En Estrie, des femmes en situation de handicap prennent la parole!

Jeudi le 3 décembre dernier, à l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées, avait lieu le lancement du rapport de recherche : «En Estrie, des femmes en situation de handicap prennent la parole. Un chez soi accessible, abordable et sécuritaire».

Cette enquête, réalisée entre janvier 2019 et janvier 2020, a été menée par ConcertAction Femmes Estrie (CAFE) en collaboration avec Paul Morin de l’École de travail social de l’Université de Sherbrooke, Promotion Handicap Estrie, le Comité Condition des Femmes Estrie de l’Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ-CSQ) et Relais-femmes.

📎 Pour accéder aux rapports de recherche (version intégrale ou sommaire), veuillez suivre le lien suivant : concertactionfemmesestrie.org/realisations/recherche-logement

 

📝 Il est également possible de commander (gratuitement) un ou plusieurs exemplaires papier de ces documents en communiquant avec CAFE par courriel : info@concertactionfemmesestrie.org. Les envois postaux se feront à partir de janvier 2021.

 

Vous trouverez finalement le communiqué de presse ici.

 

Nous vous invitons à relayer l’information dans vos réseaux afin de faire rayonner ce projet de recherche innovateur, notamment en partageant la publication Facebook disponible sur la page de CAFE!

Offre d’emploi : coordonnatrice responsable du développement

Le Réseau des Tables est issu de la volonté des Tables régionales de groupes de femmes d’agir en concertation. Tout en étant une structure souple et respectueuse de l’autonomie de chaque table régionale, le Réseau permet l’échange d’expertises et d’analyses féministes, favorise les prises de position politique et soutient l’action collective de ses membres en faveur de l’égalité pour toutes les femmes. Implanté dans toutes les régions du Québec, le Réseau regroupe les dix-sept Tables régionales de groupes de femmes qui représentent plus de 400 groupes et 150 membres individuelles.

RÔLE

Sous la responsabilité de la coordonnatrice générale, la coordonnatrice au développement s’assure de la mise en œuvre du projet, financé par la Fondation Lucie et André Chagnon, intitulé Dialogue. Elle en définit un plan d’action, en étroite collaboration avec la coordonnatrice générale et le comité de suivi du projet. Elle s’assure de la mobilisation des tables régionales autour de l’enjeu de l’ADS+, important dossier pour l’organisation.

RESPONSABILITÉS

  • Assurer la mise en œuvre du projet
  • Soutenir les initiatives des Tables régionales de groupes de femmes en analyse différenciée selon les sexes intersectionnelle (ADS+) dans leur conjoncture régionale en lien avec le développement social et la lutte à la pauvreté.
  • Répertorier les besoins régionaux, selon les réalités rencontrées par les Tables régionales de groupes de femmes afin de rédiger un portrait, en tenant compte de l’arrivée du Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale (PAGIEPS).
  • Développer une compréhension commune autour de l’ADS+, en intégrant une analyse féministe intersectionnelle.
  • Structurer et poursuivre les représentations nécessaires.
  • Participer à la rédaction de rapports, de redditions de comptes et de demandes financières.
  • Utiliser les moyens nécessaires pour faire circuler l’information parmi les membres.
  • Assumer l’organisation des réunions de ses comités de travail : élaborer des propositions d’ordre du jour, convoquer les réunions, s’occuper de la logistique, préparer l’animation et les outils s’y rattachant, rédiger les procès-verbaux et comptes rendus, assurer les suivis.
  • En plus d’obtenir une expérience unique et enrichissante, la coordonnatrice responsable du développement aura l’occasion d’approfondir ses connaissances sur le mouvement des femmes et de participer à la gestion féministe de l’organisme. De plus, elle pourra développer ses capacités d’analyses et de réflexions critiques, tout en contribuant à l’action collective en défense des droits des femmes.

Qualifications requises : Formation en sciences sociales en lien avec l’emploi ou toute combinaison de formation et d’expérience pertinente sera examinée.
Expériences : un minimum de 2 ans d’expérience en lien avec la description des fonctions et des tâches.

Connaissances : Outil ADS+, féminisme intersectionnel, enjeux condition féminine, mouvement des femmes et communautaire, développement social, lutte à la pauvreté.

Qualités personnelles : Autonomie, polyvalence, faire preuve de confidentialité, avoir de bonnes aptitudes pour les relations personnelles, savoir travailler en situation de stress, avoir une bonne capacité d’adaptation, être capable de travailler en équipe, être capable de déterminer ses priorités.

Conditions

  • L’entrée en poste est prévue pour la semaine du 1er février 2021.
  • Salaire et avantages sociaux : entre 25.60$ et 29.19$, selon notre politique salariale. Assurances collectives et régime de retraite après la période de probation.
  • 35h par semaine. Contrat d’une durée d’un an.
  • Ce poste est envisageable en travail à distance ; c’est pourquoi il est ouvert aux femmes de toutes les régions du Québec.
  • Pouvoir se déplacer sur le territoire du Québec.

Faire parvenir votre curriculum vitae accompagné d’une lettre de motivation expliquant votre intérêt à travailler au sein d’un organisme féministe au plus tard le 6 janvier 2021 à l’adresse courriel suivante : rtrgfq@gmail.com. Prière d’indiquer OFFRE D’EMPLOI dans l’objet du courriel.

Les entrevues auront lieu dans la semaine du 18 janvier 2021, par visioconférence. Seules les personnes retenues pour une entrevue seront contactées.

Nous encourageons fortement les femmes vivant à la croisée d’une ou plusieurs situations d’oppression à postuler. À compétences égales, leurs candidatures seront privilégiées.

Il y a urgence!

Exaspérées de n’être pas écoutées, les 17 tables régionales de groupes de femmes du Québec adressent un cri du coeur au ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Christian Dubé.

En effet, les femmes en ont marre d’attendre le Plan d’action en santé et bien être des femmes qu’on leur promet depuis maintenant cinq ans!

Le 29 septembre dernier, une motion unanime des membres de l’Assemblée Nationale fixait à la fin décembre 2020 la date de sortie du Plan d’action en santé et bien-être des femmes (PSBEF).

Cependant, aucun argent n’est prévu dans la relance économique pour ce fameux plan dont nous avons décrié l’absence pas plus tard que le 28 octobre dernier lors d’une conférence de presse conjointe avec les groupes travaillant en santé des femmes.

Visionnez la vidéo réalisée par le membres du Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec pour interpeller le ministre Dubé.

 

 

Pour consultez la page dédiée au Plan d’action en santé et bien être des femmes, contenant notamment notre dossier de presse, c’est ici!

 

 

Besoins des femmes en difficulté à Laval : vers l’adaptation et la création de nouvelles ressources?

Créer la première ressource féministe pour femmes en difficulté à Laval, c’est tout un défi… que la Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF), son Comité Marie-Marguerite et différents partenaires du milieu tentent de relever.

 

La TCLCF invite le public, le 10 décembre prochain, à en apprendre davantage sur les façons dont la recherche partenariale « Besoins des femmes en difficulté à Laval : vers l’adaptation et la création de nouvelles ressources ? » a permis de soutenir cette démarche. Au menu : présentation du contexte, des résultats de la recherche, des prochaines étapes et période d’échanges.

 

Autrices du rapport :
  • Sophie Gilbert, professeure au Département de psychologie, UQAM
  • Isabelle Anne Lavoie, candidate à la maîtrise en travail social, UQAM
  • Solange Lafolle, candidate au doctorat en psychologie, UQAM
  • Stéphany Squires, candidate au doctorat en psychologie, UQAM

 

Pour s’inscrire, cliquez ici : https://uqam.zoom.us/…/tZcqcO…

 

Interprétariat LSQ offert par le SIVET.

 

Le projet a été mené à la demande de la TCLCF (Marie-Eve Surprenant et Stéphanie Pimparé) et accompagné par le Service aux collectivités de l’UQAM (Eve-Marie Lampron), dans le cadre du Protocole UQAM/Relais-femmes, duquel l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) est partie prenante. Le Réseau québécois en études féministes (RéQEF) a également soutenu le projet.

Communiqué : Pour une relance féministe et inclusive

Montréal, le 12 novembre 2020 – En ce jour de mise à jour économique, le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec (RTRGFQ) interpelle la ministre responsable de l’Administration gouvernementale et présidente du Conseil du Trésor, madame Sonia LeBel ainsi que la ministre responsable de la condition féminine, madame Isabelle Charest pour leur demander de ne pas reproduire les erreurs du passé et de proposer une relance juste, c’est-à-dire féministe et inclusive.

« En fait, nous posons trois questions aux ministres : Connaissez-vous les effets de la pandémie sur l’ensemble des femmes au Québec? Votre relance répond-elle aux besoins de toutes les femmes, particulièrement celles affectées par la pandémie? Votre relance limite-t-elle la participation des femmes à la reprise? » explique Linda Crevier, présidente du RTRGFQ. Selon l’organisme et ses allié·e·s, une analyse différenciée selon les sexes et intersectionnelle permettrait de répondre de façon satisfaisante à ces questions et d’éviter les écueils trop souvent vus dans les plans de relance des dernières années où sont priorisés les secteurs d’emplois à majorité masculine et dont on ignore commodément les impacts négatifs sur une partie de la population ou sur l’environnement.

Les mesures d’austérité des dernières années ont causé nombre de problèmes mis en lumière par la pandémie (sous-financement en santé et en éducation, perte de notre filet social menant à un appauvrissement et à davantage d’inégalités sociales, etc.) et la réponse inadéquate des gouvernements face à la crise sanitaire contribue à perpétuer les inégalités sociales dans les régions. Devant ces constats, le RTRGFQ demande aux ministres : à quand un plan de relance réellement bénéfique pour l’ensemble de la société? Afin d’attirer l’attention sur ce questionnement et les solutions qu’elles proposent, les Tables régionales de groupes de femmes tiennent aujourd’hui plusieurs actions d’éclat dans diverses régions du Québec. Leur but : mettre en lumière les réalités singulières que vivent les femmes et les difficultés rencontrées par celles à la croisée d’oppressions et demander qu’elles soient prises en compte par leur gouvernement.

« Ce que nous demandons aux ministres, c’est une relance féministe et inclusive explique Audrey Gosselin Pellerin, coordonnatrice responsable de la vie associative et de la mobilisation au RTRGFQ. Aucune raison ne peut expliquer l’absence de prise en compte des besoins des femmes dans la relance et il serait inacceptable que leur rôle dans cette reprise ne soit pas à la hauteur de leur participation sociale à la lutte contre la pandémie ».

Pour une relance féministe et inclusive

En vue de la mise à jour économique et alors que le gouvernement prépare sa relance, le Réseau des Tables régionales des groupes de femmes du Québec se demande où sont les femmes dans cette reprise? Dans un mémo, il pose trois questions au gouvernement qui a la responsabilité de mettre en œuvre une relance porteuse de solutions pour toutes les Québécoises.

Par des actions d’éclat, des dépôts du mémo aux député.e.s aux quatre coins du Québec et une interpellation des ministres Sonia LeBel et Isabelle Charest, les Tables régionales demandent une relance féministe et inclusive qui soit réellement bénéfique pour l’ensemble de la société.

Lisez notre communiqué

 

Passez à l’action!

Téléchargez les vignettes à partager sur Facebook

Les trois vignettes reprennent le contenu du mémo au gouvernement en format médias sociaux.

Partagez-les à compter du 12 novembre en identifiant la ministre responsable de l’Administration gouvernementale et présidente du Conseil du Trésor, madame Sonia LeBel (@SoniaLeBelCAQ) ainsi que la ministre responsable de la condition féminine, madame Isabelle Charest (@IsabelleCharestBRMI) et en utilisant le mot-clic #relanceféministe

 

En format fil d’actualité 

 

En format story

 

Téléchargez le memo

 

 

 

 

 

 

Envoyez-nous des photos de vos actions, nous les partagerons ici et sur les médias sociaux!

   Les femmes de la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM) avec notre mémo devant les bureaux de la ministre Sonia LeBel

 

Le Regroupement des groupes de femmes de la Capitale-Nationale veut une relance écoféministe!

Un drop de bannière mémorable à Jonquière pour Récif02

La Table de concertation des groupes de femmes de Montréal répand la bonne nouvelle!

 

Un envoi plein de conviction de la part de la Table de concertation du mouvement des femmes – Centre du Québec

Manifeste de la défense collective des droits

Le 28 octobre dernier le Regroupement des organismes en défense collective de droits (RODCD) a dévoilé un Manifeste de la défense collective des droits (DCD) : Les droits, ça se défend, plus que jamais! pour dénoncer le recul des droits depuis la COVID-19 et rappeler le travail des groupes en DCD.

Le Réseau des Tables est fier d’avoir contribué à la rédaction du Manifeste à titre de membre du comité Actions collectives du RODCD.

Le Manifeste est disponible ici et vous êtes invité·e·s à l’appuyer!

Vous pouvez également visionner la vidéo, dans laquelle vous reconnaitrez Audrey Gosselin Pellerin, coordonnatrice responsable de la vie associative et de la mobilisation au Réseau des Tables.

Les groupes communautaires sont invités à partager sur Facebook un exemple concret de recul des droits que leur groupe a observé depuis la COVID, avec le mot-clic #défensededroits et en identifiant le ministre Jean Boulet.

Fin du projet « Pour une gouvernance équitable : des changements structurels sont nécessaires »

Pour souligner la fin du projet Pour une gouvernance équitable : des changements structurels sont nécessaires, Récif 02 tenait à souligner le travail soutenu qui s’est conclu par plusieurs politiques ou cadres.

La nouvelle ci-dessous, portant le titre « Les bons coups de l’égalité » est parue dans Le Nouvelles Hebdo, l’Étoile du Lac et le Progrès du samedi.

Extrait: La Première Nation des Pekuakamiulnuatsh, les municipalités locales d’Albanel, de Lac-Bouchette, de Roberval et de Saint- Félicien ainsi que le Diocèse de Chicoutimi ont mis en place des stratégies pour l’avancement de l’égalité au sein de leur organisation grâce au soutien de la Table de concertation des groupes de femmes du Saguenay–Lac-Saint- Jean – Récif 02.

Accompagnées par la chargée de projet de Récif 02, Gisèle Dallaire, ces six instances ont élaboré différentes stratégies afin d’améliorer la situation sur leur territoire. Elles ont notamment formé des comités visant cet objectif.

Notons que dans les municipalités locales et la communauté de Mashteuiatsh, les comités ont été formés par des membres du conseil municipal ou du conseil des élus, ainsi que des personnes travaillant à la municipalité ou au conseil, ou qui y sont impliquées.

 

Urgence d’agir : pour un plan d’action en santé et bien être des femmes qui répond vraiment aux besoins des femmes

Visionnez la conférence de presse ici

Montréal, Québec, le 28 octobre 2020 – Les regroupements féministes rassemblés tiennent à saluer la motion unanime prise le 29 septembre dernier, par les membres de l’Assemblée Nationale, qui a fixée à la fin décembre 2020 la date de sortie du Plan d’action en santé et bien-être des femmes (PSBEF). Après cinq ans d’absence, il est plus qu’urgent de sortir ce Plan pour répondre aux besoins des femmes et de prioriser ceux des femmes marginalisées. Nous espérons grandement que cette fois-ci sera la bonne!

« La crise sanitaire a intensifié les inégalités de santé entre les femmes et les hommes, et entre les femmes elles-mêmes, générant un fossé de plus en plus important. Les indicateurs démontrent[1] un recul de près de 20 ans sur la santé et la qualité de vie des femmes dans les 17 régions du Québec. » soulève Marie-Andrée Gauthier, Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec. Les femmes, subissent les contres-coups de la crise et cela exacerbe leurs conditions déjà précaires : difficultés d’accès aux soins (en particulier en périnatalité et contrôle des naissances), soins à domicile chaotiques, conciliation famille – travail – études ardue, rôle de proches aidantes accentué, pertes d’emploi, insécurité économique, problèmes de santé mentale aggravés, hausse des responsabilités familiales, charge mentale, violences de toutes sortes.

Ce recul important lié à la santé des femmes, voire à leur émancipation, s’accentue lorsque ces dernières sont des femmes marginalisées par leur appartenance à une minorité ethnoculturelle, racisées, de la diversité sexuelle, en situation de handicap, itinérantes ou Autochtones. Les barrières pré existantes se sont, avec la crise, érigées en obstacles insurmontables.

Quand les femmes prendront-elles toute leur importance pour les gouvernements en place? Les femmes écopent fortement de l’absence de mesures qui misent sur la prévention et la prise en compte des déterminants de santé. Elles sont essentielles au système en tant que citoyennes et travailleuses actives, et il est plus que temps de répondre adéquatement à leurs besoins.

La sortie du Plan d’action pour la santé et le bien-être des femmes doit être imminente et le budget prévu doit être conséquent aux réalités multiples qui affectent la santé des femmes au Québec. Nous demandons au Ministre Dubé de tout en mettre en œuvre afin de respecter l’engagement de son gouvernement.

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Pour informations et demandes d’entrevue
Éliane Legault-Roy, relationniste
Cell.: 514-692-4762
eliane@beteferoce.com

[1] https://csf.gouv.qc.ca/article/publicationsnum/les-femmes-et-la-pandemie/?utm_source=Cyberimpact&utm_medium=email&utm_campaign=Infolettre-CSF-octobre-2020-v2

Maternité, chômage et discrimination: 6 femmes devant les tribunaux

Lundi le 26 octobre le Réseau des Tables a participé à un point de presse co-organisé par le Mouvement action chômage de Montréal, le Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi et le Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail.

Vous pouvez revoir la conférence presse ici 

et consulter le dossier de presse, comprenant le communiqué sur le site du MAC.