Communiqué : Le Secrétariat à la condition féminine accorde plus de 1 M$ au 17 Tables régionales de groupes de femmes et leur réseau


QUÉBEC, le 19 août 2021 /CNW Telbec/ – La ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, est heureuse d’annoncer que de nouvelles ententes de financement viennent d’être conclues entre le Secrétariat à la condition féminine (SCF), les 17 Tables régionales de groupes de femmes (Tables) et leur réseau. Le total de l’aide accordée s’élève à 1,08 million de dollars sur deux ans.

Ces ententes visent à permettre aux Tables régionales de diffuser des états des lieux régionaux en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Les sommes investies permettront également de soutenir la concertation régionale ainsi que les instances locales et régionales dans la prise en considération des réalités particulières de l’ensemble des femmes dans le cadre de leurs travaux.

Ce financement permettra aux 17 Tables de poursuivre leur travail d’information et de sensibilisation auprès de partenaires locaux et régionaux quant aux enjeux d’égalité vécus par les femmes sur leur territoire. Ceux-ci seront ainsi mieux outillés pour mettre en place des initiatives qui répondent aux besoins de l’ensemble des femmes auxquelles s’adresse leur organisation.

Les statistiques démontrent que les femmes sont en plus grande proportion et plus sévèrement touchées par les conséquences de la COVID-19. En ce sens, le travail de partenaires comme le Réseau et les Tables est crucial dans l’atteinte de l’égalité et dans la lutte contre la violence, alors que les avancées en la matière ne doivent jamais être tenues pour acquises.

Citations :

« Une société égalitaire est une société plus forte. Le travail essentiel des Tables des différentes régions du Québec et de leur réseau nous permet de travailler en ce sens. Je me réjouis de savoir que grâce au soutien financier de notre gouvernement, leur expertise en condition féminine continuera de se développer. Je profite de l’occasion pour remercier le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec ainsi que ses 17 membres pour leur implication, particulièrement importante en temps de pandémie. Ils sont des partenaires incontournables pour l’atteinte des objectifs en matière d’égalité au Québec. »

Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine

« Nous tenons à remercier le SCF et la ministre Charest pour leur reconnaissance de l’expertise du Réseau et des Tables régionales et du travail qu’ils accomplissent en vue d’atteindre l’égalité pour toutes les femmes dans les 17 régions du Québec. Nous sommes fières de la concertation menée par les Tables régionales de groupes de femmes. Le désir de poursuivre les démarches régionales nécessaires à l’amélioration des conditions de vie des femmes est au cœur de nos démarches. C’est dans cet objectif que nous déployons cet ambitieux engagement. »

Linda Crevier, présidente du Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec

Faits saillants :

  • Au total, 1,08 million de dollars seront versés sur deux ans (2021-2023), ce qui représente une aide financière de 30 000 $ par année, par organisme.
  • Le SCF soutient financièrement les 17 Tables et leur réseau depuis 2007 pour le développement du partenariat en région.
  • Le financement de ces ententes s’inscrit dans la Stratégie gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes vers 2021 (Stratégie Égalité).
  • À propos du Réseau et des tables :
    • Fondé en 2001, le Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec défend les droits collectifs des femmes en représentant les 17 Tables de concertation régionales de groupes de femmes, bien établies depuis plus de 35 ans dans leur région respective.
    • Les Tables ont pour mandat d’améliorer les conditions de vie des femmes en concertant les différents groupes de femmes de leur région. Elles mettent également en œuvre des projets sur leur territoire visant à favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes.
    • Le Réseau détient une expertise en matière de promotion des droits des femmes et de concertation régionale et favorise la réflexion et l’échange entre les Tables, autour des enjeux prioritaires sur les intérêts et les droits des femmes.
    • Le Réseau compte 17 Tables, qui représentent plus de 400 groupes et 150 membres individuels.

Liens connexes :

Consultez le contenu original :

http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/August2021/19/c7922.html

Communiqué : Un an plus tard : concilier famille, travail et études, toujours un défi!

Montréal, le 1er juin 2021 – La Coalition pour la conciliation famille-travail-études (CCFTÉ) dévoile aujourd’hui les résultats de son étude sur la conciliation en contexte de pandémie. Un total de 1 009 participant-e-s ont répondu au sondage en ligne, entre le 18 mars et le 12 avril 2021. Les femmes constituent la presque totalité de l’échantillon des répondant-e-s, soit 90 %.

Un an plus tard, les données qui en ressortent sont toujours préoccupantes; 7 personnes sur 10 affirment avoir eu des difficultés à conjuguer leurs différents rôles durant la pandémie. « L’étude met aussi en lumière le fait qu’outre les femmes et les personnes travaillant dans les services essentiels, la pandémie a aussi touché plus particulièrement les parents étudiants et les familles monoparentales qui ont eu de la difficulté à conjuguer leurs différents rôles. Les personnes proches aidantes, les familles recomposées, les personnes aux horaires de travail atypique et les communautés ethnoculturelles ont aussi rencontré des défis importants. Un aspect dont on n’a pas beaucoup parlé depuis le début de la crise sanitaire », a expliqué Sylvie Lévesque, porte- parole de la CCFTÉ.

Le télétravail a aussi apporté son lot de difficultés depuis mars 2020. Plus de 90 % des répondant- e-s ont rencontré une ou plusieurs barrières. « C’est surprenant qu’après un an, il y a toujours des employeurs qui ne s’assurent pas si les travailleur-euse-s ont accès à un lieu adéquat pour le télétravail », a affirmé Mme Lévesque. Pour 51 % des répondant-e-s, la scolarisation des enfants du primaire et du secondaire à la maison occasionne toujours tout un casse-tête.

Par ailleurs, 4 personnes proches aidantes sur 5 (79 %) estiment que la COVID-19 a augmenté leurs responsabilités. « Ce qui est encore plus frappant est que 80 % des répondant-e-s proches aidant-e-s disent avoir des impacts négatifs sur leur santé mentale et 77 % ont de la difficulté à conjuguer leurs différents rôles. Il serait souhaitable que le plan d’action en matière de proche aidance qui sera présenté à l’automne 2021 prévoit des actions concrètes pour soulager le fardeau des proches aidant-e-s », a conclu Mme Lévesque.

L’étude intégrale peut être consultée en ligne, à l’adresse http://ccfte.org/

 

À propos de la CCFTÉ

La Coalition pour la conciliation famille-travail-études (CCFTÉ) représente près de deux millions de femmes et d’hommes au Québec. Elle est composée des principales organisations syndicales, féministes et communautaires œuvrant à l’amélioration des conditions de vie, de travail et d’études des travailleur-euse-s et des étudiant-e-s qui sont parents et/ou proches aidant-e-s.

– 30 –

Renseignements : Sylvie Lévesque, Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec, 514 710-6661

Message d’appui au peuple Palestinien

Un message de soutien de la Marche Mondiale des Femmes, la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, au Peuple Palestinien

A Jérusalem, Lod et Gaza, l’entité sioniste fasciste commet aujourd’hui de nouveaux crimes et massacres. Cette entité sioniste arme les colons sionistes pour poursuivre le nettoyage ethnique de la Palestine, commencé dès 1920 par plusieurs milices sionistes.

Depuis l’invasion illégale et l’annexion de Jérusalem par l’entité sioniste en 1967 – des actes condamnés par toutes les instances internationales – le peuple palestinien, propriétaire de la terre, a résisté au déplacement et à la déportation de familles. Des centaines de familles palestiniennes à Jérusalem, en particulier dans les quartiers de Sheikh Jarrah et Silwan, ont été témoins de la destruction de leurs maisons par l’armée coloniale ou de la menace d’expulsion. Le 7 mai, les soldats coloniaux israéliens ont envahi le quartier de Sheikh Jarrah, l’ont bouclé, ont expulsé ses habitants et l’ont remis à des légions du colons qui organisent des attaques contre les habitants.

Dans le même temps, l’armée israélienne et les fascistes juifs fanatiques – représentés au parlement israélien par Netanyahu et le parti fasciste Lahava, entre autres – multiplient les attaquent contre les hommes et les femmes palestiniennes de la ville. Des gangs sionistes armées crient « Mort aux Arabes », empêchant l’entrée dans la vieille ville de Jérusalem et les lieux saints pendant le Ramadan, et appelant au meurtre des Palestiniens\nes.

L’armée coloniale occupe la porte de Damas, l’une des entrées de la Vieille ville, interdisant son accès à la population palestinienne. Ce 7 mai, les soldats israéliens ont accédé à l’Esplanade de la mosquée, alors que 70 000 fidèles étaient rassemblés, les ont tabassés et tiré dessus. Des centaines de personnes ont été blessées, la plupart à la tête par des balles métalliques couvertes de caoutchouc. L’armée coloniale israélienne (qui compte des centaines de Français) a envahi une clinique du Croissant rouge et tiré des gaz lacrymogènes dans les salles de soins.

La dite «communauté internationale» condamnera sans aucune doute la «violence», et les États impérialistes et ceux qui ont établi l’idéologie sioniste – fidèles à l’entité coloniale israélienne- condamneront sa brutalité dégoûtante et les «affrontements» et exprimeront à travers la voix de leurs observateurs médiatiques sur la nécessité d’assurer «la sécurité d’Israël».

Nous devons dénoncer plus que jamais « l’Etat » d’Israël pour ce qu’il est, un « Etat » colonial terroriste et fasciste. Nous devons aussi dénoncer la collaboration et la coopération des pays avec cette colonie fasciste sioniste.

Notre solidarité avec l’héroïque peuple palestinien doit être, plus que jamais, active et durable et sans faille avec sa résistance. De Gaza assiégée à Hébron, de Naplouse à Djénine, de Birzeit à Bethléem, de Haïfa à Jaffa, et de Nazareth à Jérusalem, la résistance est victorieuse et l’emportera!

L’Algérie a vaincu, le Vietnam a vaincu, Palestine vaincra et triomphera!

La liberté pour toute la Palestine, pour le retour de tous les réfugiés palestiniens dans leurs foyers et leurs terres.

Vive la Palestine et sa capitale, Jérusalem.

Nous continuons à marcher jusqu’à ce que nous libérons toutes les terres de la Palestine.

Projet Femmes et environnement – Groupe de discussion du 1er juin

Analyse des pratiques du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) pour favoriser la participation des groupes de femmes

Le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec vous invite à participer à un groupe de discussion dans le cadre de notre projet Femmes et environnement. Le Réseau est un regroupement provincial composé des 17 Tables régionales de groupes de femmes au Québec. Il s’agit d’un regroupement féministe de défense collective des droits qui travaille sur les questions mettant en jeu les intérêts et les droits des femmes en tenant compte de l’intersection des divers systèmes d’oppression.

Objectifs du projet

Le projet Femmes et environnement vise à améliorer la participation des groupes de femmes dans les processus de consultation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement, ainsi que la prise en compte des enjeux en matière de condition féminine dans les questions environnementales. La participation des femmes et des hommes aux questions environnementales permet d’influencer la réalisation de projets importants sur le territoire du Québec en prenant en compte les enjeux représentatifs de l’ensemble de la société. Dans un souci d’inclure toutes les femmes, le Réseau cherche également à connaître les enjeux de participation des femmes vivant à la croisée des oppressions.

Cette initiative est soutenue par le gouvernement du Québec/Secrétariat à la condition féminine.

Participation attendue

Votre participation à ce projet consiste à prendre part à un groupe de discussion composé de femmes qui ont déjà participé à un BAPE à titre de citoyenne ou de représentante d’une organisation.

Le groupe de discussion, d’une durée d’environ 2 heures et trente minutes (2h30), aura lieu le 1er juin 2021 à 18h30 via la plateforme virtuelle Zoom.

(1) Si vous êtes intéressées, veuillez faire parvenir votre nom et numéro de téléphone à : projet@reseautablesfemmes.qc.ca. N’hésitez pas à nous faire part de vos besoins en accessibilité pour participer au groupe de discussion (accompagnement technique/aide à la connexion, interprétation LSQ, etc.)

(2) Lorsque nous aurons reçu votre courriel confirmant votre intérêt, nous vous ferons parvenir un résumé des thèmes qui seront abordés et un formulaire de consentement à votre participation au groupe de discussion. Des échanges pourront s’ensuivre pour répondre à vos questions, au besoin.

(3) Si vous êtes toujours d’accord, vous nous retournerez par courriel le formulaire de consentement signé. Nous vous ferons parvenir les coordonnées pour vous connecter au Zoom.

Retombées de votre participation

Votre participation aura comme retombées (1) d’identifier les obstacles à la participation des femmes, incluant celles vivant à la croisée des oppressions, dans les processus de consultation du BAPE. De plus, grâce aux propos recueillis, (2) elle permettra au comité d’expertes d’élaborer des recommandations d’ajustements des pratiques au BAPE basées sur une analyse féministe intersectionnelle.

Confidentialité

Les données recueillies par cette étude sont entièrement confidentielles et ne pourront en aucun cas mener à votre identification. La communication des résultats des groupes de discussion ne permettra pas d’identifier les personnes participantes. Le groupe de discussion sera enregistré et les données recueillies seront détruites à la fin du projet.

Compensation

Toutes les personnes participantes au groupe de discussion recevront une carte cadeau d’une valeur de 50$ pour leur contribution.

Participation volontaire

Votre participation à ce groupe de discussion se fait sur une base volontaire. Vous êtes entièrement libre de participer ou non, de refuser de répondre à certaines questions ou de vous retirer en tout temps sans préjudice et sans avoir à fournir d’explications.

Remerciement

Votre collaboration est précieuse. Nous l’apprécions et vous en remercions.

Responsable du projet

Pour obtenir de plus amples renseignements ou pour toute question concernant ce projet, vous pouvez communiquer avec Martine Boivin, responsable du projet, par courriel (projet@reseautablesfemmes.qc.ca) ou par téléphone (418 720-3038).

Déclaration de solidarité avec le peuple colombien

Déclaration de solidarité avec le peuple colombien

Nous de la Marche Mondiale des Femmes, nous protestons fermement contre le gouvernement colombien dirigé par Ivan Duque et contre ses forces de police répressives qui s’attaquent, sans pitié, aux manifestants qui descendent dans la rue pour protester contre les mesures institutionnelles qui s’attaquent aux droits des citoyens et qui ont entraîné une forte réaction nationale contre toutes les injustices accumulées pendant des décennies.

Nous assurons le peuple colombien de notre entière solidarité, surtout les femmes et les jeunes filles qui, en exposant leurs corps, sont confrontées à un régime répressif et militaire qui viole toutes les garanties de vie de la population qui exerce légitimement le droit de manifester. 

Les protestations de millions de personnes à travers le pays ont débuté le 28 avril en opposition à une réforme fiscale qui vise à ajouter des taxes aux produits de première nécessité et aux services publics alors qu’en ce temps de pandémie la vie est encore plus précaire et les inégalités de plus en plus fortes. En l’absence de réponse du gouvernement face à ces manifestations , le peuple colombien a décidé d’entrer en grève permanente.  

Bien que le gouvernement colombien ait maintenant retiré cette réforme, la population continue de manifester son mécontentement face à tant de situations d’inégalités, à la privatisation de la santé et de l’éducation, à la persécution des dirigeants sociaux, au non respect de l’Accord de paix. Les assassinats d’anciens- dirigeants qui ont signé cet Accord de paix témoignent d’une escalade criminelle qui se développe et se perpétue chez les gouvernements néolibéraux qui défendent le capitalisme fasciste en Amérique latine.

Cette vague de violence dure depuis huit jours et 37 personnes, pour la plupart des jeunes, ont été tuées.  Près d’un millier d’arrestations arbitraires ont été signalées, avec un pourcentage élevé de violences physiques de la part des forces de police. 21 personnes ont subi des lésions oculaires et 10 femmes ont été victimes de violences sexuelles.  

La population qui manifestait à été dispersée avec des gaz polluants lancés des airs. Les femmes et les enfants en ont subi les principales conséquences. Une autre situation qui touche le grand public, les observateurs nationaux et internationaux des droits de l’homme doit être dénoncée. Le droit aux soins de premiers secours et aux services médicaux pour les manifestants et manifestantes blessées n’est pas respecté et les  brigades de soins ne sont pas autorisées à fournir des soins de santé.

Pour toutes ces raisons, la Marche mondiale des femmes réaffirme le droit à la justice, le droit à la légitime défense de la vie et réclame le respect des manifestants et manifestantes qui revendiquent un monde meilleur et plus équitable. 

Nous de la Marche mondiale des femmes compatissons particulièrement avec les femmes maltraitées. Les organisations féministes et les organisations de femmes qui font partie de notre mouvement mondial exigent que les coupables de ces actes odieux et des crimes perpétrés soient traduits en justice. 

La communauté internationale et les institutions des droits de l’homme ne peuvent rester à l’écart des délits contre l’humanité du pouvoir gouvernemental colombien.

Nous exigeons que Ivan Duque, président soit jugé et puni.

Nous continuerons jusqu’à ce que nous soyons tous et toutes libres.

Projet Femmes et environnement – Groupe de discussion du 25 mai

Les enjeux de participation des femmes vivant à la croisée des oppressions dans les processus de consultation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE)

Le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec vous invite à participer à un groupe de discussion dans le cadre de notre projet Femmes et environnement. Le Réseau est un regroupement provincial composé des 17 Tables régionales de groupes de femmes au Québec. Il s’agit d’un regroupement féministe de défense collective des droits qui travaille sur les questions mettant en jeu les intérêts et les droits des femmes en tenant compte de l’intersection des divers systèmes d’oppression.

Objectifs du projet

Le projet Femmes et environnement vise à améliorer la participation des groupes de femmes dans les processus de consultation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement, ainsi que la prise en compte des enjeux en matière de condition féminine dans les questions environnementales. La participation des femmes et des hommes aux questions environnementales permet d’influencer la réalisation de projets importants sur le territoire du Québec en prenant en compte les enjeux représentatifs de l’ensemble de la société. Dans un souci d’inclure toutes les femmes, le Réseau cherche à connaître les enjeux de participation des femmes vivant à la croisée des oppressions.

Participation attendue

Votre participation à ce projet consiste à prendre part à un groupe de discussion composé de femmes racisées ou marginalisées sur une autre composante de leur identité (revenu, âge, identité de genre, orientation sexuelle, situation de handicap, religion) qui sont intéressées ou impliquées dans les questions ou les luttes environnementales et qui n’ont jamais participé à un BAPE.

Le groupe de discussion, d’une durée d’environ 2 heures et trente minutes (2h30), aura lieu le 25 mai 2021 à 18h30 via la plateforme virtuelle Zoom.

(1) Si vous êtes intéressées, veuillez faire parvenir votre nom et numéro de téléphone à : projet@reseautablesfemmes.qc.ca. N’hésitez pas à nous faire part de vos besoins en accessibilité pour participer au groupe de discussion (accompagnement technique/aide à la connexion, interprétation LSQ, etc.)

(2) Lorsque nous aurons reçu votre courriel confirmant votre intérêt, nous vous ferons parvenir un résumé des thèmes qui seront abordés et un formulaire de consentement à votre participation au groupe de discussion. Des échanges pourront s’ensuivre pour répondre à vos questions, au besoin.

(3) Si vous êtes toujours d’accord, vous nous retournerez par courriel le formulaire de consentement signé. Nous vous ferons parvenir les coordonnées pour vous connecter au Zoom.

Retombées de votre participation

Votre participation aura comme retombées (1) d’identifier les obstacles à la participation des femmes, incluant celles vivant à la croisée des oppressions, dans les processus de consultation du BAPE. De plus, grâce aux propos recueillis, (2) elle permettra au comité d’expertes d’élaborer des recommandations d’ajustements des pratiques du BAPE basées sur une analyse féministe intersectionnelle.

Confidentialité

Les données recueillies par cette étude sont entièrement confidentielles et ne pourront en aucun cas mener à votre identification. La communication des résultats des groupes de discussion ne permettra pas d’identifier les personnes participantes. Le groupe de discussion sera enregistré et les données recueillies seront détruites à la fin du projet.

Bénéfices

Toutes les personnes participantes au groupe de discussion recevront une carte cadeau d’une valeur de 50$ pour leur contribution.

Participation volontaire

Votre participation à ce groupe de discussion se fait sur une base volontaire. Vous êtes entièrement libre de participer ou non, de refuser de répondre à certaines questions ou de vous retirer en tout temps sans préjudice et sans avoir à fournir d’explications.

Remerciement

Votre collaboration est précieuse. Nous l’apprécions et vous en remercions.

Responsable du projet

Pour obtenir de plus amples renseignements ou pour toute question concernant ce projet, vous pouvez communiquer avec Martine Boivin, responsable du projet, par courriel (projet@reseautablesfemmes.qc.ca) ou par téléphone (418 720-3038).

Le Comité inter-associations pour la valorisation du travail invisible (CIAVTI) dévoile cinq trousses éducatives sur le travail invisible

21e JOURNÉE DU TRAVAIL INVISIBLE

Le Comité inter-associations pour la valorisation du travail invisible (CIAVTI) dévoile cinq trousses éducatives sur le travail invisible

Montréal, le 6 avril 2021 – LAfeas (Association féminine d’éducation et daction sociale) souligne aujourdhui la 21e édition de la Journée du travail invisible. Pour marquer l’occasion, l’organisme dévoilera ce midi, dans un évènement diffusé sur Facebook, cinq nouvelles trousses éducatives conçues avec la collaboration du Comité inter-associations pour la valorisation du travail invisible (CIAVTI).

Rendu plus que jamais visible par le confinement, la fermeture des écoles et des commerces, la charge supplémentaire de travail pour les parents comme pour les personnes proches aidantes et lurgent besoin de personnel et de bénévoles dans les services essentiels comme ceux de la santé et de l’éducation, le travail invisible, non rémunéré ou sous-payé a défrayé les manchettes depuis le début de la pandémie du coronavirus. Pourtant, la reconnaissance et la valorisation du travail invisible sont au cœur des revendications de lAfeas depuis sa fondation en 1966. « C’est une question essentielle en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, explique Lise Courteau, présidente de l’Afeas. C’est encore une majorité de femmes qui effectue les tâches ménagères, prend soin des enfants et des proches et s’implique bénévolement dans les organismes ou l’entreprise familiale ».

Afin de poursuivre sa mission de valorisation du travail invisible, et grâce à lappui financier du Secrétariat à la condition féminine du Québec, l’Afeas a mis sur pied au printemps dernier le CIATVI afin de réunir plusieurs importants regroupements autour de demandes précises, détaillées dans un manifeste. Aujourd’hui, ce comité dévoilera cinq trousses éducatives abordant le travail invisible du point de vue des proches aidant·e·s, des femmes immigrantes, des agricultrices en plus d’offrir un portrait du travail invisible à travers le monde. Lors du lancement en direct sur la page Facebook de l’Afeas ce midi, la présidente de l’Afeas, Mme Lise Courteau et la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Louise Cordeau s’entretiendront avec Marianne Pertuiset-Ferland, responsable provinciale de la mobilisation à l’Afeas à propos des impacts de la pandémie sur le travail invisible des femmes et de limportance de valoriser le travail invisible.

– 30 – 

Membres du comité inter-associations pour la valorisation du travail invisible (CIAVTI):

Agricultrices du Québec

Association féminine d’éducation et d’action sociale

Camille Robert — Historienne

Collectif des femmes immigrantes du Québec

Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail

Famille Point Québec

Jeune Chambre de Commerce des Femmes du Québec

Nicole Demers — Ex-députée de Laval – BQ

Oxfam Québec

Regroupement des aidants naturels du Québec

Réseau d’action pour l’égalité des femmes immigrées et racisées du Québec

Réseau des Tables Régionales de Groupes de Femmes du Québec

Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec

Communiqué : Prévenir les féminicides en investissant dans le logement social ainsi que dans le réseau d’aide destiné aux femmes

Une recherche Pan québécoise sur la violence faite aux femmes et l’itinérance

Saguenay, 29 mars 2021 – Les dernières semaines au Québec ont été difficiles au niveau de la violence faite aux femmes : sept féminicides en autant de semaines. La violence envers les femmes se traduit de bien des façons, entraînant des conséquences variées, souvent invisibles, mais bien réelles pour celles qui doivent les subir. Nos travaux révèlent que les femmes violentées font face à de nombreux défis au moment de sortir d’une relation violente et peinent souvent à stabiliser leurs conditions, les plaçant dans des contextes où elles sont susceptibles de voir leur sécurité compromise.

 

Une équipe de recherche constituée de chercheuses et de partenaires provenant de partout au Québec et issus de différents domaines, codirigée par la professeure Catherine Flynn de l’UQAC, a récemment publié un important rapport de recherche montrant les liens entre la violence conjugale et l’itinérance. Cette étude qualitative basée sur 46 entrevues de type récits de vie et sur 10 groupes de discussion réunissant près de 200 actrices et acteurs des milieux communautaires a été menée dans 8 régions du Québec. Elle a permis de dresser un portrait plus juste des enjeux rencontrés par les femmes violentées, alors que le manque de dépistage, de soutien, de lieux d’hébergement et de logements sociaux ont pu mener celles-ci vers des trajectoires d’itinérance et ont créé des contextes où elles ont craint pour leur sécurité.

 

Pour la conclusion de cette étude, 10 recommandations ont été formulées afin de faire bouger les choses :

  1. Déployer des politiques, des plans d’action et des pratiques en matière de violences faites aux femmes qui prennent en considération l’imbrication des différentes formes de violence dans les parcours de vie des femmes.
  2. Garantir l’accessibilité à des services de première ligne et sur l’ensemble du corridor de services en soutenant les organisations communautaires concernées dans l’amélioration de leurs pratiques auprès des femmes violentées qui vivent des situations d’itinérance, et ce, en tenant compte des spécificités et des réalités exprimées dans les différentes régions du Québec, et pour ce faire :
    • Consolider le financement des ressources d’aide et d’hébergement pour femmes violentées, pour femmes vivant de multiples problématiques sociales et pour femmes en situation d’itinérance de manière à garantir l’accès à un hébergement d’urgence aux femmes, et à leurs enfants, qui en ont besoin ;
    • Créer et développer de l’hébergement transitoire (2 à 5 ans) pour les femmes et leurs enfants, de manière à faciliter la stabilisation de leurs conditions de vie à la sortie d’un contexte de violence ; faciliter la mission des organismes spécialisés dans l’intervention auprès des femmes (centres de femmes, centres d’aide et de lutte contre les violences à caractère sexuel, maisons d’hébergement pour femmes violentées) de manière à ce qu’elles puissent mieux dépister, intervenir, améliorer leurs pratiques auprès des femmes violentées en situation d’itinérance et exercer leur mission de transformation sociale.
    • Soutenir les organismes spécialisés en itinérance de manière à ce que ceux-ci développent des pratiques d’intervention informées par le trauma auprès des femmes.
    • Développer du logement social et communautaire permanent pour les femmes et leurs enfants, de manière à ce que celui-ci réponde à leurs besoins (ex. : proximité avec les réseaux de transport, accessibilité aux services de santé et aux services sociaux, etc.).
  1. Développer des politiques et des pratiques en matière d’itinérance des femmes qui proposent des réponses sociales basées sur une approche d’analyse différenciée selon les sexes dans une perspective intersectionnelle (ADS+), et qui s’inscrivent plus largement dans une stratégie globale d’action de la santé, du bien-être et des conditions de vie des femmes.
  2. Développer des outils de détection de manière à insérer la notion de contrôle coercitif dans les pratiques des différents acteurs du Réseau de la santé et des services sociaux, des milieux policiers et des acteurs des milieux sociojudiciaires, de même que dans les programmes sociaux destinés aux femmes.
  3. Former les corps policiers afin qu’ils puissent mieux dépister les situations de violence de la part de partenaires intimes qu’ils rencontrent dans leur pratique et intervenir avec diligence et sensibilité.
  4. Sensibiliser les Directions de la protection de la jeunesse afin que celles-ci puissent mieux comprendre les conséquences des violences subies par les femmes au cours de leur vie. Une formation obligatoire en matière de violence conjugale permettrait d’orienter les décisions relatives à la garde des enfants de manière à éviter de disqualifier les mères qui en portent les marques et de discréditer la parole de celles qui craignent pour la sécurité de leurs enfants dans le cas où ceux-ci sont confiés à un père violent.
  5. Transformer les pratiques mises de l’avant auprès des filles (enfants et des adolescentes) dans les établissements rattachés aux Directions de la protection de la jeunesse, en éliminant les actions punitives et en les accompagnant, à l’aide d’une approche informée par le trauma, afin de leur permettre de surmonter les différentes violences qu’elles ont subies alors qu’elles étaient enfants ou adolescentes.
  6. Consolider et poursuivre le financement de la production de connaissances sur les liens entre l’itinérance et les violences perpétrées envers les femmes de manière à laisser la parole à celles qui n’ont que très peu été entendues jusqu’à maintenant, soit celles qui accèdent plus difficilement aux ressources comme les femmes autochtones, les femmes noires ou racisées et les femmes allophones.
  7. Renforcer les normes d’éthique au sein des établissements du Réseau de la santé et des services sociaux, au sein des corps policiers et des instances sociojudicaires afin d’assurer le secret professionnel, de protéger le respect de la vie privée, et de garantir le traitement juste et sans discrimination de toutes les femmes violentées.
  8. Faciliter l’accessibilité à l’aide sociale de dernier recours en prenant en considération les conséquences des violences en tant que contraintes limitant les possibilités d’insertion sociale et économique des femmes violentées.

L’équipe de recherche se dit préoccupée par les investissements timides annoncés dans le budget québécois déposé le 25 mars dernier, alors que seulement 22,5 millions sont prévus dans la lutte contre la violence conjugale, et que le gouvernement projette la création de 500 nouveaux logements sociaux. Alors qu’une femme sur quatre ayant participé à l’étude a subi une ou plusieurs tentatives de meurtre et que la grande majorité d’entre elles ont subi de la violence post-séparation, il apparait urgent que les ministères concernés mettent en action les dix recommandations formulées de manière à respecter leurs engagements quant au respect des droits fondamentaux des femmes violentées.

Pour consultation:  Étude sur le site du Fonds de recherche du Québec – Société et culture

Équipe de recherche :

  • Chercheuses principales : Catherine Flynn, PhD, Université du Québec à Chicoutimi et Marie-Marthe Cousineau, PhD, Université de Montréal
  • Co-chercheuses, co-chercheur : Isabelle Marchand, PhD, Université du Québec en Outaouais, Philippe-Benoit Côté, PhD, Université du Québec à Montréal, Mylène Fernet, PhD, Université du Québec à Montréal, Roxane Caron, PhD, Université de Montréal, Dominique Damant, PhD, Université de Montréal
  • Organismes partenaires-chercheurs : Relais-Femmes, Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec, Réseau solidarité itinérance du Québec

— 30 —

Source et renseignements:
Josée Bourassa, agente d’information
Service des communications et des relations publiques
Université du Québec à Chicoutimi
418 815-6771 | josee_bourassa@uqac.ca

Catherine Flynn, Professeure-chercheuse, Département des sciences humaines et sociales
Université du Québec à Chicoutimi
418-254-8284 | Catherine_Flynn@uqac.ca

Lancement de la plateforme Femmes et mobilité Une alliance prend forme pour mettre en lumière le déficit de mobilité des femmes dans le Capitale-Nationale

Québec, mardi le 16 mars 2021 – Accès transports viables, le Collectif pour un transport abordable et accessible à Québec (TRAAQ) et le Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale (RGF-CN) lancent aujourd’hui la plateforme web « Femmes et mobilité ». Celle-ci vise à sensibiliser la population et les décideur-e-s, et surtout à faire connaître des pistes de solutions.

La plateforme s’inscrit plus largement dans le projet « Femmes et mobilité », mené de concert par les trois organisations et soutenu par le Secrétariat à la condition féminine du Québec. L’objectif de ce projet est de mettre en lumière les enjeux et les conséquences du déficit de mobilité des femmes, et en particulier des femmes en situation de pauvreté.

Les inégalités de mobilité et socio-économiques persistent entre hommes et femmes dans la Capitale-Nationale

Les statistiques concernant la mobilité des femmes, et son impact sur leur situation socioéconomique, parlent d’elles-mêmes. À Québec, elles sont plus nombreuses (58 %) que les hommes à être utilisatrices du RTC et du STAC. Or, le temps de déplacement en transport en commun est plus long, ce qui affecte l’accès à l’emploi des femmes, la conciliation famille-travail-études et la santé.

« On a lancé le projet « Femmes et mobilité » car, depuis plusieurs années, les recherches montrent que les femmes sont moins mobiles que les hommes, et qu’en raison d’un accès moindre à l’automobile, elles sont de plus grandes utilisatrices du transport en commun. Or, on le sait, pouvoir se déplacer en ville, c’est crucial car ça influence le choix du logement, l’accès à l’emploi et aux services, le réseau social, etc. » a expliqué Nancy Beauseigle, directrice du Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale.

Dans la région de la Capitale-Nationale, la pauvreté des femmes demeure, avec 12 % des femmes vivant sous le seuil de la pauvreté et avec un écart salarial marqué entre hommes et femmes. La pandémie a d’ailleurs affecté davantage la participation au marché du travail des femmes que celle des hommes.

« C’est particulièrement important de documenter la mobilité des femmes dans la Capitale-Nationale afin de comprendre comment elle peut être un levier pour améliorer les conditions socio-économiques des femmes. Dans notre région, une femme continue de gagner 0,78 $ pour chaque dollar gagné par un homme » a ajouté Catherine Rainville, animatrice sociale au TRAAQ.

Des solutions à proposer

En proposant des solutions concrètes pour réduire le déficit de mobilité des femmes, les organismes à l’origine de « Femmes et mobilité » espèrent notamment avoir une influence sur les instances décisionnelles.

« On vise à sensibiliser la population et les décideur-e-s au déficit de mobilité des femmes et aux enjeux qu’elles rencontrent. Mais surtout, on présente des pistes de solutions : la mobilité durable, les aménagements urbains sécuritaires, la tarification sociale basée sur le revenu du transport en commun et l’analyse différenciée selon les sexes dans une perspective intersectionnelle (ADS+), par exemple » a conclu Marie-Soleil Gagné, coordonnatrice au développement chez Accès transports viables.

-30-

Source
Angèle Pineau-Lemieux
Accès transports viables
a.pineau-lemieux@transportsviables.org
438 495 9892

Femmes dans les milieux à prédominance masculine : Une solution en ligne pour une plus grande mixité dans les milieux de travail !

Québec, le 15 mars 2021 – Le Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale est fier de lancer sa plateforme d’autoformation inclusifs.org. Résultat de plusieurs mois de travail, cet outil propose une démarche et des moyens concrets aux entreprises à prédominance masculine qui souhaitent mettre en place des actions vers plus de mixité et de diversité. Elle vise également les conseillers ou conseillères en emploi œuvrant auprès des entreprises.

Un marché du travail fortement ségrégé

Malgré les efforts des dernières décennies mis vers la mixité, le marché du travail demeure fortement ségrégé au Québec. Près de 40 % des femmes sont cloisonnées dans les 10 principales catégories professionnelles dites « féminines », soit l’industrie de la vente et des services, les soins aux personnes, l’enseignement et la garde d’enfants, et les occupations cléricales et administratives. Le parcours des femmes dans les milieux à prédominance masculine est encore rempli d’obstacles. Selon plusieurs études, lorsqu’il y a moins d’un tiers de femmes dans un milieu de travail, celles-ci sont confrontées à de nombreux obstacles tels que la discrimination, l’isolement, ou encore, le manque de soutien et de reconnaissance. Lorsqu’aucune mesure n’est mise en place pour faciliter l’intégration des femmes, le taux d’abandon de la profession est de 50%.

Une plateforme d’autoformation

La plateforme Inclusifs.org contient plusieurs outils et moyens concrets permettant aux entreprises de se sensibiliser aux enjeux vécus par les femmes dans les milieux à prédominance masculine, de se questionner et de bonifier leurs pratiques afin de favoriser la mixité dans leur milieu de travail. Des fiches informatives et des exercices liées notamment à la connaissance du personnel, l’embauche, le recrutement, l’intégration du personnel, le climat et l’organisation du travail sont proposées par la plateforme.

Inclusifs.org est le résultat d’une recherche réalisée au cours des 6 dernières années, qui documente les obstacles vécus par les femmes dans les milieux à prédominance masculine, et surtout, qui offre de nombreuses pistes d’action pour favoriser l’intégration et le maintien des femmes. La plateforme est disponible depuis son lancement officiel en direct sur Facebook le 25 février dernier.

– 30 –

Pour plus d’informations :

Bianca Villeneuve : projets@rgfcn.org