Lettre au ministre des Finances

Mise en contexte

C’est en tant que membre de la Coalition Main rouge que le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec a répondu à l’appel et a envoyé une lettre au ministre des Finances, Éric Girard, en vue du prochain budget 2022. Vous pouvez consultez la lettre en PDF ici ou la lire dans les lignes suivantes.

Lettre envoyée

Longueuil, 25 janvier 2022

À : M. Éric Girard, ministre des Finances

Courriel : ministre@finances.gouv.qc.ca

OBJET : Pour un Québec résilient : instaurer une fiscalité plus progressive pour lutter contre les inégalités sociales

Monsieur le ministre,

Alors que vous lancez les consultations prébudgétaires sous le thème «Un Québec résilient et orienté vers l’avenir» , au sortir d’une crise qui a révélé les failles béantes de notre filet de sécurité sociale et de nos services publics, nous vous écrivons pour vous faire part de notre désir que le Québec se donne les moyens de réinvestir durablement dès votre prochain budget. Bien que certains investissements ponctuels aient été annoncés récemment dans certains services publics, le filet social québécois demeure insuffisant et les inégalités sociales qui persistent sont inacceptables pour une société aussi riche que la nôtre. Services centralisés, privatisés, tarifés, femmes larguées par la complexité du réseau et surtout confrontées aux violences commises par les institutions de la santé. L’ensemble des 17 Tables régionales de groupes de femmes et le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec ont justement alerté le Premier ministre à ces entraves au droit à la santé. Le gouvernement doit s’y attaquer pour que toutes les femmes aient rapidement un réel accès à des services sociaux et de santé publics, gratuits, universels et de qualité sur l’ensemble du territoire.

Par la présente, le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec vous demande de faire preuve de plus d’ambition dans votre budget 2022 afin de permettre à nos collectivités d’être plus résilientes face aux prochaines crises, notamment climatique, en misant sans ambiguïté sur l’élargissement et le renforcement des services publics et des programmes sociaux, et en permettant aux organismes d’action communautaires autonomes de répondre pleinement à la mission confiées par les communautés. Nous avons les moyens d’y arriver, tout en amorçant une nécessaire transition écologique, en faisant preuve de plus d’audace sur le plan fiscal.

20 mesures concrètes pour mieux partager la richesse

Nous n’avons pas besoin de créer plus de richesse avant de mieux la redistribuer : la Coalition main rouge identifie, dans le document donc nous vous joignons un résumé, 20 mesures fiscales pouvant atteindre 14 milliards $ par année.

Par exemple, simplement en imposant faiblement (entre 0,5 % et 1 %) le patrimoine du 1 % les plus riches, le Québec pourrait aller chercher jusqu’à 4 milliards $ en argent neuf; établir un système à 9 paliers d’imposition rapporterait 2,5 G$, rétablir la taxe sur le capital des institutions financières ajouterait 862 M$ dans les coffres de l’État et réduire le crédit d’impôt sur les dividendes permettrait une économie de 260 M$.

Bref, des solutions existent pour réduire les inégalités sociales qui s’accroissent, tout en renforçant de manière durable notre filet social

En vous remerciant de porter au dossier de la fiscalité toute l’attention qu’il mérite, Recevez, monsieur le ministre, nos salutations.

Marie-Andrée Gauthier, Coordonnatrice générale RTRGFQ

 

C. c :
Nicole Ménard, Députée de Laporte, Nicole.Menard.LAPO@assnat.qc.ca

Monsef Derraji, Porte-parole de l’opposition officielle en matière d’économie, Monsef.Derraji.NELL@assnat.qc.ca

Ruba Ghazal, Porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de fiscalité, Ruba.Ghazal.MERC@assnat.qc.ca

Martin Ouellet, Porte-parole du troisième groupe d’opposition en matière de finances, Martin.Ouellet.RELE@assnat.qc.ca

Coalition Main rouge, info@nonauxhausses.org

Communiqué : un nouveau réseau pour les élues municipales

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Création d’un réseau des élues en Chaudière-Appalaches

Lévis, le 2 février 2022 – Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) souhaite rendre publique la création d’un réseau de soutien et de solidarité entre élues municipales de Chaudière-Appalaches. Il s’agit d’une initiative menée dans le cadre de l’Entente sectorielle de développement en matière d’égalité entre les femmes et les hommes dans la région de la Chaudière-Appalaches afin de promouvoir la place des femmes en politique municipale et leur maintien dans ces postes décisionnels.

 
L’idée de créer un réseau de soutien et de solidarité est issue d’un besoin nommé par les élues de la région elles-mêmes lors d’un sondage effectué au printemps 2021 dans le cadre du projet Ensemble vers la parité et l’égalité en Chaudière-Appalaches. Ce projet, qui a pris fin en décembre dernier, visait à augmenter la représentation des femmes en politique municipale dans notre région lors des élections du 7 novembre.

 
Plus précisément, le but de ce réseau est de faciliter le partage entre élues de différents conseils municipaux sur des enjeux communs. Bien que cette initiative soit relativement récente, le réseau des élues a déjà tenu deux rencontres, soit le 13 décembre 2021 et le 31 janvier dernier, et regroupe à l’heure actuelle une trentaine de femmes. « Lors de ces entretiens, des élues de diverses municipalités dont Adstock, Montmagny, Saint-Sylvestre, Saint-Magloire, Saint-Jean-Port-Joli, Sainte-Claire, Berthier-sur-Mer et de la paroisse Disraeli ont pu échanger entre elles des idées, des bonnes pratiques et des outils sur lesquels s’appuyer dans l’exercice de leurs fonctions », explique Karine Drolet, directrice générale du RGFCA. En outre, le réseau des élues a pour objectif de mettre de l’avant le travail et les projets portés par les femmes de la politique municipale en Chaudière-Appalaches.

 
Pour la suite des choses, le RGFCA aimerait rejoindre toujours plus de femmes impliquées en politique municipale afin de faire grandir cette initiative régionale. Le RGFCA invite donc les élues municipales de la région à se joindre au réseau; c’est gratuit et sans engagement.

 
Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) est un regroupement régional de (23) groupes de femmes qui travaille à la défense des droits et à l’amélioration des conditions de vie des femmes.

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Source :
Elizabeth Jutras, Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches
418-831-7588 / femmesetpolitique@femmesca.com

Lettre ouverte au Premier ministre pour le droit des femmes à la santé

Monsieur Legault, le droit des femmes à la santé est en jeu

Linda Crevier, présidente du Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec (RTRGFQ)

La pandémie, et particulièrement Omicron, a poussé à son extrême un système de santé que l’on savait fragile depuis des années. Face à un réseau fissuré de toute part, un examen en profondeur s’impose. Force est de constater qu’il faudra rebâtir notre système différemment. Pour ce faire, les obstacles à l’accessibilité des services sociaux et de santé qui sont longtemps restés dans l’angle mort et qui touchent particulièrement les femmes devront être pris au sérieux par le gouvernement de François Legault.

Services centralisés, privatisés, tarifés, femmes larguées par la complexité du réseau et surtout confrontées aux violences commises par les institutions de la santé. L’ensemble des 17 Tables régionales de groupes de femmes et le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec prennent aujourd’hui le crayon pour alerter le Premier ministre à ces entraves au droit à la santé. Le gouvernement doit s’y attaquer pour que toutes les femmes aient rapidement un réel accès à des services sociaux et de santé publics, gratuits, universels et de qualité sur l’ensemble du territoire.

Des souffrances alimentées par les institutions

Dans les 17 régions du Québec, les groupes de femmes nous rapportent des cas montrant que le réseau de la santé arrive difficilement à prendre en compte l’aspect multidimensionnel des femmes. Par exemple, au sein d’une ressource en santé mentale, une femme rapporte la violence vécue dans un contexte conjugal. Celle-ci se fait blâmer et répondre que son trouble de santé pourrait être la cause de cette violence. Elle est réduite à une seule chose : son état mental. Il en est de même pour une femme confrontée à la grossophobie au sein du réseau. Ses enjeux de santé sont le plus souvent réduits à son poids. Une autre femme voit sa situation médicale banalisée en raison d’un préjugé quant à la plus grande tolérance des femmes noires à la douleur. Cela entraîne des délais dans son diagnostic.

Ces attitudes bien réelles causent des souffrances physiques et psychologiques aux femmes qui les subissent et affectent leur accès à des soins de qualité. L’an dernier, la mort de Joyce Echaquan a mis un visage sur cette forme de violence pernicieuse commise dans ou par une institution. Cette violence institutionnelle met particulièrement en danger la santé et la vie des femmes autochtones, dont plusieurs vivent en situation de vulnérabilité sociale, et de nombreuses autres femmes vivant à la croisée des oppressions.

Les services inadaptés voire refusés à certaines femmes sont un autre exemple de cette violence qui engendre leur exclusion du système de santé et de services sociaux. Des femmes ne peuvent bénéficier de services, telle une mammographie, parce que les équipements ne sont pas adaptés à leur situation de handicap. D’autres se voient refuser l’accès à l’adoption ou à la reproduction assistée en raison de leur contexte de handicap. Par ailleurs, le virage numérique dans l’octroi de services ou la prise de rendez-vous crée une fracture d’accès pour les femmes aînées, celles avec un faible niveau de littératie ou encore celles habitant des territoires où la connexion internet est insuffisante.

Enfin, nous observons au sein du réseau une violence institutionnelle envers son personnel composé d’une majorité de femmes, et dans certaines régions de travailleuses sans-papiers, réfugiées, immigrantes et racisées, aux prises avec des conditions de travail intenables. Le sous-financement historique des services publics a engendré un réseau dont le fonctionnement repose sur la surcharge, la sous-rémunération, la non-reconnaissance voire l’exploitation de leur travail. Ces femmes en paient le prix par leur santé et leur appauvrissement.

Des gains historiques compromis

Ces enjeux vécus par les femmes se tournant vers le système de santé et par celles qui y travaillent s’inscrivent dans un continuum de violences genrées. Les gains pour le droit à la santé et pour l’égalité des femmes qui ont découlé de la mise en place du réseau public de la santé et des services sociaux sont sérieusement compromis.

Il y a un an, à la sortie du Plan d’action en santé et bien-être des femmes, le gouvernement Legault déclarait que leur santé est au cœur de ses préoccupations. Aujourd’hui, nous lui demandons s’il reconnaît les obstacles évoqués et s’il est prêt à agir dès maintenant de manière structurante pour les éliminer. Il est essentiel que le Québec ait des services sociaux et de santé véritablement accessibles aux femmes qui en sont le plus éloignées. Le droit à la santé est en jeu.

 

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Consultez la lettre ouverte dans La Presse ou téléchargez là en cliquant ici.

État des lieux – Droit au logement des Montréalaises

Le droit au logement des Montréalaises : on y travaille, et vous?

 

Montréal – 1er décembre 2021 – Dans le cadre des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes, la Table des groupes de femmes de Montréal (TGFM) publie un état des lieux mettant en lumière les impacts de la pandémie et de la crise du logement sur le droit au logement des Montréalaises et le travail des organismes sur le terrain.

La crise du logement affecte durement les Montréalaises : « Elles se butent à une pénurie de logements abordables, de taille suffisante, accessibles pour les personnes à mobilité réduite et à de nombreux préjugés qui alimentent la discrimination et la concurrence en contexte locatif, explique Sally Richmond, directrice générale de Logifem. Elles peinent à faire valoir leurs droits devant les hausses de loyers, les situations d’insalubrité, les reprises et évictions et le harcèlement des propriétaires et du voisinage. »

La pandémie a enfermé de nombreuses femmes dans des situations de violence et d’abus et a profondément perturbé le quotidien de celles qui sont en situation d’itinérance. Quant à l’accès aux ressources d’hébergement pour femmes – déjà surchargées avant la pandémie – il est devenu plus difficile avec les mesures sanitaires. « Elles passent plus de temps à l’extérieur, se tournent vers des ressources qui ne répondent pas à leurs réalités ou restent dans des milieux violents, souligne Marina Boulos Winton, directrice générale de Chez Doris. Les groupes observent une détérioration de la santé mentale des femmes ce qui contribue à l’intensification des besoins et complique l’offre de soutien. »

Les listes d’attente pour le logement social et communautaire témoignent d’une importante pénurie qui alimente l’engorgement des logements transitoires et des hébergements d’urgence. S’ajoute à cela la lourdeur de la procédure d’attribution, les critères d’admissibilité et les règlements qui sont sources d’exclusion. « Il est urgent de soutenir le développement d’une diversité de ressources d’hébergement et de logements permanents accessibles et inclusifs pour répondre aux besoins variés des Montréalaises, souligne Sandra Babin coordonnatrice du Réseau Habitation femmes. Les groupes de femmes se mobilisent pour développer ces projets mais se butent à un manque de soutien financier endémique ».

La TGFM et ses membres espèrent que le lancement du rapport suscitera des échanges entre le milieu communautaire, institutionnel et politique et permettra de dégager des mesures concrètes et ambitieuses pour que les Montréalaises puissent enfin choisir des milieux de vie qui leur conviennent.

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Communiqués disponibles en français et en anglais 

Le rapport discuté dans les médias :

Pivot, Le DevoirLe Journal de Montréal, TVAThe Gazette, CBC.

La CQMMF déclare son appui au mouvement féministe du Chili

2 décembre 2021

Déclaration d’appui au mouvements féministe du Chili

La Marche mondiale des femmes du Québec donne un appui solidaire au mouvement féministe et à la Marche mondiale des femmes du Chili dans cette période électorale où le candidat d’extrême droite Jose Antonio Kast s’attaque aux droits des femmes en mettant de l’avant dans sa plateforme électorale des politiques sexistes, homophobes et racistes.  

Depuis l’an 2000,  la Marche mondiale exige la fin de l’oppression vécue par femmes et dénonce la recherche effrénée du profit menant aux injustices, aux guerres, aux conquêtes et aux violences.

L’élection présidentielle au Chili  donne l’occasion de mettre fin à un régime économique néolibéral responsable d’injustices sociales et économiques dont les femmes sont les premières victimes. 

En ce moment important où les  forces vives féministes et les mouvements sociaux sont engagés dans la présente élection nous leur exprimons notre solidarité et notre appui.

Nous sommes et serons présentes afin d’exercer une vigilance du processus électoral afin que les droits démocratiques soient respectés. 

Votre combat est le nôtre!

Nous serons en marche jusqu’à ce que nous soyons toutes libres

Coordination du Québec de la Marche Mondiale des femmes

Communiqué – Les élections municipales 2021 au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Communiqué

Pour diffusion immédiate

ÉLECTIONS MUNICIPALES AU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN
26% DES POSTES À LA MAIRIE DÉSORMAIS OCCUPÉS PAR DES FEMMES ET 43% DES CONSEILS SONT PARITAIRES

 

Alma, 8 novembre 2021 – De plus en plus de femmes se présentent en politique municipale et de plus en plus de femmes sont élues au Saguenay-Lac-Saint-Jean. À l’issue du scrutin aux élections du 7 novembre, ce sont maintenant 13 municipalités de la région (26%) qui seront dirigées par une mairesse par rapport à huit municipalités (16%) en 2017. De plus, ce sont désormais 43% des conseils municipaux (21 municipalités) qui peuvent être qualifiés de paritaires, comptant un minimum de trois femmes élues au sein de leur conseil.

« Nous sommes très fières de ces résultats, tant pour le nombre de femmes élues à la mairie que pour le nombre de conseils qui se retrouvent dans la zone paritaire (40 % à 60 %). De façon générale, ce sont des résultats encourageants qui assurent une meilleure représentation de l’ensemble de la population au sein des conseils, particulièrement au Lac-Saint-Jean où on retrouve 18 municipalités paritaires par rapport à trois du côté du Saguenay. Notre déception va assurément du côté de la Ville de Saguenay où seulement deux femmes ont été élues et du côté des municipalités de la MRC du Fjord, où aucune femme n’a été élue mairesse. » de commenter Gisèle Dallaire, chargée de projet et responsable du Programme de mentorat pour les femmes en politique municipale.

Pour Récif 02, il est clair que ce programme, conçu par et pour les femmes, n’est pas étranger à cette importante augmentation des candidatures tant aux postes de conseillères (161 candidatures en 2021 vs 146 en 2017) qu’aux postes à la mairie (23 candidatures en 2021 vs 16 en 2017). Au cours de la dernière année, ce sont plus d’une centaine de femmes et de jeunes qui ont participé aux différentes activités de réseautage et aux nombreux ateliers offerts par Récif 02 dans le cadre du programme financé par le Secrétariat à la Condition féminine.

Une carte interactive a par ailleurs été réalisée et mise en ligne sur le site de Récif 02 permettant de visualiser rapidement la composition de chaque conseil municipal de la région : les municipalités cotées en vert font partie de la zone paritaire, celles en jaune comptent au moins une femme au sein de leur conseil et celles en rouge n’en comptent aucune.

Enfin, Récif 02 tient à féliciter toutes les femmes qui ont présenté leur candidature dans le but de faire valoir leurs idées et ainsi promouvoir une vision et des priorités qui reflètent les préoccupations d’un plus grand nombre de personnes. Bien que très encourageants, les résultats de l’élection de 2021 démontrent qu’il reste encore du chemin à faire pour parvenir à une réelle parité au sein des instances municipales.

Récif 02 existe depuis mai 1987 et a pour mission la défense des droits et l’amélioration des conditions de vie des femmes. La Table de concertation intervient dans toutes les sphères de la vie sociale, politique, économique et culturelle. Récif 02 rassemble 20 groupes représentant au-delà de 10 000 femmes du Saguenay–Lac-Saint-Jean œuvrant dans divers champs d’action.

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Source : Gisèle Dallaire, chargée de projet, 418 668-3316, gisele.dallaire@recif02.com

Conférence de presse : enjeux urgents pour les estriennes au niveau municipal

ConcertAction Femmes Estrie organise une conférence de presse, portant sur les enjeux urgents pour les femmes en région : sécurité, logement, transport, représentation diversifiée des femmes en politique. Cette conférence de presse a pour objectifs de faire écho aux autres tables de groupes de femmes qui sont en action actuellement à propos d’enjeux municipaux, d’insister sur le rôle que les municipalités ont à jouer dans l’atteinte de l’égalité entre tous les genres et de faire rayonner par le fait même certains membres qui travaillent sur des projets particuliers ou pour qui les enjeux sont grands.

 

🎯 OBJECTIF de MOBILISATION : Être un grand nombre de groupes féministes, d’allié‧es et de citoyen‧nes pour envoyer un message fort au palier municipal

QUOI : Conférence de presse de CAFE

QUAND : Mardi 26 octobre, 10h30

: Préau LG Montigny du Parc Jacques-Cartier à Sherbrooke

 

Prendront la parole lors de cette conférence de presse :

  • Andrée Larrivée, Centre des femmes du Haut-St-François la Passerelle
  • Arianne Gravel, Centre des femmes Le point d’ancrage
  • Mona Louis-Jean, Promotion des Estriennes pour initier une nouvelle équité sociale (PEPINES)
  • Marie-Danielle Larocque, ConcertAction Femmes Estrie

 

Consultez l’événement Facebook puis confirmez votre présence à l’événement. 

N’hésitez pas à joindre Marie-Danielle Larocque, agente à la vie associative et aux communications de ConcertAction Femmes Estrie pour toute question ou commentaire.

Action commune nationale de la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes

 

Le 17 octobre prochain, marchons pour toutes les femmes !

 

Le 17 octobre prochain, les Tables régionales de groupes de femmes se mobiliseront à travers toute la province pour célébrer la clôture de la 5e action de la Marche mondiale des femmes. En cette Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, nous sommes solidaires des 5 revendications de la Coordination du Québec de la Marche Mondiale des Femmes (CQMMF) pour contrer la pauvreté, les violences faites aux femmes, les enjeux concernant les femmes migrantes, immigrantes et racisées, la justice climatique et surtout, la revendication sur les femmes et les filles autochtones qui sera mise en lumière de façon particulière.

Où que vous soyez, joignez-vous à une action de solidarité ! Consultez la liste d’événements qui prendront place partout à travers la province dès 13h le dimanche 17 octobre :

Abitibi : https://fb.me/e/1YbFLLKIF

Bas-Saint-Laurent : https://fb.me/e/1gIRE7LWc

Capitale-Nationale : https://fb.me/e/kSiuWA34x

Centre-du-Québec : https://fb.me/e/Ly0suKuv

Chaudière-Appalaches : https://fb.me/e/7hFIWWNqa

Côte-Nord : https://fb.me/e/4a5VZRWkN

Estrie : https://fb.me/e/1l9ylPYGD

Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : https://fb.me/e/1cTrdhSDV

Lanaudière : https://fb.me/e/1irbBLgWy

Mauricie : https://fb.me/e/2X4GvfleY

Montérégie https://fb.me/e/1pfvFIj1i

Montréal : https://fb.me/e/26gwO4EEh

Outaouais : https://fb.me/e/15tgZdMUo

Saguenay-Lac-St-Jean : https://fb.me/e/1leH6Y1s3

Laval : Diffusion d’une série de podcasts 2 ou 3 fois par semaine pendant tout le mois d’octobre.

Marie-Andrée Gauthier, coordonnatrice générale du Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec sera l’une des porte-paroles de la conférence de presse tenue par la CQMMF pour souligner la clôture de la 5e action de la Marche mondiale des femmes. La conférence de presse se tiendra à 10h30 à Montréal au Square Cabot.  Vous pourrez regarder la diffusion en Facebook live.

Communiqué – 16e féminicide au Québec. C’EST ASSEZ!

COMMUNIQUE DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMEDIATE

16e féminicide commis au Québec : les groupes de femmes de Chaudière-Appalaches disent C’EST ASSEZ!

Lévis, le 6 octobre 2021 – À l’initiative des quatre maisons d’hébergement de Chaudière-Appalaches, la Gîtée, le Havre des femmes, le Havre l’Éclaircie et la Jonction pour elle, les groupes de femmes de la région de Chaudière-Appalaches se rassemblent aujourd’hui pour honorer la mémoire des 16 femmes et des deux enfants qui ont perdu la vie dans un contexte de violence conjugale, mais également pour dénoncer les violences faites aux femmes. Le rassemblement a lieu à la Traverse de Lévis, à 16h.

Ensemble, les groupes de femmes élèvent leurs voix pour dire haut et fort qu’une femme ne devrait plus jamais être victime d’un homme en raison de son statut de femme, et encore moins par amour. L’AMOUR NE TUE PAS ! C’EST ASSEZ !

À travers cette vigie, les groupes de femmes témoignent de leur solidarité auprès des femmes victimes de violence et de leur entourage et demandent que des changements se produisent, parce que 16 féminicides en 2021, ce sont 16 de trop !

La violence à l’égard des femmes est une forme de discrimination et une violation des droits fondamentaux. Elle est source de malheurs et de pertes de vies humaines. Les violences à l’égard des femmes les empêchent de réaliser leur plein potentiel, entravent leur autonomie économique et minent le développement des sociétés. 

Dans le contexte de crise et de discriminations, les femmes et groupes de femmes de Chaudière-Appalaches dénoncent les injustices et exigent des changements structurels et systémiques plus que jamais nécessaires. « Il faut reconnaître, nommer et dénoncer les violences faites aux femmes. Elles font partie d’un système qui favorise les inégalités entre les femmes et les hommes. Le gouvernement doit voir l’urgence d’agir et mettre en place des mesures démontrant la prise en considération des enjeux en condition féminine. Du financement oui, mais aussi des mesures sociales concrètes pour que cette violence des hommes envers les femmes cesse rapidement. » mentionne la directrice générale du RGFCA. 

Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) est un regroupement régional de (23) groupes de femmes qui travaille à la défense des droits et à l’amélioration des conditions de vie des femmes.

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Source : 

Katherine Tardif, Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches

418-831-7588 / 418-281-8318 / projet@femmesca.com

Sylvie Bernachez, Directrice de La Jonction pour Elle inc., 418 833-8002

Isabelle Thivierge, Directrice par interim de La Gîtée, 418 335-5551

Isabelle Fecteau, Directrice de Havre l’Éclaircie, 418 227-1025 

Andrée Pelletier, Agente aux relations extérieures Le Havre des Femmes, 418 247-7622

Communiqué – Lancement de l’état des lieux sur la violence conjugale postséparation dans la région des Laurentides

Communiqué de presse

Pour diffusion immédiate

Lancement de l’état des lieux sur la violence conjugale postséparation dans la région des Laurentides : le RFL engagé encore une fois dans un projet de qualité

Saint-Jérôme, mercredi le 22 septembre 2021 – C’est aujourd’hui même que le Réseau des femmes des Laurentides effectue le lacement de son état des lieux Point de vue des femmes sur leur vécu de violence conjugale postséparation. Adéquation entre leurs besoins et les services présents dans la région des Laurentides. Cette étude exploratoire, menée par une équipe de chercheures chevronnées, est née d’une préoccupation importante identifiée par les groupes membres du RFL devant le constat du manque de données concernant cette problématique.

Plusieurs situations dramatiques, s’inscrivant comme des féminicides perpétrés justement en contexte postséparation, ont d’ailleurs fait les manchettes des derniers mois. Comment définit- on au juste la violence conjugale postséparation? On entend par contexte postséparation le moment où la femme prend la décision de mettre fin à la relation et qu’elle s’inscrit dans une démarche de réorganisation de sa vie et de reprise de pouvoir.

Cette recherche avait pour objectif de recueillir, analyser et faire connaître le point de vue des femmes sur leurs expériences en regard des services offerts sur le territoire, de leurs besoins en termes de soutien et de services, des aspects favorables et des lacunes pouvant nuire à leur cheminement vers l’autonomie, ainsi que les pistes d’action qui favoriseraient l’amélioration de l’offre de service en contexte de violence conjugale postséparation.

L’équipe de recherche du Centre de recherche sociale et appliquée (CRSA), a choisi d’effectuer une étude exploratoire de type qualitatif afin de faire ressortir le point de vue des femmes. Les données ont été collectées lors de quatre groupes de discussion.

Le RFL débutera prochainement une tournée de diffusion du rapport de recherche auprès d’acteurs du milieu afin de susciter la réflexion sur les pistes d’amélioration des services offerts aux femmes victimes de violence conjugale postséparation. Le rapport complet et sa version abrégée sont disponibles dès maintenant sur le site web du RFL, récemment actualisé : https://www.femmeslaurentides.org/etat-des-lieux-sur-la-violence-conjugale-postseparation-dans-les-laurentides/

Le Réseau des femmes des Laurentides (RFL) est un regroupement régional qui rassemble et représente vingt groupes et comités de femmes de la région des Laurentides. L’organisme travaille avec ses membres à améliorer les conditions de vie des femmes dans une perspective féministe d’égalité entre les sexes et de justice sociale.

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Pour information :

Myriam Gagné, coordonnatrice générale
Réseau des femmes des Laurentides coordo@femmeslaurentides.org | 450-431-1896