Vignette semaine 1: Discrimination systémique

LA DISCRIMINATION SYSTÉMIQUE

Madame la ministre,

Au cours des derniers mois, nous avons pu assister à plusieurs prises de position inquiétantes pour les droits des femmes au Québec. Nous nous attendons à ce qu’à titre de ministre responsable de la condition féminine, vous défendiez les droits de toutes les femmes vivant au Québec. Les travaux que vous menez actuellement en vue de l’actualisation de la politique gouvernementale en matière d’égalité pour les femmes et de l’élaboration d’un prochain plan d’action  constituent une bonne occasion pour le faire. C’est pourquoi nous amorçons aujourd’hui  cette campagne pour vous rappeler l’importance de cette politique et certains de ses éléments incontournables.  Nous souhaitons ainsi contribuer à vos réflexions et vous faire profiter de notre expertise en matière d’égalité pour les femmes.

LA DISCRIMINATION SYSTÉMIQUE

« La vision de l’égalité est intimement liée à la notion de la discrimination systémique, qu’il convient de définir :

 La discrimination systémique s’inscrit dans les règles, les pratiques, les schèmes culturels et les méthodes utilisées dans un milieu donné. Sans qu’il n’y ait nécessairement intention ou conscience de discriminer, ces façons de faire ont pour effet de pénaliser un groupe social, ici les femmes. » 

Politique gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes 2007-2017, p.27

 

Au Québec, comme ailleurs, malgré l’évolution des mentalités, nos sociétés demeurent patriarcales, c’est-à-dire conduites par des normes et façons de faire déterminées par les hommes et leur étant favorables. La discrimination systémique qui s’exerce alors contre les femmes implique également que les hommes qui détiennent encore, collectivement, les privilèges, profitent de cette injustice. Cette discrimination systémique des femmes s’exerce dans toutes les sphères de la société, à travers des structures, des lois, des politiques, des processus décisionnels et autres qui perpétuent les inégalités en opposant une série d’obstacles, souvent invisibles, à l’actualisation des droits des femmes et à leur émancipation. L’oppression que les femmes subissent repose sur un réseau complexe de différents systèmes qui créent non seulement une inégalité entre les femmes et les hommes selon les principes d’une société reposant sur le patriarcat, mais aussi une inégalité entre les femmes elles-mêmes par un croisement des différents systèmes d’oppression que sont le capitalisme, le colonialisme, le racisme, l’âgisme, le capacitisme ou l’hétérosexisme.

 

Quelques faits :

  • Les systèmes de santé, d’éducation, de justice, etc. ont été pensés par des hommes et pour des hommes et sont majoritairement dirigés par ceux-ci. Lorsqu’on parle de soins de santé universels, par exemple, le référent est l’homme. On n’a donc pas à adapter ces systèmes pour eux, ils le sont déjà.
  • Les « problèmes » des hommes ne découlent pas d’inégalités systémiques ni de rapports sociaux de sexes. Ceux-ci ont toujours été pris en compte dans notre société, plus souvent qu’autrement par les femmes, principales responsables de l’éducation, du bien-être et de la santé des hommes et des enfants.
  • Les ressources alternatives et de transformation sociale mises sur pied par et pour les femmes pour contrer les discriminations vécues par ces dernières (violence, agressions sexuelles, sous-représentation politique et autres) de même que pour pallier les lacunes des services publics, sont portées à bout de bras par le mouvement des femmes depuis plus de 40 ans. Elles demeurent précaires, sous-financées et peinent à répondre à la demande.

Dans un contexte où l’égalité pour les femmes est loin d’être atteinte et où le financement des ressources, des programmes et mesures spécifiques pour l’égalité des femmes sont réduites comme peau de chagrin, le refus de prendre en compte les inégalités systémiques à l’endroit des femmes accentue la discrimination systémique qui s’exerce déjà envers elles. Ce qui constitue une attaque au droit à l’égalité pour les femmes et une forme de violence institutionnelle.

 Les femmes de toutes les régions du Québec : au cœur de l’action, au cœur des décisions!

 


Consignes pour la campagne : CONNAISSEZ-VOUS LA POLITIQUE, MADAME LA MINISTRE?

Pour faire suivre une fiche thématique en faveur de l’égalité pour toutes les femmes à la ministre de la Condition féminine du Québec, téléchargez le modèle de lettre qui sera actualisé chaque semaine (ou copiez-collez ci-dessous). Vous pouvez ensuite :

À Québec         Ministère de la Justice, Édifice Louis-Philippe-Pigeon, 1200, route de l’Église, 9e étage, Québec (Québec) GIV 4M1

À Montréal      Ministère de la Justice, Palais de Justice de Montréal, 1 rue Notre-Dame Est, 11e étage, Bureau 11.39 Montréal (Québec) H2Y 1B6

À Maniwaki     224, rue Principale Sud, Maniwaki (Québec) J9E 1Z9

À Gatineau       Édifice Jos-Monferrand, 170, rue de l’Hôrtel-de-Ville, Bureau 8.6000, Gatineau (Québec) J8X 4C2

Et ce pendant les neuf prochaines semaines!

Consigne essentielle : communiquez toutes vos initiatives au Réseau des tables de groupes de femmes du Québec : mettez-nous en copie de vos fax, courriels, faites-nous savoir si vous avez envoyé une lettre ou passé un coup de téléphone : Info@reseautablesfemmes.qc.ca ; fax : 866 861-1362.

Téléchargez les fiches thématiques à chaque semaine

Vignette semaine 1: Discrimination systémique

Vignette semaine 1: Discrimination systémique

Fiche 1. La discrimination systémique

CAMPAGNE À L’INTENTION DE LA MINISTRE DE LA CONDITION FÉMININE DU QUÉBEC

À surveiller!  Le Réseau des Tables entreprend dès la semaine prochaine une campagne à l’intention de la ministre de la Condition féminine au Québec. À tous les mardis, pendant 9 semaines,  un message sera transmis à la ministre.  Vous êtes invité-e-s à participer largement à cette campagne.

Le tout débute mardi le 12 janvier.

À partager!

Consultez les neuf fiches de la campagne!

La ministre Stéphanie Vallée doit intervenir et appuyer les femmes des régions

Encore une fois, le gouvernement libéral tourne le dos aux femmes des régions.

Saint-Jérôme, le 27 octobre 2015 – Après avoir aboli la plupart des lieux de concertation et de partenariat développés en collaboration avec les groupes de femmes, après avoir aboli les ententes en matière d’égalité pour les femmes, le gouvernement libéral s’apprête à mettre de l’avant un programme qui nie l’expertise des groupes de femmes et qui constitue une bien mauvaise utilisation des fonds publics.

La Ministre responsable de la Condition féminine, Stéphanie Vallée devrait annoncer sous peu le lancement d’un appel de projets d’un million de dollars pour l’ensemble du Québec qui fera atterrir en moyenne 60 000$ dans chaque région,  pour des projets en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Aussi, elle ouvre la possibilité aux MRC, aux Chambres de commerce, à tous les groupes communautaires, soit à plus de 6 000 organismes, la possibilité de déposer des projets alors qu’ils ne disposent pour la plupart d’entre eux d’aucune expertise en matière d’égalité pour les femmes. « Il s’agit d’un exemple navrant de saupoudrage et de gaspillage de fonds publics. Au lieu de consolider les efforts des groupes déjà investis depuis plus de vingt-cinq ans pour favoriser l’égalité des femmes en région, la ministre disperse le peu de fonds dont elle dispose pour laisser croire que son gouvernement se préoccupe d’égalité pour les femmes alors qu’il a prouvé tout au long de la dernière année le contraire » d’affirmer Audrée Villeneuve, porte-parole du Réseau des Tables..

Le 20 avril 2015, sous le bâillon, le gouvernement libéral adoptait le projet de loi 28. « Cette adoption consacrait la  déstructuration des lieux de concertation régionaux et remettait les rênes du développement territorial entre les mains des municipalités régionales de comté (MRC). Du même coup le gouvernement du Québec écartait les femmes d’une participation active et égalitaire à toutes les décisions qui dictent le quotidien et le futur de leur communauté » d’ajouter Blanche Paradis, la coordonnatrice du Réseau des Tables. En effet, en remettant le développement local et régional entre les mains des MRC, le gouvernement savait très bien que les conseils de MRC sont composés exclusivement de maires et de mairesses, dont seulement 17.3% sont des femmes. En adoptant le projet de loi 28, le gouvernement libéral abolissait du même souffle les ententes régionales en matière d’égalité pour les femmes qui avaient cours depuis 2008, dans toutes les régions du Québec. Cette décision a relégué au néant des projets développés en collaboration par plusieurs partenaires dont les Tables régionales de groupes de femmes, des projets visant notamment l’autonomie économique des femmes, leur représentation dans les lieux de pouvoir et la lutte aux stéréotypes sexuels et sexistes. À cela s’ajoute les nombreuses lois et mesures d’austérité que le gouvernement libéral a mis de l’avant en santé et en éducation notamment sans jamais tenir compte de leurs impacts négatifs sur les femmes.

À titre d’organismes ayant comme mission de travailler à l’égalité pour toutes les femmes en région et possédant l’expertise nécessaire pour le faire, les Tables régionales de groupes de femmes ont fortement réagi à ces reculs. Par la voix de leur Réseau, au nom des femmes de leur région et des quelque 400 groupes de femmes qu’elles regroupent, elles ont rencontré la ministre et se sont présentées en commission parlementaire pour dénoncer ces décisions et proposer des alternatives. Depuis plus d’un an, elles ont tenu maintes rencontres avec des représentants de la ministre et du Secrétariat à la Condition féminine. Elles ont notamment proposé à la Ministre Stéphanie Vallée, responsable de la Condition féminine, que le gouvernement du Québec dirige vers les dix-sept Tables régionales de concertation de groupes de femmes et leur Réseau, les sommes consacrées annuellement aux ententes en matière d’égalité pour les femmes. Les Tables régionales se proposaient d’utiliser ces sommes d’argent comme levier pour inviter des partenaires à investir dans des mesures structurantes élaborées en concertation avec des groupes de femmes afin d’améliorer les conditions de vie des femmes des régions. « Il est encore temps que la ministre revienne sur sa décision et mette de l’avant un Fonds pour l’égalité en région, géré par et pour les femmes »,  de conclure Audrée Villeneuve.

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Le Réseau des Tables régionales de groupe de femmes regroupe les dix-sept Tables régionales de groupes de femmes. En tant qu’organisme féministe de défense collective des droits des femmes,  il porte auprès des instances nationales les réalités régionales et prend position dans une perspective d’égalité entre les sexes et de plus grande justice sociale.

Blanche Paradis, coordonnatrice info@reseautablesfemmes.qc.ca Téléphone : 450-438-5821 Cellulaire : 819-690-5200 et Audrée Villeneuve,  porte-parole Téléphone : 418-480-2828  Cellulaire 418-480-8323

Droits des femmes occultés, démocratie menacée

Le Réseau des Tables interpelle le nouveau gouvernement suite aux élections fédérales.

COMMUNIQUÉ POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Droits des femmes occultés, démocratie menacée. Les Tables régionales de groupes de femmes et leur Réseau lancent un appel au nouveau gouvernement

St-Jérôme, 20 octobre 2015 – Les dix-sept Tables régionales de groupes de femmes du Québec et leur Réseau sont déçues de la campagne électorale fédérale. « Nous avons assisté lors de cette campagne à une instrumentalisation éhontée de la délicate question du port du niqab. Tout au long de la campagne, on a agité ce voile pour masquer le visage sexiste des politiques gouvernementales canadiennes et cacher le peu d’importance que les partis politiques accordent aux femmes », d’affirmer la coordonnatrice du Réseau des Tables, Blanche Paradis.

On a ainsi dissimulé une feuille de route gouvernementale sexiste et misogyne partant de l’abolition du registre des armes à feu en passant par l’étude de projets de loi visant la recriminalisation de l’avortement, la fin de l’aide internationale pour les services d’avortement dans les pays du Sud, la réduction de 43% le budget de Condition féminine Canada et la fin du financement de la recherche féministe et de la défense des droits des femmes par le Programme de promotion de la femme,  l’affaiblissement de la protection et des droits des réfugiées, l’annulation du programme pancanadien de service de garde, pour aboutir au refus obstiné de tenir une commission d’enquête sur les femmes autochtones disparues ou assassinées. On a ainsi tenté de camoufler des décisions politiques qui vont à l’encontre de l’autonomie économique des femmes tels le fractionnement des revenus familiaux pour faire épargner de l’impôt aux couples à revenu, l’affaiblissement de la protection de l’assurance emploi et changement de l’âge de la retraite de 65 à 67 ans et donc de l’accès à la pension de vieillesse et au supplément du revenu garanti. Le nouveau gouvernement doit corriger ces injustices.

En 1995, suite à l’adoption du Programme d’action de Beijing, le gouvernement du Canada s’est engagé sur la scène internationale à appliquer l’analyse comparative entre les sexes. Cette méthode de gestion oblige les gouvernements à évaluer tout programme, politique, mesure ou loi en fonction de son impact sur les femmes et les hommes. Par le fait même, il doit s’assurer que ses décisions ne sont pas défavorables à l’un ou à l’autre sexe. Le gouvernement canadien a jusqu’à présent lourdement failli à cette tâche. Nous comptons sur le gouvernement nouvellement élu pour  mettre en œuvre des lois, politiques et stratégies favorisant l’égalité pour toutes les femmes et mettant fin à la discrimination systémique qui s’exerce contre elles.

Au cours de la campagne électorale, on a offert aux chefs de partis de débattre sur les questions qui préoccupent les femmes.  Le premier ministre ayant refusé ce débat, les autres chefs de partis ont fait de même, démontrant ainsi leur peu d’intérêt pour ces questions. D’ailleurs la piètre performance de l’ensemble des partis, à l’exception du NPD, dans la présentation de candidatures féminines à ces élections qui s’élève à peine à 33%, est une autre illustration du peu d’attention accordée aux besoins et préoccupations des femmes. « Comme si on pouvait se passer de la contribution de la moitié de la population dans l’élaboration des politiques et dans la prise des décisions concernant notre avenir. Les discours démagogiques que l’on a tenus durant cette campagne électorale et l’exclusion des femmes du débat politique menacent et nuisent au processus démocratique. La prise en compte des voix des femmes, il est là le réel changement dont nous avons besoin»,  d’ajouter la présidente du Réseau des Tables, Francine Rivest.  Maintenant que le gouvernement de Stephen Harper a été défait, les dix-sept Tables régionales de concertation des groupes de femmes et leur Réseau souhaitent que les parlementaires s’attaquent au mode de scrutin actuel pour le remplacer par un mode de scrutin proportionnel qui favorisera l’émergence d’un pluralisme politique et l’équité de représentation pour les femmes.

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Le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes regroupe les dix-sept Tables régionales de groupes de femmes. En tant qu’organisme féministe de défense collective des droits des femmes,  il porte auprès des instances nationales les réalités régionales et prend position dans une perspective d’égalité entre les sexes et de plus grande justice sociale.

 Pour informations supplémentaires  Blanche Paradis, coordonnatrice info@reseautablesfemmes.qc.ca Téléphone : 450-438-5821 Cellulaire : 819-690-5200

Les femmes au coeur des régions! Les femmes au coeur des décisions!

ACTION ÉCLAIR DE MOBILISATION
Les femmes des régions sont en colère. Les représentes des 17 tables régionales des groupes de femmes du Québec ont interpellé le Ministre Moreau à son bureau de compté. Elles lui ont rendu visite pour lui livrer ce message.« Les Tables régionales de groupes de femmes doivent être au cœur des actions en matière d’égalité pour toutes les femmes et recevoir un financement adéquat pour ce faire. »

Des inégalités persistent et sont aggravées par les mesures d’austérité. Les compressions budgétaires en santé, en éducation, dans les services de garde et dans les prestations d’aide sociale en sont des exemples probants et touchent particulièrement les femmes. Cette austérité imposée constitue une attaque au droit à l’égalité pour toutes les femmes.

Les Tables régionales des groupes de femmes représentent plus de 400 groupes de femmes qui travaillent auprès de celles touchées par des inégalités de genre. Les Tables possèdent une expertise incontournable en matière de condition féminine.

Nous déplorons que les femmes soient exclues des décisions qui les concernent et nous dénonçons haut et fort le déficit démocratique occasionné par la disparition des structures de concertation et de développement régional.

De Gatineau à Blanc-Sablon, de Cap-aux-Meules à Chibougamau, de Mont-Laurier à Causapscal en passant par La Tuque et Lévis, le gouvernement trouvera sur son chemin des femmes et des populations entières pour dire non aux reculs en matière d’égalité pour les femmes, non à l’austérité. Il existe « 10 milliards de solutions ». http://nonauxhausses.org/

LES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES NE SONT PAS DE LOBBYISTES…SIGNONS LA PÉTITION

Le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes est préoccupé et inquiet  quant aux propositions de modifications de la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme du Commissaire au lobbyisme du Québec. Le gouvernement  du Québec tente actuellement d’assimiler les groupes communautaires à des lobbyistes et de les assujettir à la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme. Le Réseau des tables est  entièrement d’accord avec une transparence et une éthique accrues pour les lobbys miniers et pétroliers de ce monde.  Cependant, étant un organisme de défense collective des droits des femmes, notre travail repose sur la mobilisation de nos membres et de la population pour faire entendre les préoccupations des femmes notamment les plus vulnérables. Ce travail pour une meilleure justice sociale et l’atteinte de l’égalité entre les sexes ne peut s’apparenter en aucun cas à du lobbying.

Opposition à l’ajout des organismes sans but lucratif, et des appels au public, dans le champ d’application de la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme

À signer sur http://bit.ly/1DKW8UT. Un format à signer sur papier est aussi disponible sur http://bit.ly/1HbQAXb.

Les Tables régionales et leur Réseau en grève

Comme plus de 900 groupes communautaires au Québec, les Tables régionales et leur Réseau sont en grève pour protester  contre les mesures d’austérité imposées par le gouvernement québécois.  Il semble que l’obsession de ce gouvernement pour imposer à tout prix son programme d’austérité ne connait aucune limite, particulièrement dans son acharnement à s’attaquer aux droits des femmes. Ce gouvernement ne respecte ni le droit des femmes à l’égalité pour toutes, ni sa propre politique qui l’oblige à tenir compte des impacts sur les femmes des mesures budgétaires qu’il met de l’avant, ni les régions dont il est en train de saccager le tissu organisationnel. Ce gouvernement paraît insensible à toutes ces voix qui s’élèvent pour s’opposer à son objectif de destruction du modèle québécois, modèle gagné de haute lutte et qui a permis aux femmes de faire des gains significatifs en matière d’égalité. Et il est sourd aux propositions qui lui permettraient d’atteindre différemment l’équilibre budgétaire.  Non l’austérité ne passera pas !

L’austérité ça passe pas!

EN RENCONTRE NATIONALE, LES COORDONNATRICES DES TABLES LANCENT UN MESSAGE :
L’austérité ça passe pas!

Un retour à l’équilibre budgétaire sur le dos des femmes
Saint-Jérôme, le 27 mars 2015 – Le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec dénonce le retour à l’équilibre budgétaire qui se fait aujourd’hui sur le dos des femmes et des personnes moins bien nanties. Il semble que l’obsession de ce gouvernement pour imposer à tout prix son programme d’austérité ne connait aucune  limite, particulièrement dans son acharnement à s’attaquer aux droits des femmes.

Pour lire le communiqué complet ci-joint.