créer un réseau de soutien et de solidarité est issue d’un besoin nommé par les élues de la région elles-mêmes lors d’un sondage effectué au printemps 2021 dans le cadre du projet Ensemble vers la parité et l’égalité en Chaudière-Appalaches. Ce projet, qui a pris fin en décembre dernier, visait à augmenter la représentation des femmes en politique municipale dans notre région lors des élections du 7 novembre.

 
Plus précisément, le but de ce réseau est de faciliter le partage entre élues de différents conseils municipaux sur des enjeux communs. Bien que cette initiative soit relativement récente, le réseau des élues a déjà tenu deux rencontres, soit le 13 décembre 2021 et le 31 janvier dernier, et regroupe à l’heure actuelle une trentaine de femmes. « Lors de ces entretiens, des élues de diverses municipalités dont Adstock, Montmagny, Saint-Sylvestre, Saint-Magloire, Saint-Jean-Port-Joli, Sainte-Claire, Berthier-sur-Mer et de la paroisse Disraeli ont pu échanger entre elles des idées, des bonnes pratiques et des outils sur lesquels s’appuyer dans l’exercice de leurs fonctions », explique Karine Drolet, directrice générale du RGFCA. En outre, le réseau des élues a pour objectif de mettre de l’avant le travail et les projets portés par les femmes de la politique municipale en Chaudière-Appalaches.

 
Pour la suite des choses, le RGFCA aimerait rejoindre toujours plus de femmes impliquées en politique municipale afin de faire grandir cette initiative régionale. Le RGFCA invite donc les élues municipales de la région à se joindre au réseau; c’est gratuit et sans engagement.

 
Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) est un regroupement régional de (23) groupes de femmes qui travaille à la défense des droits et à l’amélioration des conditions de vie des femmes.

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Source :
Elizabeth Jutras, Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches
418-831-7588 / femmesetpolitique@femmesca.com

État des lieux – Droit au logement des Montréalaises

Le droit au logement des Montréalaises : on y travaille, et vous?

 

Montréal – 1er décembre 2021 – Dans le cadre des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes, la Table des groupes de femmes de Montréal (TGFM) publie un état des lieux mettant en lumière les impacts de la pandémie et de la crise du logement sur le droit au logement des Montréalaises et le travail des organismes sur le terrain.

La crise du logement affecte durement les Montréalaises : « Elles se butent à une pénurie de logements abordables, de taille suffisante, accessibles pour les personnes à mobilité réduite et à de nombreux préjugés qui alimentent la discrimination et la concurrence en contexte locatif, explique Sally Richmond, directrice générale de Logifem. Elles peinent à faire valoir leurs droits devant les hausses de loyers, les situations d’insalubrité, les reprises et évictions et le harcèlement des propriétaires et du voisinage. »

La pandémie a enfermé de nombreuses femmes dans des situations de violence et d’abus et a profondément perturbé le quotidien de celles qui sont en situation d’itinérance. Quant à l’accès aux ressources d’hébergement pour femmes – déjà surchargées avant la pandémie – il est devenu plus difficile avec les mesures sanitaires. « Elles passent plus de temps à l’extérieur, se tournent vers des ressources qui ne répondent pas à leurs réalités ou restent dans des milieux violents, souligne Marina Boulos Winton, directrice générale de Chez Doris. Les groupes observent une détérioration de la santé mentale des femmes ce qui contribue à l’intensification des besoins et complique l’offre de soutien. »

Les listes d’attente pour le logement social et communautaire témoignent d’une importante pénurie qui alimente l’engorgement des logements transitoires et des hébergements d’urgence. S’ajoute à cela la lourdeur de la procédure d’attribution, les critères d’admissibilité et les règlements qui sont sources d’exclusion. « Il est urgent de soutenir le développement d’une diversité de ressources d’hébergement et de logements permanents accessibles et inclusifs pour répondre aux besoins variés des Montréalaises, souligne Sandra Babin coordonnatrice du Réseau Habitation femmes. Les groupes de femmes se mobilisent pour développer ces projets mais se butent à un manque de soutien financier endémique ».

La TGFM et ses membres espèrent que le lancement du rapport suscitera des échanges entre le milieu communautaire, institutionnel et politique et permettra de dégager des mesures concrètes et ambitieuses pour que les Montréalaises puissent enfin choisir des milieux de vie qui leur conviennent.

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Communiqués disponibles en français et en anglais 

Le rapport discuté dans les médias :

Pivot, Le DevoirLe Journal de Montréal, TVAThe Gazette, CBC.