Dévoilement des résultats du sondage d’opinion dirigé par Récif02

Pour publication immédiate

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Alma, 9 février 2022 – C’est aujourd’hui qu’avait lieu le dévoilement des résultats du sondage d’opinion dirigé par Récif 02 – Table régionale de concertation des groupes de femmes Saguenay–Lac-Saint-Jean.

L’événement qui a eu lieu sur la plateforme Zoom, a rassemblé 33 personnes provenant des différents médias et des milieux communautaires et de la santé.

Réalisé dans le cadre du projet Santé et bien-être des femmes financé par le CIUSSS Saguenay–Lac-St-Jean, plus de 1050 femmes ont répondu à ce sondage d’opinion visant à connaitre quelle devraient être les priorités en Santé des femmes de la région pour les prochaines années.

À la fin de l’année 2021, la firme experte Segma recherche ainsi que les partenaires et les employées de Récif 02 ont déployé toutes leurs ressources afin de sonder aussi les femmes plus difficilement rejoignables par les voies traditionnelles des sondeurs afin de connaitre l’opinion des femmes en général, mais aussi celle qui vivent une situation de vulnérabilité. Ainsi, certains groupes de femmes, souvent invisibles lorsque la cueillette de données n’est faite que par téléphone ou internet, ont enfin pu être représentés dans les résultats (femmes autochtones, femmes de la diversité sexuelle, etc.).

« Nous avons mis sur pied un comité de femmes responsables de réaliser la mesure 5 du plan d’action du gouvernement en santé et bien-être des femmes. La concertation étant au cœur de la mesure 5, les femmes de ce comité ont décidé de consulter et d’entendre l’opinion de plus de femmes, et de cibler certains groupes de femmes que nous n’entendons jamais. C’est ainsi que l’idée d’un sondage d’opinion, mené par une firme experte est venue. En ayant combiné les façons traditionnelles de sonder et les nombreuses cueillettes sur le terrain, nous avons obtenu les réponses de groupes de femmes qui sont autrement invisibles. Les réponses des femmes à ce sondage d’opinion est un outil précieux et le CIUSSS pourra les utiliser dans les prochaines années pour prendre d’importantes décisions. » Lynn Renaud, agente de développement à Récif 02.

« Pour les femmes, les grandes priorités d’intervention pour améliorer la santé et le bien-être des femmes de la région sont l’accès aux soins de santé, la violence sexuelle et les agressions sexuelles ainsi que la santé mentale » constate Marc Bouchard, consultant de Segma recherche. Il précise que « Malgré les différences d’âge, on sent une certaine homogénéité générationnelle dans les priorités ». Un autre constat important du sondage concerne les jeunes femmes de 16 à 24 ans qui vivent beaucoup de détresse (anxiété et stress) et leur état s’est plus souvent dégradé depuis la pandémie. Quant aux femmes âgées, celles-ci ont priorisées les soins à domicile.

Récif 02 – Table de concertation des groupes de femmes Saguenay–Lac-Saint-Jean représente plus de vingt groupes de femmes. Récif 02 intervient dans plusieurs sphères de la vie sociale, politique, économique et culturelle susceptibles d’influencer les conditions de vie des femmes de notre région.

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Source :
Lynn Renaud, agente de développement, Récif 02 418 321-3344 ou 418 480-3644 lynn.renaud@recif02.com

Téléchargez le communiqué version PDF en cliquant ICI.

Communiqué : un nouveau réseau pour les élues municipales

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Création d’un réseau des élues en Chaudière-Appalaches

Lévis, le 2 février 2022 – Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) souhaite rendre publique la création d’un réseau de soutien et de solidarité entre élues municipales de Chaudière-Appalaches. Il s’agit d’une initiative menée dans le cadre de l’Entente sectorielle de développement en matière d’égalité entre les femmes et les hommes dans la région de la Chaudière-Appalaches afin de promouvoir la place des femmes en politique municipale et leur maintien dans ces postes décisionnels.

 
L’idée de créer un réseau de soutien et de solidarité est issue d’un besoin nommé par les élues de la région elles-mêmes lors d’un sondage effectué au printemps 2021 dans le cadre du projet Ensemble vers la parité et l’égalité en Chaudière-Appalaches. Ce projet, qui a pris fin en décembre dernier, visait à augmenter la représentation des femmes en politique municipale dans notre région lors des élections du 7 novembre.

 
Plus précisément, le but de ce réseau est de faciliter le partage entre élues de différents conseils municipaux sur des enjeux communs. Bien que cette initiative soit relativement récente, le réseau des élues a déjà tenu deux rencontres, soit le 13 décembre 2021 et le 31 janvier dernier, et regroupe à l’heure actuelle une trentaine de femmes. « Lors de ces entretiens, des élues de diverses municipalités dont Adstock, Montmagny, Saint-Sylvestre, Saint-Magloire, Saint-Jean-Port-Joli, Sainte-Claire, Berthier-sur-Mer et de la paroisse Disraeli ont pu échanger entre elles des idées, des bonnes pratiques et des outils sur lesquels s’appuyer dans l’exercice de leurs fonctions », explique Karine Drolet, directrice générale du RGFCA. En outre, le réseau des élues a pour objectif de mettre de l’avant le travail et les projets portés par les femmes de la politique municipale en Chaudière-Appalaches.

 
Pour la suite des choses, le RGFCA aimerait rejoindre toujours plus de femmes impliquées en politique municipale afin de faire grandir cette initiative régionale. Le RGFCA invite donc les élues municipales de la région à se joindre au réseau; c’est gratuit et sans engagement.

 
Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) est un regroupement régional de (23) groupes de femmes qui travaille à la défense des droits et à l’amélioration des conditions de vie des femmes.

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Source :
Elizabeth Jutras, Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches
418-831-7588 / femmesetpolitique@femmesca.com

État des lieux – Droit au logement des Montréalaises

Le droit au logement des Montréalaises : on y travaille, et vous?

 

Montréal – 1er décembre 2021 – Dans le cadre des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes, la Table des groupes de femmes de Montréal (TGFM) publie un état des lieux mettant en lumière les impacts de la pandémie et de la crise du logement sur le droit au logement des Montréalaises et le travail des organismes sur le terrain.

La crise du logement affecte durement les Montréalaises : « Elles se butent à une pénurie de logements abordables, de taille suffisante, accessibles pour les personnes à mobilité réduite et à de nombreux préjugés qui alimentent la discrimination et la concurrence en contexte locatif, explique Sally Richmond, directrice générale de Logifem. Elles peinent à faire valoir leurs droits devant les hausses de loyers, les situations d’insalubrité, les reprises et évictions et le harcèlement des propriétaires et du voisinage. »

La pandémie a enfermé de nombreuses femmes dans des situations de violence et d’abus et a profondément perturbé le quotidien de celles qui sont en situation d’itinérance. Quant à l’accès aux ressources d’hébergement pour femmes – déjà surchargées avant la pandémie – il est devenu plus difficile avec les mesures sanitaires. « Elles passent plus de temps à l’extérieur, se tournent vers des ressources qui ne répondent pas à leurs réalités ou restent dans des milieux violents, souligne Marina Boulos Winton, directrice générale de Chez Doris. Les groupes observent une détérioration de la santé mentale des femmes ce qui contribue à l’intensification des besoins et complique l’offre de soutien. »

Les listes d’attente pour le logement social et communautaire témoignent d’une importante pénurie qui alimente l’engorgement des logements transitoires et des hébergements d’urgence. S’ajoute à cela la lourdeur de la procédure d’attribution, les critères d’admissibilité et les règlements qui sont sources d’exclusion. « Il est urgent de soutenir le développement d’une diversité de ressources d’hébergement et de logements permanents accessibles et inclusifs pour répondre aux besoins variés des Montréalaises, souligne Sandra Babin coordonnatrice du Réseau Habitation femmes. Les groupes de femmes se mobilisent pour développer ces projets mais se butent à un manque de soutien financier endémique ».

La TGFM et ses membres espèrent que le lancement du rapport suscitera des échanges entre le milieu communautaire, institutionnel et politique et permettra de dégager des mesures concrètes et ambitieuses pour que les Montréalaises puissent enfin choisir des milieux de vie qui leur conviennent.

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Communiqués disponibles en français et en anglais 

Le rapport discuté dans les médias :

Pivot, Le DevoirLe Journal de Montréal, TVAThe Gazette, CBC.

Communiqué – Les élections municipales 2021 au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Communiqué

Pour diffusion immédiate

ÉLECTIONS MUNICIPALES AU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN
26% DES POSTES À LA MAIRIE DÉSORMAIS OCCUPÉS PAR DES FEMMES ET 43% DES CONSEILS SONT PARITAIRES

 

Alma, 8 novembre 2021 – De plus en plus de femmes se présentent en politique municipale et de plus en plus de femmes sont élues au Saguenay-Lac-Saint-Jean. À l’issue du scrutin aux élections du 7 novembre, ce sont maintenant 13 municipalités de la région (26%) qui seront dirigées par une mairesse par rapport à huit municipalités (16%) en 2017. De plus, ce sont désormais 43% des conseils municipaux (21 municipalités) qui peuvent être qualifiés de paritaires, comptant un minimum de trois femmes élues au sein de leur conseil.

« Nous sommes très fières de ces résultats, tant pour le nombre de femmes élues à la mairie que pour le nombre de conseils qui se retrouvent dans la zone paritaire (40 % à 60 %). De façon générale, ce sont des résultats encourageants qui assurent une meilleure représentation de l’ensemble de la population au sein des conseils, particulièrement au Lac-Saint-Jean où on retrouve 18 municipalités paritaires par rapport à trois du côté du Saguenay. Notre déception va assurément du côté de la Ville de Saguenay où seulement deux femmes ont été élues et du côté des municipalités de la MRC du Fjord, où aucune femme n’a été élue mairesse. » de commenter Gisèle Dallaire, chargée de projet et responsable du Programme de mentorat pour les femmes en politique municipale.

Pour Récif 02, il est clair que ce programme, conçu par et pour les femmes, n’est pas étranger à cette importante augmentation des candidatures tant aux postes de conseillères (161 candidatures en 2021 vs 146 en 2017) qu’aux postes à la mairie (23 candidatures en 2021 vs 16 en 2017). Au cours de la dernière année, ce sont plus d’une centaine de femmes et de jeunes qui ont participé aux différentes activités de réseautage et aux nombreux ateliers offerts par Récif 02 dans le cadre du programme financé par le Secrétariat à la Condition féminine.

Une carte interactive a par ailleurs été réalisée et mise en ligne sur le site de Récif 02 permettant de visualiser rapidement la composition de chaque conseil municipal de la région : les municipalités cotées en vert font partie de la zone paritaire, celles en jaune comptent au moins une femme au sein de leur conseil et celles en rouge n’en comptent aucune.

Enfin, Récif 02 tient à féliciter toutes les femmes qui ont présenté leur candidature dans le but de faire valoir leurs idées et ainsi promouvoir une vision et des priorités qui reflètent les préoccupations d’un plus grand nombre de personnes. Bien que très encourageants, les résultats de l’élection de 2021 démontrent qu’il reste encore du chemin à faire pour parvenir à une réelle parité au sein des instances municipales.

Récif 02 existe depuis mai 1987 et a pour mission la défense des droits et l’amélioration des conditions de vie des femmes. La Table de concertation intervient dans toutes les sphères de la vie sociale, politique, économique et culturelle. Récif 02 rassemble 20 groupes représentant au-delà de 10 000 femmes du Saguenay–Lac-Saint-Jean œuvrant dans divers champs d’action.

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Source : Gisèle Dallaire, chargée de projet, 418 668-3316, gisele.dallaire@recif02.com

Conférence de presse : enjeux urgents pour les estriennes au niveau municipal

ConcertAction Femmes Estrie organise une conférence de presse, portant sur les enjeux urgents pour les femmes en région : sécurité, logement, transport, représentation diversifiée des femmes en politique. Cette conférence de presse a pour objectifs de faire écho aux autres tables de groupes de femmes qui sont en action actuellement à propos d’enjeux municipaux, d’insister sur le rôle que les municipalités ont à jouer dans l’atteinte de l’égalité entre tous les genres et de faire rayonner par le fait même certains membres qui travaillent sur des projets particuliers ou pour qui les enjeux sont grands.

 

🎯 OBJECTIF de MOBILISATION : Être un grand nombre de groupes féministes, d’allié‧es et de citoyen‧nes pour envoyer un message fort au palier municipal

QUOI : Conférence de presse de CAFE

QUAND : Mardi 26 octobre, 10h30

: Préau LG Montigny du Parc Jacques-Cartier à Sherbrooke

 

Prendront la parole lors de cette conférence de presse :

  • Andrée Larrivée, Centre des femmes du Haut-St-François la Passerelle
  • Arianne Gravel, Centre des femmes Le point d’ancrage
  • Mona Louis-Jean, Promotion des Estriennes pour initier une nouvelle équité sociale (PEPINES)
  • Marie-Danielle Larocque, ConcertAction Femmes Estrie

 

Consultez l’événement Facebook puis confirmez votre présence à l’événement. 

N’hésitez pas à joindre Marie-Danielle Larocque, agente à la vie associative et aux communications de ConcertAction Femmes Estrie pour toute question ou commentaire.

Action commune nationale de la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes

 

Le 17 octobre prochain, marchons pour toutes les femmes !

 

Le 17 octobre prochain, les Tables régionales de groupes de femmes se mobiliseront à travers toute la province pour célébrer la clôture de la 5e action de la Marche mondiale des femmes. En cette Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, nous sommes solidaires des 5 revendications de la Coordination du Québec de la Marche Mondiale des Femmes (CQMMF) pour contrer la pauvreté, les violences faites aux femmes, les enjeux concernant les femmes migrantes, immigrantes et racisées, la justice climatique et surtout, la revendication sur les femmes et les filles autochtones qui sera mise en lumière de façon particulière.

Où que vous soyez, joignez-vous à une action de solidarité ! Consultez la liste d’événements qui prendront place partout à travers la province dès 13h le dimanche 17 octobre :

Abitibi : https://fb.me/e/1YbFLLKIF

Bas-Saint-Laurent : https://fb.me/e/1gIRE7LWc

Capitale-Nationale : https://fb.me/e/kSiuWA34x

Centre-du-Québec : https://fb.me/e/Ly0suKuv

Chaudière-Appalaches : https://fb.me/e/7hFIWWNqa

Côte-Nord : https://fb.me/e/4a5VZRWkN

Estrie : https://fb.me/e/1l9ylPYGD

Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : https://fb.me/e/1cTrdhSDV

Lanaudière : https://fb.me/e/1irbBLgWy

Mauricie : https://fb.me/e/2X4GvfleY

Montérégie https://fb.me/e/1pfvFIj1i

Montréal : https://fb.me/e/26gwO4EEh

Outaouais : https://fb.me/e/15tgZdMUo

Saguenay-Lac-St-Jean : https://fb.me/e/1leH6Y1s3

Laval : Diffusion d’une série de podcasts 2 ou 3 fois par semaine pendant tout le mois d’octobre.

Marie-Andrée Gauthier, coordonnatrice générale du Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec sera l’une des porte-paroles de la conférence de presse tenue par la CQMMF pour souligner la clôture de la 5e action de la Marche mondiale des femmes. La conférence de presse se tiendra à 10h30 à Montréal au Square Cabot.  Vous pourrez regarder la diffusion en Facebook live.

Communiqué – 16e féminicide au Québec. C’EST ASSEZ!

COMMUNIQUE DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMEDIATE

16e féminicide commis au Québec : les groupes de femmes de Chaudière-Appalaches disent C’EST ASSEZ!

Lévis, le 6 octobre 2021 – À l’initiative des quatre maisons d’hébergement de Chaudière-Appalaches, la Gîtée, le Havre des femmes, le Havre l’Éclaircie et la Jonction pour elle, les groupes de femmes de la région de Chaudière-Appalaches se rassemblent aujourd’hui pour honorer la mémoire des 16 femmes et des deux enfants qui ont perdu la vie dans un contexte de violence conjugale, mais également pour dénoncer les violences faites aux femmes. Le rassemblement a lieu à la Traverse de Lévis, à 16h.

Ensemble, les groupes de femmes élèvent leurs voix pour dire haut et fort qu’une femme ne devrait plus jamais être victime d’un homme en raison de son statut de femme, et encore moins par amour. L’AMOUR NE TUE PAS ! C’EST ASSEZ !

À travers cette vigie, les groupes de femmes témoignent de leur solidarité auprès des femmes victimes de violence et de leur entourage et demandent que des changements se produisent, parce que 16 féminicides en 2021, ce sont 16 de trop !

La violence à l’égard des femmes est une forme de discrimination et une violation des droits fondamentaux. Elle est source de malheurs et de pertes de vies humaines. Les violences à l’égard des femmes les empêchent de réaliser leur plein potentiel, entravent leur autonomie économique et minent le développement des sociétés. 

Dans le contexte de crise et de discriminations, les femmes et groupes de femmes de Chaudière-Appalaches dénoncent les injustices et exigent des changements structurels et systémiques plus que jamais nécessaires. « Il faut reconnaître, nommer et dénoncer les violences faites aux femmes. Elles font partie d’un système qui favorise les inégalités entre les femmes et les hommes. Le gouvernement doit voir l’urgence d’agir et mettre en place des mesures démontrant la prise en considération des enjeux en condition féminine. Du financement oui, mais aussi des mesures sociales concrètes pour que cette violence des hommes envers les femmes cesse rapidement. » mentionne la directrice générale du RGFCA. 

Le Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) est un regroupement régional de (23) groupes de femmes qui travaille à la défense des droits et à l’amélioration des conditions de vie des femmes.

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Source : 

Katherine Tardif, Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches

418-831-7588 / 418-281-8318 / projet@femmesca.com

Sylvie Bernachez, Directrice de La Jonction pour Elle inc., 418 833-8002

Isabelle Thivierge, Directrice par interim de La Gîtée, 418 335-5551

Isabelle Fecteau, Directrice de Havre l’Éclaircie, 418 227-1025 

Andrée Pelletier, Agente aux relations extérieures Le Havre des Femmes, 418 247-7622

Communiqué – Lancement de l’état des lieux sur la violence conjugale postséparation dans la région des Laurentides

Communiqué de presse

Pour diffusion immédiate

Lancement de l’état des lieux sur la violence conjugale postséparation dans la région des Laurentides : le RFL engagé encore une fois dans un projet de qualité

Saint-Jérôme, mercredi le 22 septembre 2021 – C’est aujourd’hui même que le Réseau des femmes des Laurentides effectue le lacement de son état des lieux Point de vue des femmes sur leur vécu de violence conjugale postséparation. Adéquation entre leurs besoins et les services présents dans la région des Laurentides. Cette étude exploratoire, menée par une équipe de chercheures chevronnées, est née d’une préoccupation importante identifiée par les groupes membres du RFL devant le constat du manque de données concernant cette problématique.

Plusieurs situations dramatiques, s’inscrivant comme des féminicides perpétrés justement en contexte postséparation, ont d’ailleurs fait les manchettes des derniers mois. Comment définit- on au juste la violence conjugale postséparation? On entend par contexte postséparation le moment où la femme prend la décision de mettre fin à la relation et qu’elle s’inscrit dans une démarche de réorganisation de sa vie et de reprise de pouvoir.

Cette recherche avait pour objectif de recueillir, analyser et faire connaître le point de vue des femmes sur leurs expériences en regard des services offerts sur le territoire, de leurs besoins en termes de soutien et de services, des aspects favorables et des lacunes pouvant nuire à leur cheminement vers l’autonomie, ainsi que les pistes d’action qui favoriseraient l’amélioration de l’offre de service en contexte de violence conjugale postséparation.

L’équipe de recherche du Centre de recherche sociale et appliquée (CRSA), a choisi d’effectuer une étude exploratoire de type qualitatif afin de faire ressortir le point de vue des femmes. Les données ont été collectées lors de quatre groupes de discussion.

Le RFL débutera prochainement une tournée de diffusion du rapport de recherche auprès d’acteurs du milieu afin de susciter la réflexion sur les pistes d’amélioration des services offerts aux femmes victimes de violence conjugale postséparation. Le rapport complet et sa version abrégée sont disponibles dès maintenant sur le site web du RFL, récemment actualisé : https://www.femmeslaurentides.org/etat-des-lieux-sur-la-violence-conjugale-postseparation-dans-les-laurentides/

Le Réseau des femmes des Laurentides (RFL) est un regroupement régional qui rassemble et représente vingt groupes et comités de femmes de la région des Laurentides. L’organisme travaille avec ses membres à améliorer les conditions de vie des femmes dans une perspective féministe d’égalité entre les sexes et de justice sociale.

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Pour information :

Myriam Gagné, coordonnatrice générale
Réseau des femmes des Laurentides coordo@femmeslaurentides.org | 450-431-1896

 

Communiqué de presse : lancement d’une campagne pour démystifier les agressions à caractère sexuel

COMMUNIQUÉ

Pour diffusion immédiate

Affiche tes couleurs : Une campagne régionale qui démystifie les agressions à caractère sexuel!

Saint-Jérôme, le 17 septembre 2021 – Le Réseau des femmes des Laurentides (RFL) profite de la Journée d’action contre la violence sexuelle faite aux femmes pour annoncer le lancement imminent de sa campagne de sensibilisation aux agressions à caractère sexuel Affiche tes couleurs!

Diffusée largement sur les réseaux sociaux, la campagne, qui s’adresse aux jeunes de 15 à 25 ans, vise à démystifier de façon ludique ce qu’est une agression à caractère sexuel, le rôle d’un témoin actif et les attitudes aidantes. Elle permettra également de faire connaître les ressources disponibles dans la région pour accompagner les victimes.

Six capsules d’animation vidéo d’une durée d’une minute chacune seront diffusées sur Facebook, Instagram et Tik Tok à compter du 30 septembre, à raison d’une capsule par deux semaines. Quatre affiches thématiques et un autocollant seront distribués gratuitement dans les milieux fréquentés par les jeunes. Tout au long de la campagne, ceux-ci seront invités à répondre à quatre quiz thématiques sur le site Web www.affichetescouleurs.org afin de tester leurs connaissances en matière d’agressions à caractère sexuel et pour prendre conscience de la portée de leurs comportements.

Vanessa Grenier, intervenante à L’Élan-CALACS, lance une invitation aux jeunes… et aux moins jeunes : « Affiche tes couleurs en partageant les capsules d’animation sur tes réseaux sociaux! Pour que nous puissions vivre dans un monde sans violences sexuelles, nous devons tous et toutes faire notre part ». Ses consœurs Julie Santerre et Karolyn Lanthier, intervenantes au CALACS L’Ancrage, ajoutent : « 67 % des victimes d’agressions à caractère sexuel sont âgées de moins de 18 ans. C’est énorme et il faut que ça cesse! ». Mentionnons que les Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) viennent en aide aux adolescentes et aux femmes ayant vécu des violences sexuelles sous toutes leurs formes.

Commandez des affiches et des autocollants en écrivant à coordo.projets@femmeslaurentides.org

Suivez-nous sur Instagram (@affiche.tes.couleurs), Facebook (@ReseauFemmesLaurentides) et Tik Tok!

Cette initiative est soutenue par les partenaires de l’Entente sectorielle de développement en matière d’égalité entre les femmes et les hommes dans la région des Laurentides, soit :  le Secrétariat à la condition féminine, le Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, le Conseil des préfets et des élus de la région des Laurentides, la Ville de Mirabel, les MRC d’Antoine-Labelle, des Laurentides, des Pays-d’en-Haut, de la Rivière-du-Nord, de Thérèse-De Blainville, de Deux-Montagnes et d’Argenteuil, ainsi que par le Réseau des femmes des Laurentides. Les partenaires régionaux ont d’emblée accepté d’unir leurs forces autour de cette campagne de sensibilisation auprès des jeunes, sachant que les agressions à caractère sexuel peuvent avoir des conséquences dévastatrices pour les victimes.

Le Réseau des femmes des Laurentides (RFL) est un regroupement régional qui rassemble et représente dix-neuf groupes et comités de femmes de la région des Laurentides. L’organisme travaille avec ses membres à améliorer les conditions de vie des femmes dans une perspective féministe d’égalité entre les sexes et de justice sociale.

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Pour information, demande d’entrevue ou pour visionner en primeur la première capsule d’animation vidéo :  Vicky Langlais, chargée de projet | coordo.projets@femmeslaurentides.org

Ressources pour les victimes de la région des Laurentides :

Le CALACS L’Ancrage dessert l’ensemble du territoire situé au sud de Sainte-Agathe-des-Monts, soit les MRC des Pays-d’en-Haut, de la Rivière du Nord, de Thérèse-De Blainville, de Deux-Montagnes et d’Argenteuil, ainsi que la Ville de Mirabel.

Tél : 450 565-6231  / Sans frais : 1 866 867-7791

L’Élan CALACS est présent sur le territoire de la MRC des Laurentides et de la MRC d’Antoine-Labelle.
Bureau de Mont-Laurier : 819-623-2624 / Sans frais : 1-866-431-2624
Bureau de Sainte-Agathe-des-Monts : 819-326-8484 / Sans frais : 819-915-8484

Source : https://www.femmeslaurentides.org/2021/09/17/affiche-tes-couleurs/

Lancement de la plateforme Femmes et mobilité Une alliance prend forme pour mettre en lumière le déficit de mobilité des femmes dans le Capitale-Nationale

Québec, mardi le 16 mars 2021 – Accès transports viables, le Collectif pour un transport abordable et accessible à Québec (TRAAQ) et le Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale (RGF-CN) lancent aujourd’hui la plateforme web « Femmes et mobilité ». Celle-ci vise à sensibiliser la population et les décideur-e-s, et surtout à faire connaître des pistes de solutions.

La plateforme s’inscrit plus largement dans le projet « Femmes et mobilité », mené de concert par les trois organisations et soutenu par le Secrétariat à la condition féminine du Québec. L’objectif de ce projet est de mettre en lumière les enjeux et les conséquences du déficit de mobilité des femmes, et en particulier des femmes en situation de pauvreté.

Les inégalités de mobilité et socio-économiques persistent entre hommes et femmes dans la Capitale-Nationale

Les statistiques concernant la mobilité des femmes, et son impact sur leur situation socioéconomique, parlent d’elles-mêmes. À Québec, elles sont plus nombreuses (58 %) que les hommes à être utilisatrices du RTC et du STAC. Or, le temps de déplacement en transport en commun est plus long, ce qui affecte l’accès à l’emploi des femmes, la conciliation famille-travail-études et la santé.

« On a lancé le projet « Femmes et mobilité » car, depuis plusieurs années, les recherches montrent que les femmes sont moins mobiles que les hommes, et qu’en raison d’un accès moindre à l’automobile, elles sont de plus grandes utilisatrices du transport en commun. Or, on le sait, pouvoir se déplacer en ville, c’est crucial car ça influence le choix du logement, l’accès à l’emploi et aux services, le réseau social, etc. » a expliqué Nancy Beauseigle, directrice du Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale.

Dans la région de la Capitale-Nationale, la pauvreté des femmes demeure, avec 12 % des femmes vivant sous le seuil de la pauvreté et avec un écart salarial marqué entre hommes et femmes. La pandémie a d’ailleurs affecté davantage la participation au marché du travail des femmes que celle des hommes.

« C’est particulièrement important de documenter la mobilité des femmes dans la Capitale-Nationale afin de comprendre comment elle peut être un levier pour améliorer les conditions socio-économiques des femmes. Dans notre région, une femme continue de gagner 0,78 $ pour chaque dollar gagné par un homme » a ajouté Catherine Rainville, animatrice sociale au TRAAQ.

Des solutions à proposer

En proposant des solutions concrètes pour réduire le déficit de mobilité des femmes, les organismes à l’origine de « Femmes et mobilité » espèrent notamment avoir une influence sur les instances décisionnelles.

« On vise à sensibiliser la population et les décideur-e-s au déficit de mobilité des femmes et aux enjeux qu’elles rencontrent. Mais surtout, on présente des pistes de solutions : la mobilité durable, les aménagements urbains sécuritaires, la tarification sociale basée sur le revenu du transport en commun et l’analyse différenciée selon les sexes dans une perspective intersectionnelle (ADS+), par exemple » a conclu Marie-Soleil Gagné, coordonnatrice au développement chez Accès transports viables.

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Source
Angèle Pineau-Lemieux
Accès transports viables
a.pineau-lemieux@transportsviables.org
438 495 9892